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Date de création : 28.11.2005
Dernière mise à jour : 07.09.2018
1847 articles


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The Nice-ELP

The Nice #1-Thoughts Of Emerlist Davjack-1967

Publié le 21/12/2010 à 10:04 par rockclassics
The Nice #1-Thoughts Of Emerlist Davjack-1967

The Nice #1 :

David O'List : chant, guitare

Keith Emerson : claviers

Lee Jackson : chant, basse

Brian Davison : batterie


En mai 1967, un groupe est hâtivement constitué afin de servir de backing-band à une chanteuse de soul noire américaine, PP Arnold.

La première formation est constituée d’ O'List, Emerson, Jackson et Ian Hague à la batterie.


Après la tournée d'été et s'étant fait une réputation avantageuse, le groupe décide de continuer sous leur propre nom "The Nice" et engagent Brian Davison remplaçant Hague.


Dès l'automne, ils sont en studio pour un premier album qui est enregistré dans une option pop psychédélique, mais sous l'influence d'Emerson, évolue rapidement vers une fusion classique-rock, encore peu courante à l'époque.


Décembre 1967, sortie de leur premier album : "The Thoughts Of Emerlist Davjack", produit par The Nice.


Flower kings of flies (The Nice)

Thoughts of Emerlist Davjack (O’List-Emerson)

Bonnie K (O’List-Jackson)

Rondo (Bach-Brubeck)


War and peace (The Nice)

Tantalising Maggie (Emerson-Jackson)

Dawn (Emerson-Jackson-Davison)

The cry of Eugene (O’List-Emerson-Jackson)



Un album souvent considéré comme étant à l'origine de la vague de rock symphonique qui va évoluer en 1969 en rock-progressif, mais il ne faudrait pas oublier les Moody Blues et leur "Days Of Future Passed" sorti peu de temps avant et qui fut également très influent sur ce courant musical.


Le single "The thoughts of Emerlist Davjack-Azrael (angel of death) (Emerson-Jackson) (inédit)" est sorti un mois plus tôt mais sans grand succès.


Sur cet excellent premier album, parfois brouillon, on trouve également le premier classique du groupe : "Rondo" qu' Emerson jouera souvent au cours de sa carrière.


C'est sur scène que le groupe va se faire connaître avec un show particulièrement violent, Keith Emerson faisant subir à ses claviers, ce que Pete Townshend fait subir à ses guitares, allant jusqu’à planter des couteaux sur son clavier pour tenir les notes.


En été 1968, le quatuor sort un single qui va marquer les mémoires : "America (Bernstein-Sondheim)-The diamond hard apples of the moon (The Nice)".


“America” est un instrumental de plus de 6 minutes, tiré de la comédie musicale "West Side Story" et véritable manifeste anti-américain.


Le compositeur Leonard Bernstein va tenter de faire interdire ce morceau aux Etats-Unis, puis le groupe surenchérit en brûlant un drapeau américain sur scène lors d'un concert au Royal Albert Hall.


Le scandale leur fera une très mauvaise publicité aux Etats-Unis.


En automne, le groupe est de retour en studio pour un nouvel album, mais David O'List les quitte pendant les sessions.


David O'List, guitariste déjanté, un peu à l'image de Syd Barrett et à la personnalité instable ne retrouvera jamais la notoriété, malgré ses passages éclairs chez Pink Floyd, Jethro Tull et Roxy Music.


Il continue de jouer et de sortir des disques encore aujourd'hui.


© Pascal Schlaefli

Urba City

Décembre 2010

The Nice #2-Ars Longa Vita Brevis-1968

Publié le 21/12/2010 à 10:13 par rockclassics
The Nice #2-Ars Longa Vita Brevis-1968

The Nice #2 :

Keith Emerson : claviers

Lee Jackson : chant, basse

Brian Davison : batterie


Après le départ de David O'List, le groupe décide de continuer en trio et va devenir l'instrument de Keith Emerson, qui pousse le groupe vers une fusion rock/classique.


Novembre 1968, sortie du deuxième album : "Ars Longa Vita Brevis" produit par The Nice.


Daddy, where did I come from (Emerson-Jackson)

Little Arabella (Emerson-Jackson)

Happy Freuds (Emerson-Jackson)

Intermezzo from the karelia suite (Sibelius)

Don Edito El Gruva (Emerson-Jackson-Davison)


Prelude (Emerson)

1st movement-awakening (Davison)

2nd movement-realisation (Emerson-Jackson-O’List)

3rd movement-acceptance “Brandenburger” (Emerson-Jackson-Davison)

4th movement-denial (Emerson-Jackson-Davison)

Coda-extension to the big note (Emerson)



Un album patchwork, hésitant entre pop psychédélique et rock symphonique, offrant de nombreux grands moments et si les morceaux pop sont relativement décevants ("Daddy where did I come from", "Little Arabella" et "Happy Freuds"), les morceaux plus ambitieux sont excellents comme "Intermezzo from the Karelia suite" ou la longue suite qui occupe toute la seconde face et dont le sommet est une adaptation du "Concerto Brandebourgeois" de Bach sous le nom "Acceptance Brandeburger" qui sortira d'ailleurs en single.


Malgré le succès rencontré en tournée, "Ars Longa Vita Brevis" ne rentre pas dans les charts.


La scène est d'ailleurs le point fort du groupe qui tourne non stop, pour un public qui va en s'agrandissant à chaque concert.


© Pascal Schlaefli

Urba City

Décembre 2010

The Nice #2-Nice-1969

Publié le 21/12/2010 à 10:21 par rockclassics
The Nice #2-Nice-1969

The Nice #2 :

Keith Emerson : claviers

Lee Jackson : chant, basse

Brian Davison : batterie


 

Septembre 1969, troisième album : “Nice” (#3 UK), produit par The Nice.


Titres studios :

Azrael revisited (Emerson-Jackson)

Hang on to a dream (Hardin)

Diary of an empty day (Emerson-Jackson)

For example (Emerson-Jackson)


Titres live :

Rondo “69” (Brubeck)

She belongs to me (Dylan)



Le groupe obtient enfin un succès conséquent avec cet album mi-studio mi-live (publié aux Etats-Unis sous le nom "Everything As Mother Makes It") qui ne contient que peu de nouveautés pourtant, mais qui établit une fois pour toutes la force créative et avant gardiste du groupe et de Keith Emerson.


Un single en sera extrait : "Diary of an empty day-Hang on to a dream" sans grand succès.



© Pascal Schlaefli

Urba City

Décembre 2010

The Nice #2-Five Bridges-1970

Publié le 21/12/2010 à 10:30 par rockclassics
The Nice #2-Five Bridges-1970

The Nice #2 :

Keith Emerson : claviers

Lee Jackson : chant, basse

Brian Davison : batterie



 

Le groupe prend le temps d'écrire et répéter ce qui sera leur chef d'oeuvre ainsi que leur chant du cygne.


En octobre 1969,le groupe agrémenté d'un orchestre symphonique (la Sinfonia de Londres) joue et enregistre live sa nouvelle création "Five Bridges Suite".



 

En mars 1970, sur le point d'accéder au statut de superstars, le groupe splitte, Keith Emerson déclarant vouloir travailler avec le chanteur-bassiste de King Crimson, Greg Lake.



Juin 1970, leur 4e album sort : "Five Bridges" (#2 UK-#197 US), produit par The Nice.


Fantasia-1st bridge-2nd bridge (Emerson-Jackson)

Chorale-3rd bridge (Emerson-Jackson)

High level fugue-4th bridge (Emerson-Jackson)

Finale-5th bridge (Emerson-Jackson)


Intermezzo from the Karelia suite (Sibelius)

Pathétique (Tchaikovsky)

Country pie (Dylan)

Brandenburg concerto no. 6 (Bach)

One of those people (Emerson-Jackson)-titre studio



Triomphe critique comme publique qui leur ouvre également le marché américain, ce qui profitera bien évidemment à ELP.


La première face est donc constitué du "Five bridges suite" enregistré en concert, sommet de la carrière du groupe.


La face B est constituée d'autres enregistrements live et un titre inédit en studio "One of those people" venant de la période pop du groupe.


En 1971 sortira l'album "Elegy" qui mélange titres live avec des inédits en studio.


Après la séparation, Lee Jackson forme "Jackson Heights" et Davison "Every Wich Way".


En 1973, ils se retrouvent et tentent d'égaler ELP avec l'aide d'un autre prodige des claviers, le Suisse Patrick Moraz avec qui ils forment Refugee qui sortira un unique album éponyme.


Malgré le succès de l'album, Moraz accepte de rejoindre Yes en 1974 et Refugee se sépare.


Jackson et Davison vont ensuite se faire oublier.


En 2002, Emerson, Jackson et Davison vont reformer The Nice pour une série de concerts et un double live.


© Pascal Schlaefli

Urba City

Décembre 2010

ELP-Emerson, Lake & Palmer-1970

Publié le 22/12/2010 à 16:22 par rockclassics
ELP-Emerson, Lake & Palmer-1970

ELP :

Keith Emerson : claviers

Greg Lake : chant, basse, guitare

Carl Palmer : batterie


Keith Emerson et Greg Lake (alors avec King Crimson) se rencontrent une première fois en août 1969 lors d'un festival en Angleterre.

Les deux musiciens se trouvent plus d'un point commun et l'idée germe dans les mois suivants d'une collaboration possible.


L'association Emerson-Lake prend forme dès le début de l'année 1970, lorsque The Nice se sépare.


Greg Lake est de toute façon meilleur chanteur et instrumentiste que Lee Jackson qui ne possède pas une voix exceptionnelle.


Le premier batteur a être envisagé est Mitch Mitchell, le batteur du Jimi Hendrix Experience, mais celui-ci refuse l'offre et c'est Carl Palmer (ex-The Crazy World Of Arthur Brown et Atomic Rooster) qui prend la place.


La légende veut que Jimi Hendrix ait été intéressé de rejoindre le groupe (qui aurait pris le nom de HELP), mais sa mort met fin aux spéculations.


Premier concert du groupe au festival de l'Ile De Wight en été 1970.

ELP impressionne le public comme les journalistes et deviennent la nouvelle sensation.


Novembre 1970, sortie du 1er album: "Emerson, Lake & Palmer" (#4 UK-#18 US) et produit par Greg Lake.


The barbarian (Bartok)

Take a pebble (Lake)

Knife-edge (Janacek)


The three fates (Emerson)

Tank (Emerson-Palmer)

Lucky man (Lake)



Ce premier album obtient un succès énorme, dû surtout au single "Lucky man" (#48 US) qui en est extrait.


L'album n'est pourtant pas leur meilleur loin de là et on a plus l'impression de titres solos ("Take a pebble" et "Lucky man" pour Greg Lake", "Knife-edge" et "The three fates" pour Emerson et "Tank" pour Palmer) que l'effort d'un groupe soudé.


De très bons moments pourtant : l'adaptation de "The barbarian" de Bela Bartok et le hit "Lucky man".


© Pascal Schlaefli

Urba City

Décembre 2010

ELP-Pictures At An Exhibition-1971

Publié le 22/12/2010 à 16:29 par rockclassics
ELP-Pictures At An Exhibition-1971

ELP :

Keith Emerson : claviers

Greg Lake : chant, basse, guitare

Carl Palmer : batterie


Durant leur première tournée, le groupe joue fréquemment une longue suite de morceaux de Mussorgsky adaptés bien évidemment à la sauce ELP.


C'est lors d'un concert à Newcastle, en mars 1971, qu'est enregistré cette suite qui sortira en novembre de la même année : "Pictures At An Exhibition" (#3 UK-#10 US), produit par Greg Lake.


Promenade-1 (Mussorgsky)

The gnome (Mussorgsky-Palmer)

Promenade-2 (Mussorgsky-Lake)

The sage (Lake)

The old castle (Mussorgsky-Emerson)

Blues variations (ELP)


Promenade-3 (Mussorgsky)

The hut of Baba Yaga-1 (Mussorgsky)

The curse of Baba Yaga (ELP)

The hut of Baba Yaga-2 (Mussorgsky)

The great gates of Kiev (Mussorgsky-Lake)

Nutrocker (Fowley)



Emerson, Lake & Palmer adaptent les oeuvres de Mussorgsky à leur sauce pour un résultat mitigé.


Une oeuvre à part dans la carrière d'ELP, un oeuvre qui a marqué leur public et que le groupe reprendra occasionnellement sur scène, et réenregistrera partiellement, en version studio cette fois-ci, en 1994.


© Pascal Schlaefli

Urba City

Décembre 2010

ELP-Tarkus-1971

Publié le 22/12/2010 à 16:37 par rockclassics
ELP-Tarkus-1971

ELP :

Keith Emerson : claviers

Greg Lake : chant, basse, guitare

Carl Palmer : batterie


C'est en juin 1971 qu'ELP atteint les sommets avec leur 2e véritable album :"Tarkus" (#1 UK-#9 US), produit par Greg Lake.


Tarkus (Emerson-Lake)


Jeremy Bender (Emerson-Lake)

Bitches crystal (Emerson-Lake)

The only way (Emerson-Lake)

Infinite space (Emerson-Palmer)

A time and a place (ELP)

Are you ready Eddy? (ELP)



Un succès populaire surprenant, car cet album va se vendre sans l'aide d'aucun hit.


Cette fois-ci le groupe est bel et bien soudé et offre de très grands moments de rock-progressif comme la suite "Tarkus" ou le superbe "The only way", l'un de mes morceaux favoris,  qui commence comme un hymne religieux avec orgue à la clé et se transforme en un morceau jazzy.


L'album se termine avec un petit rock'n'roll sympathique "Are you ready Eddy" dont le sujet est leur ingénieur du son (et celui de Yes) Eddie Offord, et qui montre que malgré leurs prétentions artistiques, ELP reste un groupe anglais avec comme de bien entendu un humour toujours en filigrane.



Un must à posséder absolument !



© Pascal Schlaefli

Urba City

Décembre 2010

ELP-Trilogy-1972

Publié le 22/12/2010 à 16:43 par rockclassics
ELP-Trilogy-1972

ELP :

Keith Emerson : claviers

Greg Lake : chant, basse, guitare

Carl Palmer : batterie


Juillet 1972, sortie de leur troisième album studio, et nouveau chef-d'oeuvre (en plus d'être mon album préféré) : "Trilogy" (#2 UK-#5 US), produit par Greg Lake.



The endless enigma-1 (Emerson-Lake)

Fugue (Emerson)

The endless enigma-2 (Emerson-Lake)

From the beginning (Lake)

The sheriff (Emerson-Lake)

Hoedown (Copland)


Trilogy (Emerson-Lake)

Living sin (ELP)

Abaddon’s bolero (Emerson)



Une succession de morceaux à couper le souffle :

L'ouverture "The endless enigma-1"-"Fugue"-"The endless enigma-2" est véritablement sublime, l'un des plus belles réussites du groupe.


La ballade "From the beginning" est l'une des plus populaires du groupe et sortira en single (#39 US).


L'instrumental "Hoedown" est également un titre phare des concerts du groupe, quant à "Trilogy" il reste pour moi le meilleur de ce que peut donner Emerson, Lake & Palmer et reste très représentatif de la musique du groupe, passant de la ballade toute simple, jouée au piano, au prog-rock le plus complexe et annonciateur de la techno avec ses boucles entêtantes jouées au synthés .



© Pascal Schlaefli

Urba City

Décembre 2010

ELP-Brain Salad Surgery-1973

Publié le 22/12/2010 à 16:53 par rockclassics
ELP-Brain Salad Surgery-1973

ELP :

Keith Emerson : claviers

Greg Lake : chant, basse, guitare

Carl Palmer : batterie


ELP créent ensuite leur propre label Manticore et en novembre 1973, sortent leur 4e album : "Brain Salad Surgery" (#2 UK-#11 US) toujours produit par Greg Lake, et toujours aussi excellent.


Jerusalem (Parry-Blake)

Toccata (Ginastera)

Still...you turn me on (Lake)

Benny the bouncer (Emerson-Lake-Sinfield)

Karn Evil 9-1st impression-1 (Emerson-Lake)


Karn Evil 9-1st impression-2 (Emerson-Lake)

Karn Evil 9-2nd impression (Emerson)

Karn Evil 9-3rd impression (Emerson-Lake-Sinfield)



La pochette exceptionnelle de l'album est due à l'artiste suisse HR Giger, l'auteur de la créature du film Alien .


Parmi les titres forts, notons la reprise de l'hymne religieux "Jerusalem (Parry-Blake)" qui sortira en single avec  "When the apple blossoms bloom in the windmills of your mind, I will be your valentine (ELP)" en face B,  qui restera inédit jusqu'en 1977.


Notons également la ballade "Still...you turn me on" et la longue suite "Karn Evil 9" dont la 2e partie "Karn Evil 9-1st impression part 2" sortira également en single et reste l'un des morceaux les plus populaires du groupe .


Le groupe s'adjoint sur cet album l'aide du parolier du King Crimson, Pete Sinfield, qui écrira les textes du groupe jusqu'en 1978.


Au printemps 1974, nouveau titre inédit venu des mêmes séances : "Brain salad surgery (Emerson-Lake-Sinfield)/Still...you turn me on (Lake)" sans plus de succès....bizarre d'ailleurs de ne pas avoir mis la ballade en face A.



© Pascal Schlaefli

Urba City

Décembre 2010


Welcome back my friends to the blog that never ends...

ELP-Welcome Back My Friends...-1974

Publié le 23/12/2010 à 16:06 par rockclassics
ELP-Welcome Back My Friends...-1974

ELP :

Keith Emerson : claviers

Greg Lake : chant, basse, guitare

Carl Palmer : batterie



En août 1974, sortie du triple album live (maintenant double CD) "Welcome Back My Friends To The Show That Never Ends, Ladies And Gentlemen" (#5 UK-#4 US) qui clôt l'époque dorée du groupe et témoigne de leur énergie sur scène.


Hoedown (Copland)

Jerusalem (Parry-Blake)

Toccata (Ginastera)

Tarkus (Emerson-Lake)

Take a pebble-1 medley (Lake)

Still...you turn me on (Lake)

Lucky man (Lake)


Piano improvisations (Emerson)

Fugue (Gulda)

Little rock getaway (Sullivan)

Take a pebble-2 (Lake)

Jeremy Bender/The sheriff medley (Emerson-Lake)

Karn Evil 9 (Emerson-Lake-Sinfield)



Un album live qui offre plusieurs versions intéressantes de leurs classiques comme“Tarkus” par exemple, qui contient un extrait du titre “Epitaph” de King Crimson ou une version pied au plancher de "Hoedown".


“Piano improvisations” est une pièce solo de Keith Emerson.



Emerson, Lake & Palmer entrent alors en hibernation pour trois ans, sommeil à peine troublé par la sortie d'un single de noël en décembre 1975 : "I believe in Father Christmas (Lake-Sinfield)", ballade de Greg Lake avec emprunts à Prokofiev.



© Pascal Schlaefli

Urba City
Décembre 2010