Publié le 13/10/2009 à 12:11 par rockclassics
Jack White III : chant, batterie
Jack Lawrence : basse
Alison Mosshart : chant
Dean Fertita : guitare, claviers
Toujours surprenant ce Jack, jamais où on l’attend celui-là.
Dernière tournée des Raconteurs : un soir, Jack invite Alisson Mosshart, la chanteuse de The Kills qui faisaient leur première partie, de venir chanter quelques titres avec eux .
Le feeling passant plutôt bien, il n’en faut pas plus pour qu’une fois la tournée terminée, Brendan Benson se concentrant sur son album solo, Jack décide d’une collaboration avec cette chanteuse absolument démente dont la voix n’est pas si éloignée de la sienne.
Avec eux, deux musiciens très familiers : Jack Lawrence, le bassiste des Raconteurs et Dean Fertita (Queens Of The Stone Age) qui a aussi beaucoup joué avec eux.
-Et c’est qui le batteur?
-Ben Jack voyons!
Jack avait commencé sa carrière de musicien comme batteur avant d’opter pour la guitare, mais sa rencontre avec Patrick Keeler lui avait donné envie de reprendre les baguettes (il a d’ailleurs adopté son style de jeu).
Il en joue et plutôt bien d’ailleurs sur le duo avec Alicia Keys “Another way to die”.
C’est ainsi qu’est publié le premier single : “Hang you from the heavens” en mars 2009 (#8 US) accompagné d’une reprise de Gary Numan “are friends electric?”.
L’album sortira en juillet 2009 : “Horehound” (#6 US-#14 UK), produit par Jack White III.
TRACKLIST :
60 feet tall (Mosshart-Fertita)
Hang you from the heavens (Mosshart-Fertita)
I cut like a buffalo (White)
So far from your weapon (Mosshart)
Treat me like your mother (White-Lawrence-Mosshart-Fertita)
Rocking horse (White-Mosshart)
New pony (Dylan)
Bone house (White-Lawrence-Mosshart-Fertita)
3 birds (White-Lawrence-Mosshart-Fertita)
No hassle night (White-Mosshart)
Will there be enough water? (White-Fertita)
Un album surprenant en tous points, même si l’on retrouve des traces de ce blues si cher à Mr. White.
Malheureusement à part quelques excellents titres (hang you from the heavens, I cut like a buffalo, treat me like your mother et will there be enough water), cet album est de toute sa discographie, celui sur lequel j’ai le moins accroché.
J’aime beaucoup le son de cet album, encore une fois très roots, particulièrement le son de la batterie, mais c’est au niveau de l’inspiration que ça pêche un peu.
Les titres se ressemblent trop, on ne retrouve pas la variété de styles qui faisaient la force de ses albums précédents.
Je regrette de n’avoir pas vu les Dead Weather en concert, parce que j’ai vraiment l’impression que ça doit décoiffer sur scène et mon opinion sur cet album aurait certainement été radicalement différente.
Le titre “Treat me like your mother” est sorti en single sans réussir à se classer dans les charts US.
Pour résumer : kudos pour les surprises et pour un groupe étonnant et explosif, mais je préfère réécouter mes White Stripes et mes Raconteurs.
A+ Jack!
© Pascal Schlaefli
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Publié le 13/10/2009 à 12:04 par rockclassics
Montreux, Suisse, une petite ville au bord du lac Léman, un jour de Juillet 2008, c’est comme si c’était hier, mes souvenirs se souviennent (ou une phrase poétique dans le genre mais en plus intelligent) ....
..........Il faisait chaud, très chaud.
(Bon intelligent, oublie.)
C’est surtout le mois du festival de jazz, lancé en 1968 par Claude Nobs et où les artistes les plus célèbres donnent leurs meilleurs concerts dans les meilleurs conditions.
Un festival légendaire qui permit à la Suisse d’entrer dans les encyclopédies du rock du monde entier, ne serait-ce que par le célèbre “smoke on the water” des non moins célèbres Deep Purple.
Merci Claude Nobs, les fans de musique suisses devraient t’élever une statue au bord du lac, à côté de celle de Freddie, pour nous permettre d’être un peu moins ridicule culturellement parlant.
C’est donc, un jour de Juillet 2008, à Montreux que Jack White et Alicia Keys se rencontrèrent, du moins c’est comme ça que j’aimerais raconter cette histoire.
Lui : le sauveur du rock, pas moins, leader des White Stripes et des Raconteurs qui donnèrent ce 7 juillet 2008 un concert d’anthologie à Montreux, concert que j’espère voir sortir un jour en DVD.
Elle : un talent, une voix, une grande beauté, une artiste à part dans le monde de la soul US moderne où règne en maître la médiocrité élevée au rang d’art majeur dans le petit monde de la daube made in MTV.
Une artiste à part je répète, adulée et reconnue par les plus grands et même si ce n’est pas ma tasse de thé, j’ai toujours reconnu en elle, l’une des plus grande dans sa catégorie.
Elle aussi jouait à Montreux ce mois de Juillet 2008.
La rencontre entre Jack et Alicia donne naissance à une étincelle, une forte envie de collaborer mutuellement, une envie qui laisse très vite la place à une opportunité folle : écrire et interpréter la chanson titre du prochain James Bond.
Il y a quelques années, alors quasi inconnu du grand public, Jack White avait eu le désir d’écrire un thème pour un James Bond, bien évidemment, il ne put pas placer son titre qui devint “seven nation army” vous savez, le fameux “daaa-da-da-da-da-daaa-----daaaaa” qui depuis a été repris par tous les blaireaux de la terre dans sa reprise techno.
Jack White et Alicia Keys vont écrire un titre absolument fabuleux, même si je pense être le seul à l’aimer : “another way to die” pour le navet “Quantum Of Solace” (enfin navet je sais pas, j’ai décroché des James Bond depuis que c’est Daniel “Poutine” Craig qui l’incarne).
Un titre génial, moderne, fusion entre le blues rock décharné de Mr. White et la soul élégante de Miss Keys, leurs deux voix/styles se mélangeant à merveille, c’est l’un des meilleurs thème de James Bond depuis........les années 70 ?
(avec live and let die de Wings et nobody does it better de Carly Simon)
Je suis le seul à penser ça ?
Tant pis, je sais que j’ai raison et il n’y a pas de place pour vous sur ce piédestal.
Un seul regret ? Qu’il n’y ait qu’un titre de cette collaboration magique !
A quand un album Jack White/Alicia Keys?
© Pascal Schlaefli
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Publié le 10/06/2009 à 22:32 par rockclassics
Ce qui suit est un résumé de mes textes sur la musique rock, commencés ici sur le blog rockclassics, travail que j'ai ensuite continué sur le site
http://www.chronikoscope.com/.
Le chronikoscope contient un très grand nombre de nouveaux textes et les anciens ont souvent été corrigés et améliorés et accompagnés de photos.
Vous y trouverez également des textes sur les séries télé et le cinéma.
Voici le résumé des textes "Rock Classics" :
AC/DC
Aerosmith
Ange
Asia
Blue Oyster Cult
Buffalo Springfield & Crosby, Stills, Nash & Young
Deep Purple
Eagles
Elf & Rainbow
Fleetwood Mac
Frank Zappa
Free & Bad Company
Genesis
Iron Butterfly
Iron Maiden
Jack White :
The White Stripes, The Raconteurs & The Dead Weathers
Jefferson Airplane, Jefferson Starship & Starship
Jethro Tull
Jimi Hendrix
King Crimson
Led Zeppelin
Manfred Mann & MM Earth Band
Marillion
Nashville Pussy
Pangolin
Pink Floyd
Queen
Rock Goddess
Serge Gainsbourg
Sex Pistols & Public Image Ltd
Small Faces, Jeff Beck Group, Humble Pie & The Faces
Status Quo
Supertramp
The Animals
The Beatles
The Byrds
The Doors
The Kinks
The Move & Electric Light Orchestra
The Nice & Emerson, Lake & Palmer
The Rolling Stones
The Runaways
The Velvet Underground
The Who
The Yardbirds
Thin Lizzy
Uriah Heep
Vanilla Fudge & Cactus
Whitesnake
Yes
montage photo © Kristie
textes © Pascal Schlaefli
Publié le 11/03/2009 à 12:00 par rockclassics
Un grand merci à cette association qui m'a proposé d'animer une rencontre sur la musique rock, une "initiation à l'histoire du rock" au centre Valeyre à Paris, sachez que ça m'a fait énormément énormément énormément plaisir.
Malheureusement, comme je vous l'ai écrit, je ne pourrais pas me rendre à Paris le 11 Avril, mais je serais avec vous en pensée.
Encore un grand merci et n'hésitez pas (si je peux vous être utile pour quoi que ce soit) à me recontacter.
Amitiés sincères....
Publié le 11/01/2009 à 12:00 par rockclassics
D'abord un grand merci à ceux qui continuent de m'écrire et me laissent des commentaires.
A cause de la nouvelle formule Centerblog, je n'ai plus accès à vos emails, ce qui veut dire que je ne peux plus vous répondre et vous remercier directement comme je le faisais précédemment.
Plutôt que de me laisser un commentaire, écrivez moi plutôt un email à l'adresse "chronikoscope@mac.com" afin que je puisse vous répondre.
Merci!!!
Au cas où vous l'ignoriez encore, j'ai arrêté de publier mes textes sur les séries télés sur ce blog et travaille désormais exclusivement pour mon site internet :
http://www.chronikoscope.com sur lequel vous retrouverez mes textes que j'ai généralement amélioré et agrémentés de photos.
N'hésitez pas non plus à venir défendre vos séries préférées ou d'autres sujets sur mon forum
http://forum-o-scope.easyforum.fr, anciennement "PO-Webzone" où vous retrouverez une petite équipe des plus sympathiques.
Encore merci pour votre soutien et votre fidélité et bonne année 2009!!!
Publié le 07/09/2008 à 12:00 par rockclassics
Toute l'histoire du Buffalo Springfield et de David Crosby, de Graham Nash, de Stephen Stills et de Neil Young, en quatuor, en trio en duo ou en solo c'est sur
http://www.chronikoscope.com
Quid du rock irlandais????
C'est chose faite avec également l'histoire de Thin Lizzy et de son charismatique leader Phil Lynott, également sur
http://www.chronikoscope.com
Et les filles dans tout ça?
je vous ai pas dit ? y a aussi les Runaways, le groupe légendaire de Joan Jett, Lita Ford et Cherie Currie, tout ça sur
http://www.chronikoscope.com.
Bien d'autres surprises vous attendent sur un site de toute beauté créé de main de maître par moi même, un site qui mérite toute votre attention :
http://www.chronikoscope.com
Et si ça ne suffisait pas, vous pouvez également rejoindre le forum du site :
http://po-webzone.easyforum.fr pour des discussions passionnantes sur le ciné, les séries télé, la musique rock et moins rock, parmi d'autres choses.
See You Soon!!!
© Pascal Schlaefli
Publié le 20/08/2008 à 12:00 par rockclassics
J'ai entièrement réécrit mes textes sur les Beatles avec une meilleure présentation, plus claire j'espère, et plus de photographies de pochettes de disques, y compris les singles.
Un travail de titan (de référence?), qui compile les faits importants de la carrière des Beatles de 1957 à 1996 avec discographie détaillée.
Où ça?
Sur mon site web :
http://www.chronikoscope.com puis rubrique Rock Classics (sans blague?).
HAVE FUN!!!
"...and in the end, the love you take, is equal to the love............you make..."
© Pascal Schlaefli
Publié le 05/08/2008 à 12:00 par rockclassics
Jack White III : chant, guitare, claviers
Brendan Benson : chant, guitare, claviers
Jack Lawrence : basse
Patrick Keeler : batterie
Brendan Benson est un artiste solo qui enregistre régulièrement des disques depuis 1996.
J’ignore quand date la rencontre entre Jack White et Brendan Benson, mais en 2003, la face B du single de “seven nation army” est un titre de Benson “good to me”.
Fin 2005, White et Benson s’associent à la base rythmique des Greenhornes, et fondent The Raconteurs (The Saboteurs en Australie pour des raisons de droits détenus par un groupe australien du même nom).
Mai 2006, sortie du premier album “Broken Boy Soldier” (#7 US-#2 UK), produit par Jack White et Brendan Benson.
TRACKLIST :
steady as she goes
hands
broken boy soldier
intimate secretary
together
level
store bought bones
yellow sun
call it a day
blue veins
(White-Benson)
Un pur chef d’oeuvre 100%, rien à jeter.
Un très grand groupe, pareil aux groupes de rock légendaires des 70’s, capable d’écrire de grandes chansons, de nous surprendre, de nous secouer les tripes, de nous émouvoir.
Jack White prouve qu’il peut faire aussi bien voire mieux qu’avec les White Stripes.
Quatre singles :
steady as she goes (#54 US-#4 UK)
hands (#29 UK)
broken boy soldier (#22 UK)
level (non classé)
Mais il faudrait inclure les classiques que sont “intimate secretary” (un de mes titres préférés) et le blues “blue veins” qui atteint sa véritable dimension sur scène.
Les Raconteurs tournent en 2006, agrémentés de Dean Fertita aux claviers.
Après l’album “Icky Thump” des White Stripes en 2007, les Raconteurs se retrouvent et publient leur deuxième album en Mars 2008 : “Consolers Of The Lonely” (#7 US-#8 UK), produit par Jack White III et Brendan Benson.
TRACKLIST :
consoler of the lonely
(White-Benson)
salute your solution (White-Benson)
you don’t understand me
(White-Benson)
old enough (White-Benson)
the switch and the spur
(White-Benson)
hold up (White-Benson)
top yourself (White-Benson)
many shades of black
(White-Benson)
five on the five (White-Benson)
attention (White-Benson)
pull the blanket off (White-Benson)
rich kid blues (Reid)
these stones will shout (White-Benson)
Carolina drama (White-Benson)
Musiciens additionnels :
Dean Fertita : claviers
Dirk Powell : violon
Wayne Jackson : Memphis horns
Jack Hale : Memphis horns
Tom Mcginley : Memphis horns
Un deuxième chef d’oeuvre absolu, aucune discussion là-dessus.
J’ai lu certaines critiques qui méprisaient cet album pour des raisons qui m’échappent.
Les Raconteurs, au point après une longue tournée, donnent le meilleur d’eux même sur cet album où les classiques se suivent :
“consoler of the lonely” et “salute your solution” mettent en place une ambiance des plus chaudes pour ensuite se calmer sur la magnifique ballade “you don’t understand me” et une partie au piano d’une simplicité telle qu’elle en est sublime.
“the switch and the spur” semble écrit pour les stades avec son refrain musical qui sur scène est repris par le public.
“many shades of black” est tout simplement l’un des plus beaux titres des Raconteurs, un de mes préférés en tout cas avec un texte parmi les plus émouvants écrits sur la séparation d’un couple.
(Everybody sees and everyone agrees, that you and I are wrong,
and it’s been that way too long.
Take it as it comes and be thankful when it’s done,
there’s so many ways to act, and there’s many shades of black.)
Sur la nouvelle tournée, les Raconteurs sont accompagnés par Mark Watrous (claviers).
C’est ainsi qu’ils sont apparus au festival de jazz de Montreux le 7 Juillet 2008, pour un concert exceptionnel, où ils n’ont pas déçus leurs fans, donnant l’un des meilleurs concerts de rock que j’ai pu voir depuis longtemps.
C’est au festival de Montreux que Jack White rencontra probablement Alicia Keys avec qui il devrait enregistrer le prochain thème du nouveau James Bond.
Parmi les projets : un nouveau White Stripes en 2009 et un nouveau groupe encore secret.....
© Pascal Schlaefli
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Publié le 02/08/2008 à 12:00 par rockclassics
Jack White III : chant, guitare, claviers
Meg White : chant, batterie
John Anthony Gillis épouse Megan Martha White en 1996, et adopte le nom de Jack White.
Dès 1997, Meg commence à jouer de la batterie pour accompagner Jack lorsque celui-ci répète.
Une étincelle se produit immédiatement et le groupe, baptisé The White Stripes, commence à jouer dans divers clubs de Detroit.
Afin de brouiller les pistes, Jack et Meg se font passer pour frère et soeur, une énigme qui va embrouiller les esprits des fans et des journalistes pendant plusieurs années.
Très rapidement le groupe fait parler de lui et publie en février 1998 un premier single pour le label indépendant “Italy Records” : “let’s shake hands (J.White-M.White)-Look me over closely (Gilkyson)”.
Un deuxième single est publié cette année là : “Lafayette blues (J.White-M.White)-Sugar never tasted so good (J.White-M.White)”.
Les White Stripes signent ensuite avec la maison de disques XL et publient leur premier album “The White Stripes” en juin 1999, produit par Jack White.
TRACKLIST :
Jimmy the exploder
(J.White-M.White)
stop breaking down (Johnson)
the big three killed my baby
(J.White-M.White)
Suzy Lee (J.White-M.White)
sugar never tasted so good
(J.White-M.White)
wasting my time (J.White-M.White)
cannon (J.White-House)
Astro (J.White-M.White)
broken bricks (J.White-S.Gillis)
when I hear my name
(J.White-M.White)
do (J.White-M.White)
screwdriver (J.White-M.White)
one more cup of coffee (Dylan)
little people (J.White-M.White)
slicker drips (J.White-M.White)
St. James infirmary blues (Primrose)
I fought piranhas (J.White-M.White)
Musicien additionnel :
Johnny Walker : guitare (Suzy Lee & I fought piranhas)
Un premier album rugueux, brute de décoffrage, sans fioritures.
Jack hurle dans son micro et fait crier sa guitare avec l’ampli coincé sur onze.
La batteuse n’a jamais véritablement appris à jouer de son instrument et ne possède qu’un lointain sens du rythme.
L’album n’obtient évidemment qu’un succès local, comment imaginer une seconde qu’un groupe comme les White Stripes et leur blues rock joué à l’ancienne avec une batteuse qui ferait passer Moe Tucker pour Bill Bruford, puisse être reconnu dans le monde entier???
Un album enregistré live en studio et donc très proche de ce que le groupe donne sur scène.
“the big three killed my baby” sera publié en single sans le moindre succès.
Superbe version de “one more cup of coffee” de Bob Dylan.
Fin 1999, nouveau single inédit : “Hand springs (J.White-M.White)” avec un titre des Dirtbombs en face B.
Juin 2000, sortie du deuxième album : “De Stijl”, produit par Jack White.
TRACKLIST :
you’re pretty good looking for a girl (J.White-M.White)
hello operator (J.White-M.White)
little bird (J.White-M.White)
apple blossom (J.White-M.White)
I’m bound to pack it up
(J.White-M.White)
death letter (House)
sister, do you know my name ?
(J.White-M.White)
truth doesn’t make a noise
(J.White-M.White)
a boy’s best friend
(J.White-M.White)
let’s build a home (J.White-M.White)
jumble jumble (J.White-M.White)
why can’t you be nicer to me ? (J.White-M.White)
your southern can is mine (McTell)
Musicien additionnel :
Paul Henry Ossi : violon
(I’m bound to pack it up & why can’t you be nicer to me)
John Szymanski : harmonica (hello operator)
Le groupe commence déjà à évoluer et offre un son plus poli, moins brute que le premier, et offre un premier classique “you’re pretty good looking for a girl”.
Peut-on parler de chef d’oeuvre? je le crois absolument.
L’album ne se vend que très modérément, mais le groupe ne va pas tarder à faire parler de lui.
Un single en est extrait : “Hello operator (J.White-M.White)-Jolene (Parton)”, la face B inédite, reprise d’un titre de Dolly Parton, va devenir un pilier des concerts du groupe.
Le single n’obtient bien sûr pas plus de succès que l’album.
Au fait, qu’est-ce que ça veut dire quoi donc “De Stijl”?
Je vous répondrais bande d’incultes illettrés que cela veut dire “The Style” en néerlandais, et que cela fait directement référence au mouvement artistique du même nom.
L’album est d’ailleurs dédicacé à l’artiste Gerrit Rietveld.
Non je me la pète à fond, en fait j’en savais rien, merci Wikipedia...
En Octobre 2000, nouveau single inédit : “Lord, send me an angel (McTell)-you’re pretty good looking for a girl-remix (J.White-M.White)”.
Décembre 2000, maxi single de reprises de Captain Beefheart : “Party of special things to do-China pig-Ashtray heart”.
L’année 2000 aura été également celle du divorce entre Jack et Meg, sans que cela ne nuise en rien au groupe, ni à la musique.
Juillet 2001, sortie du troisième album : “White Blood Cells” (#61 US), produit par Jack White.
TRACKLIST :
dead leaves and the dirty ground
hotel Yorba
I’m finding it harder
to be a gentleman
fell in love with a girl
expecting
little room
the union forever
the same boy you’ve always known
we’re going to be friends
offend in every way
I think I smell a rat
aluminum
I can’t wait
now Mary
I can learn
this protector
(J.White-M.White)
L’album de la maturité, les White Stripes excellent d’un bout à l’autre de cet album qui trouve enfin un écho, d’abord en Angleterre (#55 UK), avant de trouver la popularité avec le single “fell in love with a girl” et un premier clip génial (avec les legos) mis en scène par le français Michel Gondry, début d’une longue collaboration fructueuse.
Plusieurs singles :
“Hotel Yorba” (#26 UK)
“fell in love with a girl” (#121 US-#21 UK)
“dead leaves and the dirty ground” (#25 UK), autre clip signé Gondry.
“we’re going to be friends” (non classé)
En 2002 pour le magazine musical “Mojo”, les White Stripes offrent un titre inédit “red death at 6:14”.
En Novembre 2002, les White Stripes publient un single de Noël : “candy cane children-the reading of the story of the magi-the singing of silent night”.
Avril 2003, attention les yeux, les White Stripes publient leur quatrième album : “Elephant” (#6 UK-#1 UK), produit par Jack White.
TRACKLIST :
seven nation army (J.White)
black math (J.White)
there’s no home for you here
(J.White)
I just don’t know what to do with-
myself (Bacharach-David)
in the cold cold night (J.White)
I want to be the boy to warm your-
mother’s heart (J.White)
you’ve got her in your pocket
(J.White)
ball and biscuit (J.White)
the hardest button to button
(J.White)
little acorns (J.White)
hypnotize (J.White)
the air near my fingers (J.White)
girl you have no faith in medicine (J.White)
well it’s true that we love one another (J.White)
Musiciens additionnels :
Mort Crim (Texte et voix sur “little acorns”)
Holly Golightly (chant sur “well it’s true that we love one another”)
Un pur chef d’oeuvre, un classique des années 2000.
“seven nation army” débarque sur les ondes et déclenche un succès incroyable, propulsant le duo au sommet des groupes alternatifs. (#76 US-#7 UK).
Nouvelle collaboration avec Michel Gondry : le clip fabuleux “the hardest button to button” (#23 UK).
Sortie en single également du classique de Burt Bacharach “I just don’t know what to do with myself” (#13 UK).
Le dernier titre “well it’s true that we love one another” possède un petit côté “after hours” du Velvet, et raconte une histoire d’amour entre Jack et la chanteuse anglaise Holly Golightly avec quelques commentaires acerbes de Meg White.
La phrase “I love Jack White like a little brother” chantée par Holly fait bien évidemment référence au brouillage de piste évoqué plus haut.
“There’s no home for you here” fut également publié en single sans le moindre succès cette fois-ci.
En 2004, sortie du DVD live “Under Blackpool Lights”, concert filmé à Blackpool, Angleterre.
Un extrait live : “Jolene” le titre de Dolly Parton est publié en single (#16 UK).
Cette même année, Jack White fait ses débuts d’acteurs dans le film “Cold Mountain” pour lequel il écrit quelques titres.
Juin 2005, nouvel album : “Get Behind Me Satan” (#3 US-#3 UK), produit par Jack White.
TRACKLIST :
blue orchid
the nurse
my doorbell
forever for her
little ghost
the denial twist
white moon
instinct blues
passive manipulation
take take take
as ugly as I seem
red rain
I’m lonely
(Jack White)
Un album radicalement différent des quatre premiers, avec une prédominance du piano sur la guitare.
C’est encore une réussite pour le duo qui prouve qu’ils peuvent évoluer et surprendre leurs fans.
“the denial twist” est un autre clip de folie signé Michel Gondry, avec la participation de Conan O’Brian (voir son talk show délirant : Late Night With Conan O’Brian sur NBC qui a souvent accueilli Jack et Meg).
Trois singles en seront extraits :
“blue orchid” (#43 US-#9 UK)
“my doorbell” (#116 UK-#10 UK)
“the denial twist” (#10 UK).
En 2006, Jack White monte son supergroupe de légende Les Raconteurs, qui publie un premier album FA-BU-LEUX.
Mais hors de question de laisser tomber Meg.
Juin 2007, 6e album du duo : “Icky Thump” (#2 US-#1 UK), produit par Jack White III.
TRACKLIST :
icky thump (J.White)
you don’t know what love is
(J.White)
300 MPH torrential outpour blues
(J.White)
conquest (Robbins)
bone broke (J.White)
prickly thorn, but sweetly worn
(J.White)
St. Andrew (J.White)
little cream soda (J.White)
rag and bone (J.White)
I’m slowly turning into you (J.White)
a martyr for my love for you (J.White)
catch hell blues (J.White)
effect and cause (J.White)
Musiciens additionnels :
Regulo Adama : trompette (conquest)
Jim Drury : cornemuse (prickly thorn but sweetly worn & St. Andrew)
Un album qui retrouve le son et le style bluesy des White Stripes originaux, mais qui n’évite malheureusement pas la redite occasionnelle.
Reprise géniale de “conquest”, le tube de Patti Page, et son clip “corrida” hilarant.
Le titre a également été publié en espagnol (conquista).
Cinq singles en seront issus :
“Icky thump” (#26 US-#2 UK)
“rag and bone” (aucun succès) j’adore ce titre également très drôle.
“you don’t know what love is” (#18 UK)
“conquest” (#30 UK)
“conquista” (aucun succès)
Comme on peut le voir, le groupe a toujours eu beaucoup plus de succès en Angleterre (du moins en terme de vente) qu’aux Etats-Unis, ce qui est pour moi un signe de qualité.
Les White Stripes ne repartiront pas en tournée malheureusement.
Meg White est alors harcelée par des psychopathes qui en veulent à sa vie et refuse de sortir de chez elle.
On voit même circuler sur le net une vidéo porno figurant une fausse Meg White, chose qui va la choquer profondément.
Jack White relance alors la machine Raconteurs pour un deuxième album tout aussi FA-BU-LEUX et une tournée exceptionnelle.
Pourtant l’espoir de revoir un jour les White Stripes n’est pas encore mort.
En juin 2008, Meg White a rejoint les Raconteurs sur scène pour un titre, et un nouvel album des White Stripes devrait voir le jour en 2009.
wait and see!
Meg, come back, we love you!!!
© Pascal Schlaefli
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Publié le 29/07/2008 à 12:00 par rockclassics
Jack White est le seul musicien/artiste du début des années 2000 à m’avoir fait vibrer....et pas qu’un peu.
Celui qui m’a donné envie de croire à un avenir pour le rock, alors que je le croyais mort et enterré depuis le suicide de Kurt Cobain.
Les White Stripes ou les Raconteurs (ses deux groupes) sont les seuls GRANDS groupes de rock en activité avec des membres qui ne se traînent pas sur scène en déambulateur.
Les Stones font des concerts? génial, les Who aussi? groovy!!!
Led Zeppelin se reforme? youhou!
Deep Purple est toujours en activité? excellent!
Genesis, Vanilla Fudge, Jethro Tull, les Moody Blues aussi?
Ben c’est cool, mais il faut dire que depuis le début des années 90, la relève se fait attendre...
HE HO REVEILLEZ-VOUS LES GENS!
OUVREZ GRAND VOS OREILLES!!!
La relève est là et elle s’appelle Jack White III.
Et là je m’adresse à mes lecteurs de quarante-cinquante-soixante ans.
Dites les gars, vous vous souvenez quand le rock était jeune?
Quand les guitaristes sautaient dans tous les sens et n’avaient pas peur de martyriser leurs instruments sur scène et d’en tirer le maximum?
Quand chaque nouvel album était une réelle surprise, montrant une nette évolution depuis le dernier.
Quand les groupes rivalisaient en cherchant de nouveaux riffs plus mortels les uns que les autres, en inventant des nouveaux sons, des trucs et des combines pour accrocher leurs nouveaux fans.
Jack White III n’est pas anglais pour son plus grand malheur, non, John Anthony Gillis (de son vrai nom) est un citoyen américain, né à Detroit, Michigan.
Il est batteur au début des années 90 dans le groupe Goober & The Peas, puis passe à la guitare dans le groupe The Go.
En 1996, il épouse Meg White et prend officiellement son nom.
En 1999, The Go publie un premier album “Whatcha Doin’” dans lequel Jack White participe à l’écriture sur trois titres.
Mais quand celui-ci sort, Jack White est déjà parti fonder les White Stripes avec sa femme à la batterie (quoi un bassiste? pourquoi faire un bassiste?).
Les White Stripes commenceront à se faire connaître en 2001 avec leur troisième album et le single “fell in love with a girl”, mais c’est le tube “seven nation army” qui les révèle au monde entier en 2003.
Et comme dirait Maître Yoda, révélation il y a eu....
En 2006, non content de faire partie d’un des groupes cultes les plus populaires, Jack White décide de former un supergroupe (hé oui comme dans les années 70) avec Brendan Benson et la base rythmique des Greenhornes, Jack Lawrence et Patrick Keeler.
Dire que les albums des Raconteurs sont excellents reste largement en dessous de la vérité.
Il suffit d’écouter une fois ces albums pour être aspiré dans un vortex qui vous renvoie vers le début des années 70, l’époque ou les grands disques de rock se succédaient sans laisser le temps aux amateurs de bonne musique de respirer.
Pour les avoir vu lors de leur prestation d’anthologie au festival de jazz de Montreux, le 7 Juillet 2008, je peux certifier que les Raconteurs sont encore meilleurs sur scène et ont assuré au delà de mes espérances.
Aujourd’hui, Meg White n’ose plus sortir de chez elle et encore moins partir en tournée, harcelée constamment par des malades.
Il y aura peut-être encore un disque des White Stripes, mais des concerts?
Meg, we love you!!!
© Pascal Schlaefli
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