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de bonnes chansons... mais quelle production lamentable !
Par Anonyme, le 09.06.2019
c'est marcel azzola qui joue de l'accordéon sur anarchie pour uk .
Par Didier, le 22.01.2019
je pense que le manque de subtilité vient de votre part
jean claude pascal était un chanteur remarquable et
Par Anonyme, le 18.10.2018
super ! la même chose pour 1972?
Par Anonyme, le 24.07.2018
merci christian pour ton commentaire. j'en ai 56, et ma passion pour la musique est toujours aussi vivante auj
Par rockclassics, le 01.06.2018
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Date de création : 28.11.2005
Dernière mise à jour :
07.09.2018
1847 articles
Van Der Graaf Generator #1 :
Peter Hammill : chant, guitare
Chris Judge Smith : chant, percussions
Hugh Banton : claviers
Keith Ellis : basse
Guy Evans : batterie
(en photo le trio fondateur : Chris Judge Smith, Hammill et Banton)
Eté 1967, le jeune britannique Chris Smith passe ses vacances à San Francisco, en plein summer of love et y découvre la musique rock, les groupes psychédéliques aux noms à rallonge, les filles, l’herbe qui sent bizarre et fait le plein d’expériences et de découvertes.
De retour à Manchester, Smith décide de fonder son propre groupe et fait passer des auditions qui se révéleront peu fructueuses.
C’est un peu par hasard qu’il découvre Peter Hammill, jeune poète en herbe, qui commence tout juste à gratouiller sa guitare et composer ses propres chansons, influencé principalement par Dylan et Hendrix.
Smith est impressionné par les compositions originales d’Hammill, il le convainc de rejoindre son groupe qui prend le nom de Van Der Graaf Generator.
Sa première incarnation est très amateure : en plus de Hammill et de Smith qui s’est improvisé batteur, il y a Nick Pearne (guitariste/organiste), Gordian Troeller (piano) et une bassiste dont l’histoire n’a retenu que le prénom : Maggie, plus quelques autres musiciens anonymes.
Ce premier Van Der Graaf tient difficilement la route et finit par se dissoudre après quelques concerts catastrophiques.
Hammill, Smith et Pearne continuent pourtant en trio, mais lorsque Hammill et Smith décident de passer professionnels et de s'installer à Londres, Pearne jette l’éponge.
Arrivés dans la capitale, les deux jeunes musiciens font la tournée des maisons de disques et sont signés rapidement chez Mercury, Lou Reizner ayant été impressionné lui aussi par le talent du jeune chanteur.
Le duo fait la rencontre de l’organiste Hugh Banton qui rejoint rapidement VDGG.
Les premières séances de studio pour Mercury ne donnent rien, mais Banton va accélérer les choses, d’abord en recrutant deux nouveaux musiciens : Keith Ellis à la basse et Guy Evans à la batterie, ensuite en faisant la rencontre de Tony Stratton-Smith qui va devenir leur manager.
Possédant enfin un vrai (et excellent) batteur, Chris Judge Smith passe sur le devant de la scène en deuxième chanteur et percussionniste.
Stratton-Smith leur trouve une autre maison de disques : Tetragrammatron chez qui ils vont enregistrer leur premier single : “People you were going to-Firebrand (Hammill)” qui sortira en janvier 1969.
Deux titres rares, que l’ont peut trouver sur une des rééditions en CD du premier album.
Peter Hammill réenregistrera "People you were going to" sur son album "Nadir's Big Chance" en 1975, la face B en revanche est plus rare en revanche et souffre des parties chantées par le médiocre Smith.
Malheureusement pour le groupe, Peter Hammill est en contrat avec Mercury Records, qui va faire retirer le single du marché, ce qui en fait un objet particulièrement rare.
Les choses tournent au vinaigre pour Van Der Graaf : Chris Judge Smith, le fondateur, quitte le groupe peu après.
Pire, le groupe se fait voler son matériel de scène et doit donner des concerts avec du matériel emprunté.
Après quelques concerts ratés et bloqués par le contrat avec Mercury, Van Der Graaf Generator se sépare .
Peter Hammill décide d’enregistrer un album solo pour terminer son contrat avec Mercury, sans savoir qu’il deviendra le premier du Generator .
Chris Smith fera carrière en solo sous le nom “Judge Smith”.
© Pascal Schlaefli
Urba City
Octobre 2011
Van Der Graaf Generator #2 :
Peter Hammill : chant, guitare
Hugh Banton : claviers
Keith Ellis : basse
Guy Evans : batterie
Jeff Peach : flûte
Peter Hammill débute en été 1969, les séances d’enregistrement pour son premier album solo.
Pour l’accompagner il fait appel à ses copains du Generator : Banton, Ellis, Evans, voire même les anciens Judge Smith et Gordian Troeller, probablement Nick Pearne plus un flûtiste, Jeff Peach.
Une fois l’album enregistré, les dirigeants de Mercury décident qu’il est plus intéressant pour eux de sortir l’album sous le nom de Van Der Graaf Generator, plutôt que sous le nom de Peter Hammill et cela contre l’avis des intéressés.
Si cela ne suffisait pas, Mercury ne sortira l’album qu’aux USA, où il ne se vendra bien évidemment pas.
Ce premier album est donc publié en septembre 1969 : “The Aerosol Grey Machine”, produit par John Anthony.
Afterwards (Hammill)
Orthenthian St. (Hammill)
Running back (Hammill)
Into a game (Hammill-Banton-Ellis-Evans)
Aerosol grey machine (Hammill)
Black smoke yen (Banton-Ellis-Evans)
Aquarian (Hammill)
Necromancer (Hammill)
Octopus (Hammill)
Musiciens additionnels :
Judge Smith : chant (Necromancer)
Gordian Troeller : choeurs
Nick (Pearne ?) : choeurs
L’album est dédié à Smith et Pearne, les premiers compères de Peter Hammill.
Un album qui ne ressemble que trop peu à un album du Van Der Graaf Generator, une musique presque entièrement acoustique, dominé par la guitare de Hammill, le piano de Banton et la flûte de Jeff Peach .
L’album d’un groupe un peu jeune, manquant de maturité (il faut bien débuter un jour), mais qui contient de très beaux moments : l’éthéré "Afterwards", le jingle gag "Aerosol grey machine" et deux titres qui prendront une autre saveur quelques mois plus tard quand le vrai VDGG les reprendra sur scène : "Octopus et surtout l'excellent "Necromancer" qui laisse présager la voie que va emprunter le groupe.
Un disque qui souffre surtout d’un enregistrement quasi live et d’une prise de son approximative.
La version CD offre deux inédits : "Ferret & Featherbird (Hammill)" que Peter Hammill reprendra dans son album "In Camera" en 1974 et "Giant squid (Hammill-Banton-Ellis-Evans)" qui sera souvent joué avant "Octopus" sur scène.
Lorsque l’album sort, Hammill et les autres sont surpris de le voir porter le nom de leur ancien groupe, ce qu’ils contesteront toujours.
Pourtant, et contre toute attente, Hammill, Banton et Evans décident de reformer VDGG avec un nouveau bassiste, Nic Potter et le saxophoniste David Jackson, avant de signer avec le label Charisma récemment fondé par leur manager, Tony Stratton-Smith.
Keith Ellis rejoins Juicy Lucy, puis jouera avec Mike Patto au sein de Boxer, avant de rejoindre Iron Butterfly pour la tournée 1977/78.
Il est mort en décembre 1978.
© Pascal "I'm The Giant Squidcer" Schlaefli
Van Der Graaf Generator #3 :
Peter Hammill : chant, guitare, piano
Hugh Banton : claviers
Guy Evans : batterie
Nic Potter : basse, guitare
David Jackson : saxophone, flûte
En février 1970 sort enfin le premier véritable album du VDGG : “The Least We Can Do Is Wave To Each Other”, produit par John Anthony.
Darkness (Hammill)
Refugees (Hammill)
White hammer (Hammill)
Whatever would Robert have said ? (Hammill)
Out of my book (Hammill-Jackson)
After the flood (Hammill)
Première des excentricités du groupe : pas de guitare électrique (ou alors jouée par le bassiste!!!), Peter Hammill ne se sentant pas suffisamment bon techniquement et préférant en rester à la guitare acoustique ou au piano.
Peu importe, Van Der Graaf Generator naît véritablement avec cet album.
Tout y est : l’orgue de Banton, le saxophone de Jackson et la voix et l’univers si particulier de Peter Hammill.
La musique est prenante, mouvementée, tortueuse, sombre, passionnée, violente, parsemée de moments de pure beauté, d'une originalité rare, une musique difficile d'accès mais qui quand elle vous accroche ne vous lâche jamais et un chanteur à la sensibilité à fleur de peau, poétique et torturé.
Un groupe qui ne ressemble à aucun autre, ça c’est sûr, et c’est souvent l’apanage des plus grands.
Un excellent album (mais ai-je été assez clair ?) , qui débute une carrière sans faille .
Si les journaux spécialisés ne s’y trompent pas et louent le génie de Peter Hammill et du Generator, le public ne suit pas et l’album ne se vendra pas des masses.
De toutes manières, Van Der Graaf ne sera jamais un groupe populaire et peut-être tant mieux.
En avril, sortie du sublime “Refugees (Hammill)/The boat of million of years (Hammill) inédit”, qui ne se classera pas non plus dans les hit parades.
C’est sur scène que l’étincelle va naître entre le groupe et son public, lors de concerts mémorables et intenses, des tournées européennes non-stop qui vont d’ailleurs user le groupe à l’extrême.
En automne 1970, VDGG est en studio pour enregistrer un nouvel album, mais Nic Potter les quitte avant la fin de séances.
Hugh Banton jouera désormais les parties de basses ET de claviers.
Le générateur de Robert Van De Graaff (orthographe exacte de son nom) est une machine électrostatique dont certaines servent à créer des éclairs ou à faire dresser les cheveux sur la tête.....bon résumé de la musique du groupe non ?
© Pascal Schlaefli
Urba City
Octobre 2011
Van Der Graaf Generator #4 :
Peter Hammill : chant, guitare, piano
Hugh Banton : claviers
Guy Evans : batterie
David Jackson : saxophone & flûte
Van Der Graaf Generator trouve ici sa formation classique, la meilleure sans aucun doute.
Nic Potter est parti avant la fin des séances et Banton prosose de jouer les parties de basses aux claviers et le groupe particulièrement soudé, décide de ne pas engager de nouveau bassiste.
Le nouvel album sort en décembre 1970 : “H To He, Who Am The Only One”, produit par John Anthony.
Killer (Hammill-Banton-Smith)
House with no door (Hammill)
The emperor in his war room (Hammill)
Lost (Hammill)
Pioneers Over C (Hammill-Jackson)
Musiciens additionnels :
Nic Potter : basse (Killer-The emperor in his war room-Lost)
Robert Fripp : guitare (The emperor in his war room)
Van Der Graaf, contrairement à tous les autres groupes et surtout les groupes de rock progressif, ne possède pas son guitar hero.
Robert Fripp, du grand frère King Crimson, viens donc prêter main forte au groupe, sa guitare se fondant parfaitement dans leur musique et l’on peut se mettre à rêver de ce qu’aurait donné une véritable collaboration artistique entre Fripp et le Generator.
Une incontestable réussite artistique, qui rencontrera le succès en Europe continentale (surtout en Allemagne et en Italie) mais pas dans son propre pays.
En juillet 1971, paraît le premier album de Peter Hammill : “Fool’s Mate”, accompagné de Banton, Evans & Jackson (VDGG), de Nic Potter (Ex-VDGG) et de Robert Fripp.
Un album composé de morceaux plus courts, tous datant de 67/69 et donc dans un style assez proche de "Aerosol Grey Machine".
© Pascal Schlaefli
Urba City
Octobre 2011
Van Der Graaf Generator #4 :
Peter Hammill : chant, guitare, piano
Hugh Banton : claviers
Guy Evans : batterie
David Jackson : saxophone
Octobre 1971, c’est la sortie du chef d’oeuvre du groupe : “Pawn Hearts”, produit par John Anthony.
Lemmings (Hammill)
Man erg (Hammill)
A plague of lighthouse keepers (Hammill-Banton-Evans-Jackson)
Musicien additionnel :
Robert Fripp : guitare (Man erg & A plague of lighthouse keepers)
Un pur chef d’oeuvre, mélange de folie furieuse et de poésie, enregistré par un groupe au sommet de son art.
La longue suite “A plague of lighthouse keepers” est pour moi le meilleur de ce que Van Der Graaf peut nous offrir, un must have du rock progressif britannique.
L’album ne se classera pas, encore une fois, en Angleterre, mais et c’est paradoxal, il atteindra la 1ère place des charts Italiens !!!
Et y restera pendant plusieurs semaines !!!
Le rythme des tournées s’intensifie encore alors que les problèmes s’accumulent, d’abord à cause de l’instabilité politique en Italie où le groupe donne de nombreux concerts, ensuite parce que le groupe est au bord de la faillite.
En février 1972, un single inédit est publié :
“Theme One (Martin)/W (Hammill)”.
“Theme one” composé par le producteur des Beatles, George Martin, était un générique de la BBC.
Il était alors placé entre “Lemmings” et “Man erg” sur les versions américaines de “Pawn Hearts”.
En été 1972, usés par les tournées et les problèmes d’argent, Van Der Graaf Generator se sépare d’un commun accord.
Banton, Evans et Jackson retrouvent Nic Potter et fondent le groupe The Long Hello qui publiera un unique album début 1973 aujourd'hui introuvable .
Peter Hammill publie un deuxième album solo en mai 1973 : “Chameleon In The Shadow Of The Night”, accompagné par Banton, Evans, Jackson et Potter.
En février 1974, troisième album : “The Silent Corner & The Empty Stage”, toujours accompagné de Banton, Evans et Jackson.
Van Der Graaf Generator #4 :
Peter Hammill : chant, guitare, piano
Hugh Banton : claviers
Guy Evans : batterie
David Jackson : saxophone & flûte
Van Der Graaf Generator se reforme au printemps 1975, mais les fans qui vont les voir en concert, découvrent surpris un nouveau VDGG.
Pas question pour Hammill, Banton, Evans et Jackson de refaire la même chose, ce quatuor formé de quatre grands artistes, décide de se réinventer avec de nouveaux morceaux et un nouveau son.
Peter Hammill, à travers ses albums solos, a évolué et s’est considérablement amélioré en tant que musicien et joue désormais sur scène de la guitare électrique, changeant ainsi la dynamique et le son du groupe.
Le répertoire que ce nouveau Van Der Graaf propose à son public est constitué à 75 % de nouveaux titres, qui sortiront sur les deux albums futurs et le reste vient des albums solos de Peter Hammill comme “Gog”, “Forsaken gardens” ou “A louse is not a home” que l’on peut retrouver en version live sur les versions CDs de “Godbluff” et “Still Life”.
Mais si les fans sont déstabilisés de ne pas retrouver les anciennes compositions, la qualité du nouveau matériel compense largement.
C’est en octobre 1975 que paraît le nouvel album : “Godbluff”, produit par Van Der Graaf Generator.
The undercover man (Hammill)
Scorched Earth (Hammill-Jackson)
Arrow (Hammill)
The sleepwalkers (Hammill)
Un nouveau VDGG pour un nouveau chef d’oeuvre.
Le groupe joue plus serré, plus concis, plus heavy aussi, et le génie d’auteur-compositeur de Hammill est toujours présent.
Les fans et la presse rock ne s’y trompent pas et réservent un triomphe à l’album, qui n’entrera toutefois pas dans les charts.
Van Der Graaf semble condamné à rester un groupe culte et peut-être tant mieux...
Il est des trésors que l'on ne souhaite pas partager avec tout le monde….
;-)
© Pascal Schlaefli
Urba City
Octobre 2011
Van Der Graaf Generator #4 :
Peter Hammill : chant, guitare, piano
Hugh Banton : claviers
Guy Evans : batterie
David Jackson : saxophone, flûte
En avril 1976, c’est le follow up attendu : “Still Life”, produit par Van Der Graaf Generator.
Pilgrims (Hammill-Jackson)
Still life (Hammill)
La rossa (Hammill)
My room (Hammill)
Childlike faith in childhood’s end (Hammill)
Une autre grande réussite dans la carrière du Générateur, malgré une réception un peu plus tiède.
C’est l’époque de la vague de punk-rock et new wave, mais contrairement à leurs confrères progressistes, Van Der Graaf et Peter Hammill ne sont pas mis sur le banc des dinosaures poussiéreux, au contraire, toute cette nouvelle génération montre un respect étonnant envers Hammill et son groupe, y compris Johnny “Rotten” Lydon qui avoue dans une interview, aimer écouter Van Der Graaf Generator.
Tout en continuant les tournées à un rythme effréné, VDGG entre en studio peu après la sortie de “Still Life” pour y enregistrer leurs nouvelles compositions .
En été 1976, Peter Hammill trouve également le temps d’enregistrer un nouvel album solo (le futur Over), avec l’aide de Guy Evans, leur ancien bassiste Nic Potter et le violoniste Graham Smith.
© Pascal Schlaefli
Urba City
Octobre 2011
Van Der Graaf Generator #4 :
Peter Hammill : chant, guitare, piano
Hugh Banton : claviers
Guy Evans : batterie
David Jackson : saxophone & flûte
En octobre 1976, paraît le nouvel album : “World Record”, produit par Van Der Graaf Generator.
When she comes (Hammill)
A place to survive (Hammill)
Masks (Hammill)
Meurglys III (Hammill)
Wondering (Hammill-Banton)
Un autre album majeur, dont la superbe suite de 20 minutes “Meurglys III”.
Malheureusement, cet album comme les autres, ne rencontrera pas le succès pourtant largement mérité.
Le groupe connaît des problèmes financiers sévères et si cela ne suffisait pas, Van Der Graaf Generator rencontre à nouveau des problèmes lors de tournées italiennes, comme le vol de leur matériel de scène .
A la fin de l’année, terrible nouvelle : Hugh Banton décide de quitter le groupe.
Début 1977, Nic Potter réintègre VDGG et cherchant encore une fois faire évoluer la musique du groupe, Hammill propose au violoniste Graham Smith de les rejoindre.
Lors des répétitions, David Jackson, semblant ne pas supporter l’absence de Banton, décide lui aussi de quitter VDGG.
Une nouvelle ère s’ouvre pour le Van Der Graaf qui perd du même coup son Generator.
© Pascal Schlaefli
Van Der Graaf #1 :
Peter Hammill : chant, guitare, piano
Guy Evans : batterie
Nic Potter : basse
Graham Smith : violon
Pour quelle raison, Hammill et les autres ont-ils supprimés le "Generator" de leur nom ?
Par respect envers Banton et Jackson partis ?
Pour faire parler d'eux ?
Pour marquer le changement d'orientation musicale du groupe ?
Un peu de tout ça, certainement.
Dès février 1977, VDG est de retour sur scène pour des concerts électrifiants et ébouriffants.
En avril 1977, Peter Hammill publie son nouvel album solo, le très personnel et intime "Over".
Mai/juin 1977, VDG enregistre son nouvel album avant de reprendre la route.
En août, un 5e membre rejoint l'équipe : Charles Dickie au violoncelle.
C'est en septembre 1977 que sort le nouvel album avec la nouvelle formation : "The Quiet Zone/The Pleasure Dome", produit par Peter Hammill.
(The quiet zone)
Lizard play (Hammill)
The habit of the broken heart (Hammill)
The siren song (Hammill)
Last frame (Hammill)
(The pleasure dome)
The wave (Hammill)
Cat's eye/Yellow fever (Hammill-Smith)
The sphinx in the face (Hammill)
Chemical world (Hammill)
The sphinx returns (Hammill)
Musicien additionnel :
David Jackson : saxophone (The sphinx in the face & The sphinx returns)
Un autre album surprenant, remarquable et toujours aussi original.
L'orgue de Hugh Banton n'est plus là c'est sûr et le son des cordes remplace désormais celui du saxophone (sauf sur deux titres où l'on retrouve Jackson venu prêter main forte au groupe), mais l'inspiration est toujours au rendez-vous.
Le même mois, parution du single "Cat's eye-Ship of fools (Hammill) inédit" dont la pochette montre le groupe en quintet (avec Dickie).
Dès septembre, VDG est de retour sur scène.
En janvier 1978, le groupe donne plusieurs concerts au Marquee Club de Londres avec une surprise : David Jackson est de retour !
© Pascal Schlaefli
The Quiet Urba City
Octobre 2011
Van Der Graaf #2 :
Peter Hammill : chant, guitare, piano
Guy Evans : batterie
Nic Potter : basse
Graham Smith : violon
Charles Dickie : violoncelle
David Jackson : saxophone, flûte
Lorsque Jackson rejoint son ancien groupe sur la scène du Marquee Club en janvier 1978, c'est seulement en tant qu'invité.
Pourtant lorsque l'album live sort en juillet 1978, il est crédité comme membre à part entière.
Malheureusement, Van Der Graaf se sépare peu après, écrasé par les problèmes financiers et l'absence de labels acceptant de les signer aux USA.
Ce live est donc une sorte d'épitaphe pour le groupe et comme son nom l'indique, il est : "Vital", produit par Guy Evans.
Ship of fools (Hammill)
Still life (Hammill)
Last frame (Hammill)
Mirror images (Hammill)
Medley :
1) a plague of lighthouse keepers (Hammill-Banton-Evans-Jackson)
2) The sleepwalkers (Hammill)
Pionneers over C (Hamill-Jackson)
Sci-fi finance (Hammill)
Door (Hammill)
Urban part 1/Killer/Urban part 2 (Hammill)
Nadir's big chance (Hammill)
Un double live réduit à un simple CD (sans Nadir's big chance) mais qui a enfin été réédité correctement en 2005 et qui comprend bon nombres d'inédits (Ship of fools est une face B) ou de titres qui viennent des disques solos de Peter Hammill.
Hammill va connaître une longue et fructueuse carrière solo, toujours accompagné occasionnellement de membres de VDGG comme Jackson, Evans, Banton ou Graham Smith mais qui restera cantonnée à un public de connaisseurs.
Il va également collaborer avec bon nombres d'artistes aussi avant gardistes et originaux que lui : Robert Fripp (Exposure) ou Peter Gabriel entre autres.
© Pascal Schlaefli
Urba City part 3
Octobre 2011