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de bonnes chansons... mais quelle production lamentable !
Par Anonyme, le 09.06.2019
c'est marcel azzola qui joue de l'accordéon sur anarchie pour uk .
Par Didier, le 22.01.2019
je pense que le manque de subtilité vient de votre part
jean claude pascal était un chanteur remarquable et
Par Anonyme, le 18.10.2018
super ! la même chose pour 1972?
Par Anonyme, le 24.07.2018
merci christian pour ton commentaire. j'en ai 56, et ma passion pour la musique est toujours aussi vivante auj
Par rockclassics, le 01.06.2018
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Date de création : 28.11.2005
Dernière mise à jour :
07.09.2018
1847 articles
The Kinks #1 :
Ray Davies : chant, guitare, claviers
Dave Davies : chant, guitare solo
Pete Quaife : basse
Mick Avory : batterie
Parmi les nombreux groupes de rhythm'n'blues qui écument les clubs de Londres en 1962, se trouve The Ravens, venu du quartier de Muswell Hill.
Le groupe signe avec Pye Records en 1964 et change son nom en The Kinks.
Premier single en février 1964 : "Long tall Sally (Penniman-Johnson-Blackwell)-I took my baby home (R.Davies)", flop total.
Avril 1964, deuxième single : "You still want me-You do something to me (R.Davies)" imitation Beatles et 2e flop .
Le producteur Shel Talmy met le paquet pour le troisième single, et fait intervenir plusieurs musiciens de studios pendant les séances du premier album : Jimmy Page et Jon Lord entre autres.
Ce troisième single est publié en août 1964 : "You really got me-It's all right (R.Davies)" (#1 UK-#7 US), riff imparable et carton absolu.
Le premier album est enregistré dans la foulée et sort en octobre 1964 : "The Kinks" (#3 UK), produit par Shel Talmy.
Beautiful Delilah (Berry)
So mystifying (R.Davies)
Just can't go to sleep (R.Davies)
Long tall shorty (Covay-Abramson)
I took my baby home (R.Davies)
I'm a lover not a fighter (Miller)
You really got me (R.Davies)
Cadillac (McDaniel)
Bald headed woman (Talmy)
Revenge (R.Davies-L.Page)
Too much monkey business (Berry)
I've been driving on bald mountain (Talmy)
Stop your sobbing (R.Davies)
Got love if you want it (Moore)
Musiciens additionnels :
Jimmy Page : guitare
Jon Lord : piano
Bobby Graham : batterie
Un album très rhythm'n'blues, comme il y en a eu tant à l'époque, mais qui tiens difficilement la comparaison avec les autres groupes de R'n'B comme les Stones, les Who du premier album, les Animals, les Yardbirds ou Manfred Mann.
Seul "You really got me" et peut-être "Stop your sobbing" qui sera repris par les Pretenders en 1979 sortent du lot.
Shel Talmy y place deux de ses titres et leur manager Larry Page co-signe "Revenge".
A la même époque, les américains publient l'album "You Really Got Me" (#29 US).
Toujours en octobre 1964, parution du nouveau single : "All day and all of the night-I gotta move (R.Davies)" (#2 UK-#7 US) et nouveau carton.
Novembre 64, c'est un maxi single qui est issu : "Kinksize Session" avec quatre nouveaux titres :
Louie Louie (Berry)
I gotta go now (R.Davies)
I've got that feeling (R.Davies)
Things are getting better (R.Davies)
© Pascal Schlaefli
Urba City
Juillet 2011
The Kinks #1 :
Ray Davies : chant, guitare
Dave Davies : chant, guitare solo
Pete Quaife : basse
Mick Avory : batterie
Janvier 1965, nouveau single : "Tired of waiting for you-Come on now (R.Davies)" (#1 UK-#6 US) et nouveau triomphe.
Février 1965, parution du 2e album américain : "Kinks Size" (#13 US).
Mars 1965, deuxième album anglais : "Kinda Kinks" (#3 UK), produit par Shel Talmy.
Look for me baby (Ray Davies)
Got my feet on the ground (Ray Davies-Dave Davies)
Nothing in this world can stop me worryin’ ‘bout that girl (Ray Davies)
Naggin’ woman (West-Henderson)
Wonder where my baby is tonight (Ray Davies)
Tired of waiting for you (Ray Davies)
Dancing in the street (Stevenson-Gaye-Hunter)
Don’t ever change (Ray Davies)
Come on now (Ray Davies)
So long (Ray Davies)
You shouldn’t be sad (Ray Davies)
Something better beginning (Ray Davies)
Encore un album très Rhythm & Blues, ni très original ni franchement réussi.
Seul titre à se démarquer, le single “Tired of waiting for you” qui montre les prémices de ce qui deviendra le style de Ray Davies.
Le même mois, sortie du single “Everybody’s gonna be happy-Who’ll be the next in line? (Ray Davies)” (#11 UK).
Mai 1965, nouveau single : “Set me free-I need you (Ray Davies)” (#9 UK-#23 US).
“Set me free” montre une réelle évolution chez les Kinks et dans les compositions de Ray Davies.
"I need you" est l'un des titres les plus sauvages et méconnu du groupe.
Juillet 1965, nouveau single : “See my friends-Never met a girl like you before (Ray Davies)” (#10 UK).
“See my friends” est un morceau d’inspiration orientale (indienne?), qui montre que les Kinks se cherchent et n’ont pas encore trouvé leur style.
Août 1965, les américains publient une version différente (pochette et titrage) de l’album “Kinda Kinks” (#60 US).
© Pascal Schlaefli
Urba City
Juillet 2011
The Kinks #1 :
Ray Davies : chant, guitare
Dave Davies : chant, guitare solo
Pete Quaife : basse
Mick Avory : batterie
Septembre 1965, parution du maxi single "Kwyet Kinks", produit par Shel Talmy.
Wait till the summer comes along
Such a shame
A well respected man
Don't you fret
(Ray Davies)
Un maxi single qui comme son nom l'indique, annonce un changement dans la musique des Kinks, plus calme moins rock, plus introspectif, Ray Davies compose ici l'une de ses premières grandes chansons : "A well respected man" qui sera publié en single aux USA (#13 US), et qui montre la voie que les Kinks vont emprunter très bientôt.
Novembre 1965, parution du troisième album anglais : “The Kink Kontroversy” (#9 UK), produit par Shel Talmy.
Milk cow blues (Estes)
Ring the bells (Ray Davies)
Gotta get the first plane home (Ray Davies)
When I see that girl of mine (Ray Davies)
I am free (Dave Davies)
Till the end of the day (Ray Davies)
The world keeps going round (Ray Davies)
I’m on an island (Ray Davies)
Where have all the good times gone (Ray Davies)
It’s too late (Ray Davies)
What’s in store for me (Ray Davies)
You can’t win (Ray Davies)
Un album encore très rhythm 'n' blues, mais certainement un album sous-estimé, peut-être même le premier grand album des Kinks, avec des titres exceptionnels comme “Ring the bells”, “Till the end of the day”, "I'm on an island" ou “Where have all the good times gone”.
Sortie simultanée de l'énergique : “Till the end of the day-Where have all the good times gone (Ray Davies)” (#8 UK-#50 US).
The Kinks #1 :
Ray Davies : chant, guitare, claviers
Dave Davies : chant, guitare solo
Pete Quaife : basse
Mick Avory : batterie
Février 1966, nouveau single : “Dedicated follower of fashion-sittin’ on my sofa (R. Davies)” (#4 UK-#36 US), qui établit définitivement le nouveau style du groupe.
En mai 1966, Pete Quaife est blessé dans un accident de voiture et est remplacé durant plusieurs mois par John Dalton.
Juin 1966, nouveau single : “Sunny afternoon-I’m not like everybody else (R. Davies)” (#1 UK-#14 US).
Troisième et dernier No.1 anglais pour les Kinks et probablement leur plus gros succès avec “You really got me”.
La face B : “I’m not like everybody else” va rapidement devenir un titre culte et comme le “Summertime blues” d’Eddie Cochran et le “My generation” des Who, peut-être considéré comme précurseur du mouvement punk.
Novembre 1966, premier chef d’oeuvre des Kinks : “Face To Face” (#12 UK-#135 US), produit par Shel Talmy.
Party line
Rosy won’t you please come home
Dandy
Too much on my mind
Session man
Rainy day in June
House in the country
Holiday in Waikiki
Most exclusive residence for sale
Fancy
Little miss Queen of darkness
You’re looking fine
Sunny afternoon
I’ll remember
(Ray Davies)
Musiciens additionnels :
John Dalton : basse (Little miss Queen of darkness )
Nicky Hopkins : claviers
Un chef d’oeuvre, je le répète, dont les classiques s’appellent “Party line”, “Rosy won’t you please come home”, “Dandy” (qui sera un tube pour Herman’s Hermit), “Holiday in Waikiki”, “Little miss queen of darkness” et bien sûr “Sunny afternoon”.
Autre titre d’inspiration indienne : “Fancy”, une voie que le groupe abandonnera rapidement.
John Dalton est crédité officiellement sur "miss Queen of darkness" mais joue probablement de la basse sur d'autres titres.
Le même mois, sortie du single : “Dead end street-Big black smoke (R. Davies)” (#5 UK-#53 US).
“Dead end street” est certainement l’un des plus beaux titres des Kinks, l’un de mes préférés en tout cas, et parle des sujets les plus pauvres de Sa Majesté .
Le titre sera accompagné d’un clip de l’époque, montrant les Kinks déguisés en croque-morts, clip bien évidemment censuré par la BBC.
© Pascal Schlaefli
Urba City
Juillet 2011
The Kinks #1 :
Ray Davies : chant, guitare
Dave Davies : chant, guitare
Pete Quaife : basse
Mick Avory : drums
En avril 1967, les Kinks enregistrent un album live au Kelvin Hall de Glascow, album qui sera publié en août 1967 sous le titre : "Live At Kelvin Hall" (#162 US).
Till the end of the day (Ray Davies)
Well respected man (Ray Davies)
You’re looking fine (Ray Davies)
Sunny afternoon (Ray Davies)
Dandy (Ray Davies)
I’m on an island (Ray Davies)
Come on now (Ray Davies)
You really got me (Ray Davies)
Medley : Milk cow blues (Estes)-Batman theme (Hefti)-Tired of waiting for you (R.Davies)
Un album live trafiqué (les cris et sifflements du public en boucle) et réenregistré en studio.
L'album est un flop complet en Angleterre et sera publié en janvier 1968 sous le nom "The Live Kinks" pour un succès également médiocre.
A réserver aux fanatiques du groupe.
© Pascal Schlaefli
Urba City
Août 2011
The Kinks #1 :
Ray Davies : chant, guitare, claviers
Dave Davies : chant, guitare
Pete Quaife : basse
Mick Avory : batterie
En mai 1967 paraît le nouveau hit des Kinks, le sublime "Waterloo sunset-Act nice & gentle (Ray Davies)"(#2 UK).
En juillet, c'est le premier single solo de Dave Davies : "Death of a clown (R.Davies-D.Davies)-Love me till the sun shines (D.Davies)" (#3 UK), et le succès de ce disque va le pousser à continuer d'enregistrer des singles solos ("Susannah's still alive" en 67, "Lincoln county" en 68 et "Hold my hand" en 1969, mais le manque de succès des deux derniers titres lui fit abandonner l'idée d'une carrière solo, du moins jusqu'en 1980).
En septembre 1967, paraît enfin le nouvel album des Kinks : "Something Else By The Kinks" (#35 UK-#153 US), produit par Ray Davies & Shel Talmy.
David Watts (Ray Davies)
Death of a clown (Ray Davies-Dave Davies)
Two sisters (Ray Davies)
No return (Ray Davies)
Harry Rag (Ray Davies)
Tin soldier man (Ray Davies)
Situation vacant (Ray Davies)
Love me till the sun shines (Dave Davies)
Lazy old sun (Ray Davies)
Afternoon tea (Ray Davies)
Funny face (Dave Davies)
End of the season (Ray Davies)
Waterloo sunset (Ray Davies)
Musicien additionnel :
Nicky Hopkins : claviers
Chef d'oeuvre absolu des Kinks, l'un des monuments de leur carrière, doublé d'un flop incompréhensible pour un album qui contient autant de classiques : "Waterloo sunset", "Death of a clown", "David Watts", "Tin soldier man", sans parler des titres moins connus mais que j'adore par dessus tout tels "Afternoon tea", "Two sisters", "Harry rag" et le très beau "End of the season" .
Il devient urgent pour le groupe de retrouver le sommet des hit parades, c'est chose faite avec un nouveau single inédit, publié en octobre 1967 : "Autumn almanac-Mr. Pleasant (Ray Davies)" (#3 UK-#80 US).
© Pascal Schlaefli
Urba City
Août 2011
The Kinks #1 :
Ray Davies : chant, guitare, claviers
Dave Davies : chant, guitare
Pete Quaife : basse
Mick Avory : batterie
Mai 1968, nouveau single : “Wonderboy-Polly (Ray Davies)” (#37 UK).
Deux titres sympathiques mais le succès semble à nouveau leur échapper.
Juillet 1968, nouveau single : “Days-She’s got everything (Ray Davies)” (#12 UK).
Excellent titre, qui n’obtient pas le succès qu’il mérite.
Novembre 1968, chef-d’oeuvre des chef-d’oeuvres, l’album “The Kinks Are The Village Green Preservation Society”, produit par Ray Davies.
Village green preservation society
Do you remember Walter?
Picture book
Johnny Thunder
The last of the steam powered trains
Big sky
Sitting by the riverside
Animal farm
Village green
Starstruck
Phenomenal cat
All my friends were there
Wicked Annabella
Monica
People take pictures of each other
(Ray Davies)
Musicien additionnel :
Nicky Hopkins : claviers
Flop total, incompréhension des fans comme des critiques et pourtant, le meilleur album des Kinks, avec un Ray Davies au sommet de son art.
Un album qui fourmille de classiques comme : “Village green preservation society”, “Do you remember Walter?”, “Picture book”, “The last of the steam powered trains”, “Sitting by the riverside” et “Starstruck”.
Pete Quaife quitte les Kinks, cette fois-ci pour de bon, au début de l'année 1969 et John Dalton le remplace officiellement.
© We are the Pascal Schlaefli preservation society
God Save Urba City, Soleil kebab & Cheval Blanc pizzeria
Août 2011
The Kinks #2 :
Ray Davies : chant, guitare, claviers
Dave Davies : chant, guitare
Mick Avory : batterie
John Dalton : basse
Après l'échec commercial monumental de "Village Green Preservation Society", les Kinks ont fortement besoin d’un hit et sortent en mars 1969 un nouveau single inédit, le dernier avant longtemps : “Plastic man-King Kong (Ray Davies)” (#31 UK).
Parce que Ray Davies utilise le terme “plastic bum” (cul en plastique), la BBC va censurer ce titre qui de toutes façon n’obtient qu’un succès médiocre.
“Village Green Preservation Society” fut le premier essai d’album concept des Kinks, mettant en avant les préoccupations écologiques de Ray Davies .
Octobre 1969, boostés par la réussite de “Tommy” des Who, Les Kinks publient leur premier opéra rock : “Arthur Or The Decline And Fall Of The British Empire” (#105 US), produit par Ray Davies.
Victoria
Yes sir, no sir
Some mother’s son
Drivin’
Brainwashed
Australia
Shangri-la
Mr. Churchill says
She’s bought a hat like princess Marina
Young and innocent days
Nothing to say
Arthur
(Ray Davies)
L’album raconte l’histoire de la soeur des frères Davies, Rosie qui a quitté l’Angleterre avec son mari pour s’installer en Australie (“Rosie won’t you please come home” sur l’album “Face To Face”).
Nouveau chef d’oeuvre, mais moins évident d’accès que les deux autres sommets des Kinks : “Village Green Preservation Society” et l’album suivant “Lola ...”.
Le titre “Victoria” est probablement l’un de mes titres préférés des Kinks.
Difficile d'ignorer la ressemblance évidente entre le pont de “Yes sir no sir” et le refrain d'"Andy" des Rita Mitsouko.
Plagiat ?
L’album, malgré ses qualités ne se vend pas en Angleterre et atteint péniblement la 105e place des charts aux USA.
Trois singles en seront issus : “Drivin’ (Ray Davies)/Mindless child of motherhood (Dave Davies)” (aucun succès), “Shangri-la (Ray Davies)/This man he weeps tonight (Dave Davies)” (toujours aucun succès) et “Victoria (Ray Davies)/Mr. Churchill says (Ray Davies)” (#33 UK/#62 US).
Les Kinks partent en tournée et ayant besoin d’étoffer leur son sur scène, engagent un 5e musicien : John Gosling aux claviers
© Pascal Schlaefli
Urba City
Août 2011
The Kinks #3 :
Ray Davies : chant, guitare
Dave Davies : chant, guitare
Mick Avory : batterie
John Dalton : basse
John Gosling : claviers
Les Kinks ont connu une sévère baisse de succès depuis 1967, mais le groupe s'accroche et la chance finit par tourner.
En 1970, les Kinks vont redevenir un groupe rock de tout premier plan, et rencontrer un nouveau public qui fera un triomphe aux albums précédents, surtout “Something Else” et “Village Green Preservation Society”.
Novembre 1970, nouveau concept album : “Lola Versus Powerman & The Money-Go-Round, Part One” (#35 US), Produit par Ray Davies.
The contenders (Ray Davies)
Strangers (Dave Davies)
Denmark Street (Ray Davies)
Get back in line (Ray Davies)
Lola (Ray Davies)
Top of the pops (Ray Davies)
The money-go-round (Ray Davies)
This time tomorrow (Ray Davies)
A long way from home (Ray Davies)
Rats (Dave Davies)
Apeman (Ray Davies)
Powerman (Ray Davies)
Got to be free (Ray Davies)
Un album majeur, se moquant ouvertement du show-business (“Denmark Street”, “Top of the pops” et le génial “The money-go-round”).
Ray Davies parle également de sa rencontre avec un travesti (“Lola”) et rêve de quitter le monde moderne pollué pour redevenir un singe vivant dans les arbres (“Apeman”).
L’album et les deux singles qui en sont issus relancent la carrière des Kinks.
Singles : “Lola/Berkeley Mews (Ray Davies)” (#2 UK-#9 US) et “Apeman (Ray Davies)/Rats (Dave Davies)” (#5 UK-#45 US).
La BBC avait censuré “Arnold Layne” de Pink Floyd qui parlait d’un travesti, mais les censeurs n’ont apparemment pas compris les sous-entendus de “Lola” qui fut un tube énorme en Angleterre sans subir aucune censure.
(”je ne comprends pas pourquoi elle marche comme une femme et parle comme un homme”.
“Les filles veulent être des garçons et les garçons veulent être des filles”.
“Je sais ce que je suis et je suis content d’être un homme, tout comme Lola”.)
“Apeman” sera popularisé en France par Serge Lama sous le titre “Superman”.
L’album porte l’inscription “Première partie”, mais il n’y aura jamais de deuxième partie.
© Pascal Schlaefli
Urba City
Août 2011
The Kinks #3 :
Ray Davies : chant, guitare
Dave Davies : guitare
Mick Avory : batterie
John Dalton : basse
John Gosling : claviers
Arrivant en fin de contrat avec Pye, les Kinks décident de s’en débarrasser avec une bande originale médiocre, d’un navet érotico/comique : “Percy” de Ralph Thomas avec Hywell Bennett, Denholm Elliott, Elke Summers et Britt Ekland.
La BO sort en mars 1971 : “Percy”, produit par Ray Davies.
God’s children
Lola (instrumental)
The way love used to be
Completely
Running round town
Moments
Animals in the zoo
Just friends
Whip lady
Dreams
Helga
Willesden Green
God’s children-end
(Ray Davies)
Un album peu intéressant, mis à part "God's children" et “Animals in the zoo” que j’aime beaucoup, et où l’on retrouve le Ray Davies amoureux de la nature.
“Percy” sent effectivement la fin de contrat et n’obtint d’ailleurs aucun succès.