Posté le 10/06/2009 à 22:32 par rockclassics
Ce qui suit est un résumé de mes textes sur la musique rock, commencés ici sur le blog rockclassics, travail que j'ai ensuite continué sur le site
http://www.chronikoscope.com/.
Le chronikoscope contient un très grand nombre de nouveaux textes et les anciens ont souvent été corrigés et améliorés et accompagnés de photos.
Vous y trouverez également des textes sur les séries télé et le cinéma.
Voici le résumé des textes "Rock Classics" :
AC/DC
Aerosmith
Ange
Asia
Blue Oyster Cult
Buffalo Springfield & Crosby, Stills, Nash & Young
Deep Purple
Eagles
Elf & Rainbow
Fleetwood Mac
Frank Zappa
Free & Bad Company
Genesis
Iron Butterfly
Iron Maiden
Jack White :
The White Stripes, The Raconteurs & The Dead Weathers
Jefferson Airplane, Jefferson Starship & Starship
Jethro Tull
Jimi Hendrix
King Crimson
Led Zeppelin
Manfred Mann & MM Earth Band
Marillion
Nashville Pussy
Pangolin
Pink Floyd
Queen
Rock Goddess
Serge Gainsbourg
Sex Pistols & Public Image Ltd
Small Faces, Jeff Beck Group, Humble Pie & The Faces
Status Quo
Supertramp
The Animals
The Beatles
The Byrds
The Doors
The Kinks
The Move & Electric Light Orchestra
The Nice & Emerson, Lake & Palmer
The Rolling Stones
The Runaways
The Velvet Underground
The Who
The Yardbirds
Thin Lizzy
Uriah Heep
Vanilla Fudge & Cactus
Whitesnake
Yes
montage photo © Kristie
textes © Pascal Schlaefli
Posté le 11/03/2009 à 12:00 par rockclassics
Un grand merci à cette association qui m'a proposé d'animer une rencontre sur la musique rock, une "initiation à l'histoire du rock" au centre Valeyre à Paris, sachez que ça m'a fait énormément énormément énormément plaisir.
Malheureusement, comme je vous l'ai écrit, je ne pourrais pas me rendre à Paris le 11 Avril, mais je serais avec vous en pensée.
Encore un grand merci et n'hésitez pas (si je peux vous être utile pour quoi que ce soit) à me recontacter.
Amitiés sincères....
Posté le 11/01/2009 à 12:00 par rockclassics
D'abord un grand merci à ceux qui continuent de m'écrire et me laissent des commentaires.
A cause de la nouvelle formule Centerblog, je n'ai plus accès à vos emails, ce qui veut dire que je ne peux plus vous répondre et vous remercier directement comme je le faisais précédemment.
Plutôt que de me laisser un commentaire, écrivez moi plutôt un email à l'adresse "chronikoscope@mac.com" afin que je puisse vous répondre.
Merci!!!
Au cas où vous l'ignoriez encore, j'ai arrêté de publier mes textes sur les séries télés sur ce blog et travaille désormais exclusivement pour mon site internet :
http://www.chronikoscope.com sur lequel vous retrouverez mes textes que j'ai généralement amélioré et agrémentés de photos.
N'hésitez pas non plus à venir défendre vos séries préférées ou d'autres sujets sur mon forum
http://forum-o-scope.easyforum.fr, anciennement "PO-Webzone" où vous retrouverez une petite équipe des plus sympathiques.
Encore merci pour votre soutien et votre fidélité et bonne année 2009!!!
Posté le 07/09/2008 à 12:00 par rockclassics
Toute l'histoire du Buffalo Springfield et de David Crosby, de Graham Nash, de Stephen Stills et de Neil Young, en quatuor, en trio en duo ou en solo c'est sur
http://www.chronikoscope.com
Quid du rock irlandais????
C'est chose faite avec également l'histoire de Thin Lizzy et de son charismatique leader Phil Lynott, également sur
http://www.chronikoscope.com
Et les filles dans tout ça?
je vous ai pas dit ? y a aussi les Runaways, le groupe légendaire de Joan Jett, Lita Ford et Cherie Currie, tout ça sur
http://www.chronikoscope.com.
Bien d'autres surprises vous attendent sur un site de toute beauté créé de main de maître par moi même, un site qui mérite toute votre attention :
http://www.chronikoscope.com
Et si ça ne suffisait pas, vous pouvez également rejoindre le forum du site :
http://po-webzone.easyforum.fr pour des discussions passionnantes sur le ciné, les séries télé, la musique rock et moins rock, parmi d'autres choses.
See You Soon!!!
© Pascal Schlaefli
Posté le 20/08/2008 à 12:00 par rockclassics
J'ai entièrement réécrit mes textes sur les Beatles avec une meilleure présentation, plus claire j'espère, et plus de photographies de pochettes de disques, y compris les singles.
Un travail de titan (de référence?), qui compile les faits importants de la carrière des Beatles de 1957 à 1996 avec discographie détaillée.
Où ça?
Sur mon site web :
http://www.chronikoscope.com puis rubrique Rock Classics (sans blague?).
HAVE FUN!!!
"...and in the end, the love you take, is equal to the love............you make..."
© Pascal Schlaefli
Posté le 05/08/2008 à 12:00 par rockclassics
Jack White III : chant, guitare, claviers
Brendan Benson : chant, guitare, claviers
Jack Lawrence : basse
Patrick Keeler : batterie
Brendan Benson est un artiste solo qui enregistre régulièrement des disques depuis 1996.
J’ignore quand date la rencontre entre Jack White et Brendan Benson, mais en 2003, la face B du single de “seven nation army” est un titre de Benson “good to me”.
Fin 2005, White et Benson s’associent à la base rythmique des Greenhornes, et fondent The Raconteurs (The Saboteurs en Australie pour des raisons de droits détenus par un groupe australien du même nom).
Mai 2006, sortie du premier album “Broken Boy Soldier” (#7 US-#2 UK), produit par Jack White et Brendan Benson.
TRACKLIST :
steady as she goes
hands
broken boy soldier
intimate secretary
together
level
store bought bones
yellow sun
call it a day
blue veins
(White-Benson)
Un pur chef d’oeuvre 100%, rien à jeter.
Un très grand groupe, pareil aux groupes de rock légendaires des 70’s, capable d’écrire de grandes chansons, de nous surprendre, de nous secouer les tripes, de nous émouvoir.
Jack White prouve qu’il peut faire aussi bien voire mieux qu’avec les White Stripes.
Quatre singles :
steady as she goes (#54 US-#4 UK)
hands (#29 UK)
broken boy soldier (#22 UK)
level (non classé)
Mais il faudrait inclure les classiques que sont “intimate secretary” (un de mes titres préférés) et le blues “blue veins” qui atteint sa véritable dimension sur scène.
Les Raconteurs tournent en 2006, agrémentés de Dean Fertita aux claviers.
Après l’album “Icky Thump” des White Stripes en 2007, les Raconteurs se retrouvent et publient leur deuxième album en Mars 2008 : “Consolers Of The Lonely” (#7 US-#8 UK), produit par Jack White III et Brendan Benson.
TRACKLIST :
consoler of the lonely
(White-Benson)
salute your solution (White-Benson)
you don’t understand me
(White-Benson)
old enough (White-Benson)
the switch and the spur
(White-Benson)
hold up (White-Benson)
top yourself (White-Benson)
many shades of black
(White-Benson)
five on the five (White-Benson)
attention (White-Benson)
pull the blanket off (White-Benson)
rich kid blues (Reid)
these stones will shout (White-Benson)
Carolina drama (White-Benson)
Musiciens additionnels :
Dean Fertita : claviers
Dirk Powell : violon
Wayne Jackson : Memphis horns
Jack Hale : Memphis horns
Tom Mcginley : Memphis horns
Un deuxième chef d’oeuvre absolu, aucune discussion là-dessus.
J’ai lu certaines critiques qui méprisaient cet album pour des raisons qui m’échappent.
Les Raconteurs, au point après une longue tournée, donnent le meilleur d’eux même sur cet album où les classiques se suivent :
“consoler of the lonely” et “salute your solution” mettent en place une ambiance des plus chaudes pour ensuite se calmer sur la magnifique ballade “you don’t understand me” et une partie au piano d’une simplicité telle qu’elle en est sublime.
“the switch and the spur” semble écrit pour les stades avec son refrain musical qui sur scène est repris par le public.
“many shades of black” est tout simplement l’un des plus beaux titres des Raconteurs, un de mes préférés en tout cas avec un texte parmi les plus émouvants écrits sur la séparation d’un couple.
(Everybody sees and everyone agrees, that you and I are wrong,
and it’s been that way too long.
Take it as it comes and be thankful when it’s done,
there’s so many ways to act, and there’s many shades of black.)
Sur la nouvelle tournée, les Raconteurs sont accompagnés par Mark Watrous (claviers).
C’est ainsi qu’ils sont apparus au festival de jazz de Montreux le 7 Juillet 2008, pour un concert exceptionnel, où ils n’ont pas déçus leurs fans, donnant l’un des meilleurs concerts de rock que j’ai pu voir depuis longtemps.
C’est au festival de Montreux que Jack White rencontra probablement Alicia Keys avec qui il devrait enregistrer le prochain thème du nouveau James Bond.
Parmi les projets : un nouveau White Stripes en 2009 et un nouveau groupe encore secret.....
© Pascal Schlaefli
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Posté le 02/08/2008 à 12:00 par rockclassics
Jack White III : chant, guitare, claviers
Meg White : chant, batterie
John Anthony Gillis épouse Megan Martha White en 1996, et adopte le nom de Jack White.
Dès 1997, Meg commence à jouer de la batterie pour accompagner Jack lorsque celui-ci répète.
Une étincelle se produit immédiatement et le groupe, baptisé The White Stripes, commence à jouer dans divers clubs de Detroit.
Afin de brouiller les pistes, Jack et Meg se font passer pour frère et soeur, une énigme qui va embrouiller les esprits des fans et des journalistes pendant plusieurs années.
Très rapidement le groupe fait parler de lui et publie en février 1998 un premier single pour le label indépendant “Italy Records” : “let’s shake hands (J.White-M.White)-Look me over closely (Gilkyson)”.
Un deuxième single est publié cette année là : “Lafayette blues (J.White-M.White)-Sugar never tasted so good (J.White-M.White)”.
Les White Stripes signent ensuite avec la maison de disques XL et publient leur premier album “The White Stripes” en juin 1999, produit par Jack White.
TRACKLIST :
Jimmy the exploder
(J.White-M.White)
stop breaking down (Johnson)
the big three killed my baby
(J.White-M.White)
Suzy Lee (J.White-M.White)
sugar never tasted so good
(J.White-M.White)
wasting my time (J.White-M.White)
cannon (J.White-House)
Astro (J.White-M.White)
broken bricks (J.White-S.Gillis)
when I hear my name
(J.White-M.White)
do (J.White-M.White)
screwdriver (J.White-M.White)
one more cup of coffee (Dylan)
little people (J.White-M.White)
slicker drips (J.White-M.White)
St. James infirmary blues (Primrose)
I fought piranhas (J.White-M.White)
Musicien additionnel :
Johnny Walker : guitare (Suzy Lee & I fought piranhas)
Un premier album rugueux, brute de décoffrage, sans fioritures.
Jack hurle dans son micro et fait crier sa guitare avec l’ampli coincé sur onze.
La batteuse n’a jamais véritablement appris à jouer de son instrument et ne possède qu’un lointain sens du rythme.
L’album n’obtient évidemment qu’un succès local, comment imaginer une seconde qu’un groupe comme les White Stripes et leur blues rock joué à l’ancienne avec une batteuse qui ferait passer Moe Tucker pour Bill Bruford, puisse être reconnu dans le monde entier???
Un album enregistré live en studio et donc très proche de ce que le groupe donne sur scène.
“the big three killed my baby” sera publié en single sans le moindre succès.
Superbe version de “one more cup of coffee” de Bob Dylan.
Fin 1999, nouveau single inédit : “Hand springs (J.White-M.White)” avec un titre des Dirtbombs en face B.
Juin 2000, sortie du deuxième album : “De Stijl”, produit par Jack White.
TRACKLIST :
you’re pretty good looking for a girl (J.White-M.White)
hello operator (J.White-M.White)
little bird (J.White-M.White)
apple blossom (J.White-M.White)
I’m bound to pack it up
(J.White-M.White)
death letter (House)
sister, do you know my name ?
(J.White-M.White)
truth doesn’t make a noise
(J.White-M.White)
a boy’s best friend
(J.White-M.White)
let’s build a home (J.White-M.White)
jumble jumble (J.White-M.White)
why can’t you be nicer to me ? (J.White-M.White)
your southern can is mine (McTell)
Musicien additionnel :
Paul Henry Ossi : violon
(I’m bound to pack it up & why can’t you be nicer to me)
John Szymanski : harmonica (hello operator)
Le groupe commence déjà à évoluer et offre un son plus poli, moins brute que le premier, et offre un premier classique “you’re pretty good looking for a girl”.
Peut-on parler de chef d’oeuvre? je le crois absolument.
L’album ne se vend que très modérément, mais le groupe ne va pas tarder à faire parler de lui.
Un single en est extrait : “Hello operator (J.White-M.White)-Jolene (Parton)”, la face B inédite, reprise d’un titre de Dolly Parton, va devenir un pilier des concerts du groupe.
Le single n’obtient bien sûr pas plus de succès que l’album.
Au fait, qu’est-ce que ça veut dire quoi donc “De Stijl”?
Je vous répondrais bande d’incultes illettrés que cela veut dire “The Style” en néerlandais, et que cela fait directement référence au mouvement artistique du même nom.
L’album est d’ailleurs dédicacé à l’artiste Gerrit Rietveld.
Non je me la pète à fond, en fait j’en savais rien, merci Wikipedia...
En Octobre 2000, nouveau single inédit : “Lord, send me an angel (McTell)-you’re pretty good looking for a girl-remix (J.White-M.White)”.
Décembre 2000, maxi single de reprises de Captain Beefheart : “Party of special things to do-China pig-Ashtray heart”.
L’année 2000 aura été également celle du divorce entre Jack et Meg, sans que cela ne nuise en rien au groupe, ni à la musique.
Juillet 2001, sortie du troisième album : “White Blood Cells” (#61 US), produit par Jack White.
TRACKLIST :
dead leaves and the dirty ground
hotel Yorba
I’m finding it harder
to be a gentleman
fell in love with a girl
expecting
little room
the union forever
the same boy you’ve always known
we’re going to be friends
offend in every way
I think I smell a rat
aluminum
I can’t wait
now Mary
I can learn
this protector
(J.White-M.White)
L’album de la maturité, les White Stripes excellent d’un bout à l’autre de cet album qui trouve enfin un écho, d’abord en Angleterre (#55 UK), avant de trouver la popularité avec le single “fell in love with a girl” et un premier clip génial (avec les legos) mis en scène par le français Michel Gondry, début d’une longue collaboration fructueuse.
Plusieurs singles :
“Hotel Yorba” (#26 UK)
“fell in love with a girl” (#121 US-#21 UK)
“dead leaves and the dirty ground” (#25 UK), autre clip signé Gondry.
“we’re going to be friends” (non classé)
En 2002 pour le magazine musical “Mojo”, les White Stripes offrent un titre inédit “red death at 6:14”.
En Novembre 2002, les White Stripes publient un single de Noël : “candy cane children-the reading of the story of the magi-the singing of silent night”.
Avril 2003, attention les yeux, les White Stripes publient leur quatrième album : “Elephant” (#6 UK-#1 UK), produit par Jack White.
TRACKLIST :
seven nation army (J.White)
black math (J.White)
there’s no home for you here
(J.White)
I just don’t know what to do with-
myself (Bacharach-David)
in the cold cold night (J.White)
I want to be the boy to warm your-
mother’s heart (J.White)
you’ve got her in your pocket
(J.White)
ball and biscuit (J.White)
the hardest button to button
(J.White)
little acorns (J.White)
hypnotize (J.White)
the air near my fingers (J.White)
girl you have no faith in medicine (J.White)
well it’s true that we love one another (J.White)
Musiciens additionnels :
Mort Crim (Texte et voix sur “little acorns”)
Holly Golightly (chant sur “well it’s true that we love one another”)
Un pur chef d’oeuvre, un classique des années 2000.
“seven nation army” débarque sur les ondes et déclenche un succès incroyable, propulsant le duo au sommet des groupes alternatifs. (#76 US-#7 UK).
Nouvelle collaboration avec Michel Gondry : le clip fabuleux “the hardest button to button” (#23 UK).
Sortie en single également du classique de Burt Bacharach “I just don’t know what to do with myself” (#13 UK).
Le dernier titre “well it’s true that we love one another” possède un petit côté “after hours” du Velvet, et raconte une histoire d’amour entre Jack et la chanteuse anglaise Holly Golightly avec quelques commentaires acerbes de Meg White.
La phrase “I love Jack White like a little brother” chantée par Holly fait bien évidemment référence au brouillage de piste évoqué plus haut.
“There’s no home for you here” fut également publié en single sans le moindre succès cette fois-ci.
En 2004, sortie du DVD live “Under Blackpool Lights”, concert filmé à Blackpool, Angleterre.
Un extrait live : “Jolene” le titre de Dolly Parton est publié en single (#16 UK).
Cette même année, Jack White fait ses débuts d’acteurs dans le film “Cold Mountain” pour lequel il écrit quelques titres.
Juin 2005, nouvel album : “Get Behind Me Satan” (#3 US-#3 UK), produit par Jack White.
TRACKLIST :
blue orchid
the nurse
my doorbell
forever for her
little ghost
the denial twist
white moon
instinct blues
passive manipulation
take take take
as ugly as I seem
red rain
I’m lonely
(Jack White)
Un album radicalement différent des quatre premiers, avec une prédominance du piano sur la guitare.
C’est encore une réussite pour le duo qui prouve qu’ils peuvent évoluer et surprendre leurs fans.
“the denial twist” est un autre clip de folie signé Michel Gondry, avec la participation de Conan O’Brian (voir son talk show délirant : Late Night With Conan O’Brian sur NBC qui a souvent accueilli Jack et Meg).
Trois singles en seront extraits :
“blue orchid” (#43 US-#9 UK)
“my doorbell” (#116 UK-#10 UK)
“the denial twist” (#10 UK).
En 2006, Jack White monte son supergroupe de légende Les Raconteurs, qui publie un premier album FA-BU-LEUX.
Mais hors de question de laisser tomber Meg.
Juin 2007, 6e album du duo : “Icky Thump” (#2 US-#1 UK), produit par Jack White III.
TRACKLIST :
icky thump (J.White)
you don’t know what love is
(J.White)
300 MPH torrential outpour blues
(J.White)
conquest (Robbins)
bone broke (J.White)
prickly thorn, but sweetly worn
(J.White)
St. Andrew (J.White)
little cream soda (J.White)
rag and bone (J.White)
I’m slowly turning into you (J.White)
a martyr for my love for you (J.White)
catch hell blues (J.White)
effect and cause (J.White)
Musiciens additionnels :
Regulo Adama : trompette (conquest)
Jim Drury : cornemuse (prickly thorn but sweetly worn & St. Andrew)
Un album qui retrouve le son et le style bluesy des White Stripes originaux, mais qui n’évite malheureusement pas la redite occasionnelle.
Reprise géniale de “conquest”, le tube de Patti Page, et son clip “corrida” hilarant.
Le titre a également été publié en espagnol (conquista).
Cinq singles en seront issus :
“Icky thump” (#26 US-#2 UK)
“rag and bone” (aucun succès) j’adore ce titre également très drôle.
“you don’t know what love is” (#18 UK)
“conquest” (#30 UK)
“conquista” (aucun succès)
Comme on peut le voir, le groupe a toujours eu beaucoup plus de succès en Angleterre (du moins en terme de vente) qu’aux Etats-Unis, ce qui est pour moi un signe de qualité.
Les White Stripes ne repartiront pas en tournée malheureusement.
Meg White est alors harcelée par des psychopathes qui en veulent à sa vie et refuse de sortir de chez elle.
On voit même circuler sur le net une vidéo porno figurant une fausse Meg White, chose qui va la choquer profondément.
Jack White relance alors la machine Raconteurs pour un deuxième album tout aussi FA-BU-LEUX et une tournée exceptionnelle.
Pourtant l’espoir de revoir un jour les White Stripes n’est pas encore mort.
En juin 2008, Meg White a rejoint les Raconteurs sur scène pour un titre, et un nouvel album des White Stripes devrait voir le jour en 2009.
wait and see!
Meg, come back, we love you!!!
© Pascal Schlaefli
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Posté le 29/07/2008 à 12:00 par rockclassics
Jack White est le seul musicien/artiste du début des années 2000 à m’avoir fait vibrer....et pas qu’un peu.
Celui qui m’a donné envie de croire à un avenir pour le rock, alors que je le croyais mort et enterré depuis le suicide de Kurt Cobain.
Les White Stripes ou les Raconteurs (ses deux groupes) sont les seuls GRANDS groupes de rock en activité avec des membres qui ne se traînent pas sur scène en déambulateur.
Les Stones font des concerts? génial, les Who aussi? groovy!!!
Led Zeppelin se reforme? youhou!
Deep Purple est toujours en activité? excellent!
Genesis, Vanilla Fudge, Jethro Tull, les Moody Blues aussi?
Ben c’est cool, mais il faut dire que depuis le début des années 90, la relève se fait attendre...
HE HO REVEILLEZ-VOUS LES GENS!
OUVREZ GRAND VOS OREILLES!!!
La relève est là et elle s’appelle Jack White III.
Et là je m’adresse à mes lecteurs de quarante-cinquante-soixante ans.
Dites les gars, vous vous souvenez quand le rock était jeune?
Quand les guitaristes sautaient dans tous les sens et n’avaient pas peur de martyriser leurs instruments sur scène et d’en tirer le maximum?
Quand chaque nouvel album était une réelle surprise, montrant une nette évolution depuis le dernier.
Quand les groupes rivalisaient en cherchant de nouveaux riffs plus mortels les uns que les autres, en inventant des nouveaux sons, des trucs et des combines pour accrocher leurs nouveaux fans.
Jack White III n’est pas anglais pour son plus grand malheur, non, John Anthony Gillis (de son vrai nom) est un citoyen américain, né à Detroit, Michigan.
Il est batteur au début des années 90 dans le groupe Goober & The Peas, puis passe à la guitare dans le groupe The Go.
En 1996, il épouse Meg White et prend officiellement son nom.
En 1999, The Go publie un premier album “Whatcha Doin’” dans lequel Jack White participe à l’écriture sur trois titres.
Mais quand celui-ci sort, Jack White est déjà parti fonder les White Stripes avec sa femme à la batterie (quoi un bassiste? pourquoi faire un bassiste?).
Les White Stripes commenceront à se faire connaître en 2001 avec leur troisième album et le single “fell in love with a girl”, mais c’est le tube “seven nation army” qui les révèle au monde entier en 2003.
Et comme dirait Maître Yoda, révélation il y a eu....
En 2006, non content de faire partie d’un des groupes cultes les plus populaires, Jack White décide de former un supergroupe (hé oui comme dans les années 70) avec Brendan Benson et la base rythmique des Greenhornes, Jack Lawrence et Patrick Keeler.
Dire que les albums des Raconteurs sont excellents reste largement en dessous de la vérité.
Il suffit d’écouter une fois ces albums pour être aspiré dans un vortex qui vous renvoie vers le début des années 70, l’époque ou les grands disques de rock se succédaient sans laisser le temps aux amateurs de bonne musique de respirer.
Pour les avoir vu lors de leur prestation d’anthologie au festival de jazz de Montreux, le 7 Juillet 2008, je peux certifier que les Raconteurs sont encore meilleurs sur scène et ont assuré au delà de mes espérances.
Aujourd’hui, Meg White n’ose plus sortir de chez elle et encore moins partir en tournée, harcelée constamment par des malades.
Il y aura peut-être encore un disque des White Stripes, mais des concerts?
Meg, we love you!!!
© Pascal Schlaefli
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Posté le 28/07/2008 à 12:00 par rockclassics
Mick Jagger : chant
Keith Richards : chant, guitare
Charlie Watts : batterie
Ron Wood : guitare
Le départ de Bill Wyman n’aura pas réellement une influence déterminante sur la suite de la carrière des Stones, si ce n’est la tristesse de voir partir un membre fondateur.
Si Darryl Jones ne rejoint pas les Stones officiellement, il est désormais leur nouveau bassiste, tant sur disque que sur scène.
Juillet 1994, sortie du premier album de la nouvelle formation : “Voodoo Lounge” (#1 UK-#2 US).
Produit par Don Was & The Glimmer Twins (Jagger & Richards).
TRACKLIST :
love is strong
you got me rocking
sparks will fly
the worst
new faces
moon is up
out of tears
I go wild
brand new car
sweetheart together
suck on the jugular
blinded by rainbows
baby break it down
thru and thru
mean disposition
(Jagger-Richards)
Musiciens Additionnels :
Darryl Jones : basse
Chuck Leavell : claviers
Luis Jardim : percussions
Benmont Tench : accordéon, claviers
Lenny Castro : percussions
Phil Jones : percussions
Ivan Neville : claviers
Pierre De Beauport : guitare
Frankie Gavin : violon
David McMurray : saxo
Mark Isham : trompette
Placo Jimenez : accordéon
Cinq ans après “Steel Wheels”, j’avoue avoir été déçu de ce disque qui se veut très roots, avec une imagerie (pochette et photos intérieures) tentant de re-sataniser les Stones, 26 ans après “sympathy for the devil”. Etait-ce vraiment nécessaire?
De bons titres (le hit “love is strong”) mais un album pour moi un peu en dessous.
Quatre singles : “love is strong” (#14 UK-#91 US), “you got me rocking” (#23 UK-#113 US), “out of tears” (#36 UK-#60 US), et “I go wild” (#29 UK).
La tournée qui suivit, la Voodoo Lounge Tour fut encore une fois gigantesque.
En Novembre 1995, sortie d’un album live “Stripped”, mais alors que l’on attend un live de la tournée des stades, les Stones surprennent tout le monde avec un disque enregistré dans des petites salles ou live en studio.
Le résultat : l’un des meilleurs live des Stones depuis “Get Yer Ya-Ya’s Out”.
“Stripped” (#9 UK-#9 US).
Produit par Don Was & The Glimmer Twins.
TRACKLIST :
street fighting man (Jagger-Richards)
like a rolling stone (Dylan)
not fade away (Petty-Hardin)
shine a light (Jagger-Richards)
the spider and the fly (Jagger-Richards)
I’m free (Jagger-Richards)
wild horses (Jagger-Richards)
let it bleed (Jagger-Richards)
dead flowers (Jagger-Richards)
slipping away (Jagger-Richards)
Angie (Jagger-Richards)
love in vain (Payne)
sweet Virginia (Jagger-Richards)
little baby (Dixon)
Musiciens Additionnels :
Darryl Jones : basse
Chuck Leavell : claviers
Don Was : claviers
Bernard Fowler : percussions
Bobby Keys : saxo
Andy Snitzer : saxo
Michael Davis : trombonne
Kent Smith : trompette
Un album exceptionnel dans lequel les Stones revisitent leurs meilleurs morceaux parmi les plus rares : “not fade away” vient de 1964, “I’m free” et “the spider and the fly” de 1965, “street fighting man” vient de “Beggar’s Banquet” en 68, “let it bleed” et “love in vain” de “Let It Bleed” en 69, “wild horses” et “dead flowers” de “Sticky Fingers”, “shine a light” et “sweet Virginia” de “Exile On Main Street” en 72 et “Angie” de “Goat’s Head Soup” en 73.
Seul titre récent : “slipping away” tiré de “Steel Wheels” de 1989.
On dirait que les Stones ont voulu avec ce disque faire plaisir aux vieux fans en réenregistrant des classiques, inconnus du grand public.
Seuls inédits : la nouvelle version de “like a rolling stone” de Bob Dylan (clip de Michel Gondry) et “little baby” de Willie Dixon.
Deux singles : “like a rolling stone” (#12 UK-#109 US) et “wild horses”.
Septembre 1997, nouvel album : “Bridges To Babylon” (#6 UK-#3 US),
Produit par Don Was & The Glimmer Twins.
TRACKLIST :
flip the switch (Jagger-Richards)
anybody seen my baby
(Jagger-Richards-Lang-Mink)
low down (Jagger-Richards)
already over me (Jagger-Richards)
gunface (Jagger-Richards)
you don’t have to mean it (Jagger-Richards)
out of control (Jagger-Richards)
saint of me (Jagger-Richards)
might as weel get juiced (Jagger-Richards)
always suffering (Jagger-Richards)
too tight (Jagger-Richards)
thief in the night
(Jagger-Richards-De Beauport)
how can I stop (Jagger-Richards)
Musiciens Additionnels :
Waddy Wachtel : guitare
Blondie Chaplin : claviers, percussions
Matt Clifford : claviers
Pierre De Beauport : claviers, basse
Jamie Muhoberac : claviers, basse
Billy Preston : claviers
Danny Saber : claviers, basse
Benmont Tench : claviers
Don Was : claviers
Darryl Jones : basse
Me’shell Ndegeocello : basse
Jeff Sarli : basse
Doug Wimbish : basse
Jim Keltner : percussions
Darrell Leonard : trompette
Wayne Shorter : saxo
Jeff Sublett : saxo
Un album au son plus moderne (et plus réussi) que “Voodoo Lounge”, mais peut-être un poil surproduit, et s’il ne comporte aucun tube, il reste un excellent album tout de même.
Trois singles : “anybody seen my baby” (#22 UK), “saint of me” (#26 UK-#94 US) et “out of control” (#51 UK).
Après une nouvelle tournée des stades, le “Bridges To Babylon Tour”, les Stones sortent un nouvel album live, un peu plus conventionnel cette fois-ci.
Novembre 1998, sortie du live “No Security” (#67 UK-#34 US).
Produit par The Glimmer Twins (Jagger & Richards).
TRACKLIST :
you got me rocking (Jagger-Richards)
gimme shelter (Jagger-Richards)
flip the switch (Jagger-Richards)
memory motel (Jagger-Richards)
Corrina (Mahal-Davis)
saint of me (Jagger-Richards)
waiting on a friend (Jagger-Richards)
sister morphine (Jagger-Richards-Faithfull)
live with me (Jagger-Richards)
respectable (Jagger-Richards)
thief in the night
(Jagger-Richards-De Beauport)
the last time (Jagger-Richards)
out of control (Jagger-Richards)
Musiciens Additionnels :
Chuck Leavell : claviers
Pierre De Beauport : claviers
Andy Snitzer : claviers, saxo
Darryl Jones : basse
Bernard Fowler : percussions
Blondie Chaplin : percussions
Bobby Keys : saxo
Michael Davis : trombonne
Kent Smith : Trompette
Johnny Starbuck : percussions
Lisa Fischer : voix (exceptionnelle sur “Gimme Shelter”)
invités spéciaux :
Taj Mahal : chant sur “Corrina”
Dave Matthews : chant sur “memory motel”
Un album live servant surtout d’objet nostalgique à ceux qui auront vu les Stones sur scène pendant cette tournée.
Il faut dire que le mélange classiques et titres récents (forcément moins bons) n’avantage pas cet album.
Encore une fois, les meilleurs titres viennent de la période 69/71 (“gimme shelter”, “sister morphine”, “live with me”).
Il faut attendre ensuite jusqu’en 2002 pour avoir des nouvelles du groupe qui publie une double compilation : “Forty Licks”, qui compile pour la première fois tubes 60’s (Decca-London) avec les tubes publiés sur “Rolling Stones Records”.
A cette occasion, ils en profitent pour offrir quatre nouveaux titres à leurs fans :
don’t stop (Jagger-Richards)
keys to your love (Jagger-Richards)
stealing my heart (Jagger-Richards)
losing my touch (Jagger-Richards)
produits par Don Was & The Glimmer Twins, quatre titres plutôt médiocres d’ailleurs et rapidement oubliés.
“don’t stop” sortira tout de même en single (#36 UK).
Après le succès énorme remporté par cette compilation, les Stones repartent sur la route pour une nouvelle tournée marathon qui donnera un nouvel album live, double cette fois :
“Live Licks” (#38 UK-#50 US), sorti en Novembre 2004.
TRACKLIST :
brown sugar (Jagger-Richards)
street fighting man (Jagger-Richards)
paint it, black (Jagger-Richards)
you can’t always get what you want
(Jagger-Richards)
start me up (Jagger-Richards)
it’s only rock’n’roll (Jagger-Richards)
Angie (Jagger-Richards)
honky tonk women (Jagger-Richards)
happy (Jagger-Richards)
gimme shelter (Jagger-Richards)
satisfaction (Jagger-Richards)
neighbours (Jagger-Richards)
monkey man (Jagger-Richards)
rocks off (Jagger-Richards)
can’t you hear me knocking (Jagger-Richards)
that’s how strong my love is (Jamison)
the nearness of you (Carmichael-Washington)
beast of burden (Jagger-Richards)
when the whip comes down (Jagger-Richards)
rock me baby (King-Bihari)
you don’t have to mean it (Jagger-Richards)
worried about you (Jagger-Richards)
everybody needs somebody to love (Burke-Wexler-Russell)
Musiciens Additionnels :
Chuck Leavell : claviers
Darryl Jones : basse
Bobby Keys : saxo
Tim Ries : claviers, saxo
Michael Davis : trombonne
Kent Smith : trompette
Lisa Fischer : voix
Blondie Chaplin : voix
Bernard Fowler : voix
Invités spéciaux :
Sheryl Crow : chant sur “honky tonk women”
Solomon Burke : chant sur “everybody needs somebody to love”.
Un excellent album live, qui sent bon le tiroir caisse, bourré à la gueule de tubes imparables.
Huit ans après “Bridges To Babylon”, sortie en Septembre 2005 du nouvel album des Stones : “A Bigger Bang” (#2 UK-#3 US).
Produit par Don Was & The Glimmer Twins.
TRACKLIST :
rough justice
let me down slow
it won’t take long
rain fall down
streets of love
back of my hand
she saw me coming
biggest mistake
this place is empty
oh no not you again
dangerous beauty
laugh I nearly died
sweet Neo con
look what the cat dragged in
driving too fast
infamy
(Jagger-Richards)
Musiciens Additionnels :
Chuck Leavell : claviers
Matt Clifford : claviers
Don Was : claviers
Darryl Jones : basse
Lenny Castro : percussions
Blondie Chaplin : voix
Un excellent album, le meilleur depuis “Steel Wheels” qui voit les Stones retrouver leur son d’antan, moins surproduit que les albums des 90’s.
Trois singles : “streets of love” (#15 UK), “rain fall down” (#33 UK), et “biggest mistake” (#51 UK).
Malgré les années, les Stones continuent à faire régulièrement parler d’eux (Keith Richards qui tombe d’un arbre juste avant la tournée) et réussissent encore à choquer de temps en temps (Keith Richards, encore lui, qui avoue en pleine promo des “Pirates des Caraibes 3” qu’il a sniffé les cendres de son père!!!).
Nouvelle tournée triomphale en Eté 2007.
Le 29 Octobre et 1er Novembre 2007, concerts exceptionnels au Beacon Theater de New York pour un nouveau film, réalisé par Martin Scorcese : “Shine A Light”.
En Avril 2008, pour accompagner le film, nouveau double album live : “Shine A Light”, produit par The Glimmer Twins, co-produit par Bob Clearmountain.
TRACKLIST :
Jumpin’ Jack flash (Jagger-Richards)
shattered (Jagger-Richards)
she was hot (Jagger-Richards)
all down the line (Jagger-Richards)
loving cup (Jagger-Richards)
as tears go by (Jagger-Richards-Oldham)
some girls (Jagger-Richards)
just my imagination (Barrett-Norman)
faraway eyes (Jagger-Richards)
Champagne & reefer (Morganfield)
tumbling dice (Jagger-Richards)
you got the silver (Jagger-Richards)
connection (Jagger-Richards)
sympathy for the devil (Jagger-Richards)
live with me (Jagger-Richards)
start me up (Jagger-Richards)
brown sugar (Jagger-Richards)
satisfaction (Jagger-Richards)
paint it black (Jagger-Richards)
little t&a (Jagger-Richards)
I’m free (Jagger-Richards)
shine a light (Jagger-Richards)
Stars Invitées :
Jack White III : chant, guitare (loving cup)
Buddy Guy : chant, guitare (Champagne & reefer)
Christina Aguilera : chant (live with me)
Musiciens additionnels :
Darryl Jones : basse
Chuck Leavell : claviers
Bobby Keyes : saxo
Bernard Fowler : choeurs
Lisa Fischer : choeurs
Blondie Chaplin : choeurs
Tim Ries : claviers, saxo
Kent Smith : trompette
Michael Davies : trombone
Pour ce film, une playlist exceptionnelle (choisie par Mick Jagger) avec des titres allant de 1965 (satisfaction) jusqu’en 1983 (she was hot), écartant tous les titres des Stones publiés ces 25 dernières années ce qui en dit long sur leurs derniers albums.
La majorité des titres vient d’ailleurs de la période dorée 68/72, et bizarrement les deux albums les plus représentés sont “Exile On Main Street”, album culte mais pas très populaire et “Some Girls” l’un de leurs derniers grands albums.
Je n’ai pas encore vu le film donc je n’en parlerai pas, par contre un petit mot sur les invités particulièrement bien choisis :
Jack White III (White Stripes-Raconteurs) représente pour moi la nouvelle génération du rock blues, j’ai d’ailleurs lu sur internet quelqu’un le nommant le sauveur du rock et c’est exactement ce que je pense de lui.
Il aurait d’ailleurs eu une influence sur la façon dont sonne “A Bigger Bang”, il était donc normal qu’il fut invité à ces shows.
Buddy Guy, l’un des derniers bluesmen vivants, est également tout à fait à sa place et interprète avec les Stones un titre de Bo Diddley “Champagne & reefer”, titre inédit dans la carrière des Stones.
Et pour finir Christina Aguileira, d’abord une voix soul d’enfer, un personnalité forte et marquante de la musique populaire américaine de ces dix dernières années, et surtout l’une des chanteuses les plus sexys pour un duo d’enfer avec ce diable de Mick Jagger.
© Pascal Schlaefli
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Posté le 26/07/2008 à 12:00 par rockclassics
Mick Jagger : chant
Keith Richards : chant, guitare
Bill Wyman : basse
Charlie Watts : batterie
Ron Wood : guitare
L’arrivée de Ron Wood se fait en douceur, ce dernier faisait déjà partie de l’entourage du groupe, ayant lié une amitié solide avec Keith Richards.
Les deux guitaristes se complètent d’ailleurs à merveille.
Si l’on gagne en efficacité, on perd tout de même, avec le départ de Taylor, un grand soliste de blues, mais les Stones abandonnant les rivages du blues rock pour celui du disco et du reggae, ont moins besoin d’un grand technicien que précédemment.
Après une tournée de mise en chauffe en 1975, la nouvelle formation enregistre un nouvel album qui sort en Avril 1976 : “Black And Blue” (#2 UK-#1 US).
Produit par The Glimmer Twins (Jagger & Richards).
TRACKLIST :
hot stuff (Jagger-Richards)
hand of fate (Jagger-Richards)
Cherry oh baby (Donaldson)
Memory motel (Jagger-Richards)
hey Negrita (Jagger-Richards)
Melody (Jagger-Richards)
fool to cry (Jagger-Richards)
crazy mama (Jagger-Richards)
Musiciens Additionnels :
Harvey Mandel : guitare
Nicky Hopkins : claviers
Billy Preston : claviers
Les Stones abandonnent le rock avec cet album, détesté par les fans à l‘époque, mais qui se laisse redécouvrir avec plaisir.
Le Stones remercient Ron Wood et Billy Preston pour les avoir “inspirés” sur “hey Negrita” et “Melody”, mais il est fort probable que Wood et Preston aient composés ces deux titres ou en tout cas y aient fortement participé.
Deux singles en seront issus : “fool to cry/crazy mama” (#6 UK-#10 US) et “hot stuff/fool to cry” (#49 US).
Tournée géante pour les Stones entre 76 et 77 où ils prouvent qu’ils restent les rois du rock sur scène, et donnent un concert filmé aux abattoirs de Paris.
double album live en Septembre 1977 : “Love You Live” (#3 UK-#5 US).
TRACKLIST :
honky tonk women (Jagger-Richards)
if you can’t rock me (Jagger-Richards)
get off of my cloud (Jagger-Richards)
happy (Jagger-Richards)
hot stuff (Jagger-Richards)
star star (Jagger-Richards)
tumbling dice (Jagger-Richards)
fingerprint file (Jagger-Richards)
you gotta move (McDowell)
you can’t always get what you want
(Jagger-Richards)
mannish boy (London-McDaniel-Morganfield)
crackin’ up (McDaniel)
little red rooster (Dixon)
around and around (Berry)
it’s only rock’n’roll (Jagger-Richards)
brown sugar (Jagger-Richards)
jumping jack flash (Jagger-Richards)
sympathy for the devil (Jagger-Richards)
Musiciens Additionnels :
Billy Preston : claviers
Ian Stewart : claviers
Ollie Brown : percussions
Une pochette hideuse (signée Andy Warhol pourtant) pour un double live sans génie.
En pleine tourmente punk, les Stones paraissent en fin de carrière, mais il n’en est rien.
Dépêtré de ses problèmes de drogues, Keith Richards, qui avait laissé quelque peu les commandes du navire à Jagger, retrouve la forme, et les Stones, meilleurs que jamais, font à nouveau parler d’eux avec leur nouvel album sorti en Juin 78 : “Some Girls” (#2 UK-#1 US).
Produit par The Glimmer Twins (Jagger & Richards).
TRACKLIST :
miss you (Jagger-Richards)
when the whip comes down (Jagger-Richards)
just my imagination (Whitfield-Strong)
some girls (Jagger-Richards)
lies (Jagger-Richards)
far away eyes (Jagger-Richards)
respectable (Jagger-Richards)
before they make me run (Jagger-Richards)
beast of burden (Jagger-Richards)
shattered (Jagger-Richards)
Musiciens additionnels :
Ian McLagan : claviers
Mel Collins : saxo
Sugar Blue : harmonica
Pochette controversée avec procès à la clé? oui c’est bien un disque phare des Stones.
Si ils jouent encore la carte du disco avec “miss you” (légèrement piqué sur le “bless you” de Lennon), c’est avec la grande classe, mais surtout c’est un retour au rock’n’roll déjanté période “Sticky Fingers” avec des titres comme “when the whip comes down”, “respectable”, “beast of burden” et “shattered” qui montre que non, les Stones ne sont pas encore mort.
Un paquet de singles seront publiés : “miss you/far away eyes” (#3 UK-#1 US) qui est le nouveau classique des Stones, le premier depuis “Angie” en 1973, “respectable/when the whip comes down” (#23 UK), “beast of burden/when the whip comes down” (#8 US) et “shattered/everything is turning to gold (inédit)” (#31 US).
Juin 1980, nouvel album et nouvelle déception : “Emotional Rescue” (#1 UK-#1 US).
Produit par The Glimmer Twins (Jagger & Richards).
TRACKLIST :
dance-part 1 (Jagger-Richards-Wood)
summer romance (Jagger-Richards)
send it to me (Jagger-Richards)
let me go (Jagger-Richards)
indian girl (Jagger-Richards)
where the boys go (Jagger-Richards)
down in the hole (Jagger-Richards)
emotional rescue (Jagger-Richards)
she’s so cold (Jagger-Richards)
all about you (Jagger-Richards)
Musiciens Additionnels :
Ian Stewart : claviers
Nicky Hopkins : claviers
Bobby Keys : saxo
Sugar Blue : harmonica
Mike Shrieve : percussions
Une nouvelle pochette hideuse pour un disque également pas terrible, entre disco, reggae et rocks peu inspirés.
Le reggae “send it to me” sera réadapté par les Stones, sur un tempo rock’n’roll, et prendra le nom de “neighbors” sur l’album suivant.
A noter que c’est Ron Wood et non Bill Wyman qui joue de la basse sur le titre “emotional rescue”, seul titre à sauver de l’album avec “she’s so cold”.
Deux singles : “emotional rescue-down in the hole” (#9 UK-#3 US) et “she’s so cold-send it to me” (#33 UK-#26 US).
Possédant plusieurs vies, les Stones rebondissent rapidement avec un bien meilleur album, sorti en Août 1981 : “Tattoo You” (#2 UK-#1 US).
Produit par The Glimmer Twins (Jagger & Richards).
TRACKLIST :
start me up (Jagger-Richards)
hang fire (Jagger-Richards)
slave (Jagger-Richards)
little T&A (Jagger-Richards)
black limousine (Jagger-Richards-Wood)
neighbors (Jagger-Richards)
worried about you (Jagger-Richards)
tops (Jagger-Richards)
heaven (Jagger-Richards)
no use in crying (Jagger-Richards-Wood)
waiting on a friend (Jagger-Richards)
Musiciens Additionnels :
Mick Taylor : guitare
Wayne Perkins : guitare
Nicky Hopkins : claviers
Billy Preston : claviers
Ian Stewart : claviers
Sonny Rollins : saxo
Un album très réussi, première face rock’n’roll et une deuxième plus centrée sur les ballades, mais surtout c’est un album patchwork, qui réunit des titres datant des séances de “Goat’s Head Soup” et de “Black And Blue” en plus de titres plus récents.
“start me up” est le nouveau classique des Stones, peut-être le dernier d’ailleurs, mais ne doit pas faire oublier les autres réussites de l’album comme “neighbors”, “worried about you” et “waiting on a friend”.
Trois singles en sont issus : “start me up-no use in crying” (#7 UK-#2 US), “waiting on a friend-little T&A” (#50 UK-#13 US), et “hang fire-neighbors” (#20 US).
Cet album relance (encore une fois) la carrière des Stones, plus populaires que jamais, et qui se lancent dans une longue tournée mondiale.
Il en résultera un nouveau film “Let’s Spend The Night Together” et un album live : “Still Life”, publié en Juin 1982 (#4 UK-#5 US).
TRACKLIST :
under my thumb (Jagger-Richards)
let’s spend the night together (Jagger-Richards)
shattered (Jagger-Richards)
twenty flight rock (Cochran-Fairchild)
going to a go-go (Robinson-Tarplin-Moore-Rogers)
let me go (Jagger-Richards)
time is on my side (Meade)
just my imagination (Whitfield-Strong)
start me up (Jagger-Richards)
satisfaction (Jagger-Richards)
Musiciens additionnels :
Ian Stewart : claviers
Ian McLagan : claviers
Ernie Watts : saxo
Un album live correct, sans plus, et qui aurait sans doute mérité d’être double, celui-ci ne dévoilant qu’une infime partie d’un concert des Stones.
Deux singles en seront extraits : “going to a go go-beast of burden (inédit live)” (#26 UK-#25 US) et “time is on my side-twenty flight rock” (#62 UK).
Sans prendre le temps de respirer, les Stones sortent un nouvel album en Novembre 1983 : “Undercover” (#3 UK-#4 US).
Produit par The Glimmer Twins (Jagger & Richards) et Chris Kimsey.
TRACKLIST :
undercover of the night (Jagger-Richards)
she was hot (Jagger-Richards)
tie you up (Jagger-Richards)
wanna hold you (Jagger-Richards)
feel on baby (Jagger-Richards)
too much blood (Jagger-Richards)
pretty beat up (Jagger-Richards-Wood)
too tough (Jagger-Richards)
all the way down (Jagger-Richards)
it must be hell (Jagger-Richards)
Musiciens Additionnels :
Chuck Leavell : claviers
Ian Stewart : claviers
David Sanborn : saxo
Sly Dunbar : percussions
Martin Ditcham : percussions
Moustapha Cisse : percussions
Brahms Coundoul : percussions
Un autre bon album, plus musclé que les précédents (Chris Kimsey à la console), qui malgré les nombreuses critiques offre son lot de bonnes chansons.
Les clips vidéos des trois titres furent censuré par la BBC, “undercover of the night” pour son texte politiquement engagé, “she was hot” parce que trop hot justement, et “too much blood” jugé trop violent.
Deux singles seront publiés : “undercover of the night-all the way down” (#11 UK-#9 US) et “she was hot-I think I’m going mad (Jagger-Richards) (inédit)” (#42 UK-#44 US).
“too much blood” a probablement été également publié en single.
Dès la fin des séances d’”Undercover”, rien ne va plus entre Mick Jagger et Keith Richards.
1984, silence radio pour les Stones, Mick Jagger enregistre son premier album solo, ce qui est rarement un bon signe.
Celui-ci sort début 1985 “She’s The Boss”, axé funk, avec Jeff Beck en invité spécial.
Avril 1985, les séances du nouvel album des Stones débutent, mais Jagger préfère faire la promotion de son album et préparer une tournée solo, ce qui rend Richards fou de colère.
13 Juillet 1985, je suis devant ma télévision pour LE festival rock des années 80 : LIVE AID simultanément à Wembley et à Philadelphie.
Pour le final, on annonce Bob Dylan, suivit d’un concert solo de Mick Jagger.
Bob Dylan s’avance sur la scène, et Oh surprise, il est accompagné par Keith Richards et Ron Wood.
Aura t’on droit à un concert des Stones?
Malheureusement il n’en sera rien.
Mick Jagger donne son concert solo sans Richards ni Wood, même pas sur un titre.
Le grand moment du concert sera son duo avec Tina Turner dans lequel il lui arrache sa mini jupe en cuir.....hé hé......
Malgré les réjouissances, l’absence de Richards pendant le concert de Jagger pèse lourd sur le moral des fans qui craignent le pire.
Les sessions d’enregistrement reprennent, mais Jagger ne viens toujours pas.
Ron Wood, mais aussi Chuck Leavell, viennent en aide à Richards et vont jouer une part importante à la création du disque.
Puis Jagger revient, enregistre ses parties vocales, puis impose aux autres Stones, la reprise de “harlem shuffle”.
En Décembre 1985, une nouvelle tragédie secoue les Stones et leur fans : Ian Stewart, meurt d’une crise cardiaque à 47 ans.
Le nouvel album sort en Mars 1986, dans un climat plutôt morose : “Dirty Work” (#4 UK-#4 US).
Produit par Steve Lilywhite & The Glimmer Twins (Jagger-Richards).
TRACKLIST :
one hit to the body (Jagger-Richards-Wood)
fight (Jagger-Richards-Wood)
harlem shuffle (Relf-Nelson)
hold back (Jagger-Richards)
too rude (Roberts)
winning ugly (Jagger-Richards)
back to zero (Jagger-Richards-Leavell)
dirty work (Jagger-Richards-Wood)
had it with you (Jagger-Richards-Wood)
sleep tonight (Jagger-Richards)
key to the highway (Broonzy-Segar)
titre solo de Ian Stewart non crédité.
Musiciens Additionnels :
Jimmy Page : guitare
Bobby Womack : voix, guitare
Chuck Leavell : claviers
Ivan Neville : claviers, basse
Jimmy Cliff : voix
Tom Waits : voix
Un album rude, sec, nerveux, à couteaux tirés.
Pas mon album préféré des Stones en tout cas.
Le clip de “one hit to the body” montre Jagger et Richards s’affrontant et faire semblant de se battre. Je ne sais pas si le réalisateur du clip connaissait les tensions qui agitait les deux hommes, mais le regard de Richards dans ce clip en dit long.
Deux singles : “harlem shuffle-had it with you” (#13 UK-#5 US), et “one hit to the body-fight” (#80 UK-#28 US).
Pas de tournée, Mick Jagger préférant travailler sur un deuxième album solo, suivit par Keith Richards.
Sans annoncer officiellement leur séparation, les Stones n’existent plus........
.....Jusqu’en Janvier 1989, lorsque les deux frères décident de mettre leurs différents de côtés et de relancer la machine Rolling Stones.
Sortie en Août 1989 du nouvel album : “Steel Wheels” (#2 UK-#3 US).
Produit par Chris Kimsey & The Glimmer Twins (Jagger & Richards).
TRACKLIST :
sad sad sad (Jagger-Richards)
mixed emotions (Jagger-Richards)
terrifying (Jagger-Richards)
hold on to your hat (Jagger-Richards)
hearts for sale (Jagger-Richards)
blinded by love (Jagger-Richards)
rock and a hard place (Jagger-Richards)
can’t be seen (Jagger-Richards)
almost hear you sigh (Jagger-Richards-Jordan)
continental drift (Jagger-Richards)
break the spell (Jagger-Richards)
slipping away (Jagger-Richards)
Musiciens Additionnels :
Matt Clifford : claviers
Chuck Leavell : claviers
Luis Jardim : percussions
Un disque EXCEPTIONNEL sous une pochette hideuse, le meilleur disque des Stones depuis longtemps, très longtemps.
“continental drift” est un hommage à Brian Jones.
Quatre singles en seront extraits : “mixed emotions-fancy man blues (Jagger-Richards)(inédit)” (#36 UK-#5 US), “rock and a hard place-cook cook blues (Jagger-Richards)(inédit)” (#63 UK-#23 US), “almost hear you sigh-break the spell” (#31 UK-#50 US) et “terrifying-wish I’d never met you (Jagger-Richards)(inédit)” (#82 UK).
Une tournée mondiale gigantesque, la dernière pour Bill Wyman, et nouvel album live, sorti en Avril 1991 : “Flashpoint” (#6 UK-#16 US).
Produit par Chris Kimsey & The Glimmer Twins (Jagger & Richards)
TRACKLIST :
continental drift (Jagger-Richards)
start me up (Jagger-Richards)
sad sad sad (Jagger-Richards)
miss you (Jagger-Richards)
rock and a hard place (Jagger-Richards)
Ruby Tuesday (Jagger-Richards)
you can’t always get what you want
(Jagger-Richards)
factory girl (Jagger-Richards)
can’t be seen (Jagger-Richards)
little red rooster (Dixon)
paint it black (Jagger-Richards)
sympathy for the devil (Jagger-Richards)
brown sugar (Jagger-Richards)
jumping Jack flash (Jagger-Richards)
satisfaction (Jagger-Richards)
Nouveaux Titres Studios :
highwire (Jagger-Richards)
sex drive (Jagger-Richards)
Musiciens Additionnels :
Eric Clapton : guitare (little red rooster)
Matt Clifford : claviers
Chuck Leavell : claviers
Bobby Keys : saxo
Un excellent live, avec Clapton en invité sur “little red rooster”, et qui offre en plus deux nouveaux titres studios, qui sortiront en single : “highwire” (#29 UK-#57 US), “sex drive” (?) et “Ruby Tuesday-live” (#59 UK).
Bill Wyman, qui d’ailleurs n’apparaît pas sur les clips vidéos de “highwire” et “sex drive”, quitte les Stones à la même époque.
Il continue à sortir des disques solos, et à ouvert un restaurant fast-food à Londres (style hard rock café) dédié aux Stones : le Sticky Fingers.
© Pascal Schlaefli
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