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de bonnes chansons... mais quelle production lamentable !
Par Anonyme, le 09.06.2019
c'est marcel azzola qui joue de l'accordéon sur anarchie pour uk .
Par Didier, le 22.01.2019
je pense que le manque de subtilité vient de votre part
jean claude pascal était un chanteur remarquable et
Par Anonyme, le 18.10.2018
super ! la même chose pour 1972?
Par Anonyme, le 24.07.2018
merci christian pour ton commentaire. j'en ai 56, et ma passion pour la musique est toujours aussi vivante auj
Par rockclassics, le 01.06.2018
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Date de création : 28.11.2005
Dernière mise à jour :
07.09.2018
1847 articles
The Doors #1 :
Jim Morrison : chant
Robby Krieger : guitare
Ray Manzarek : claviers
John Densmore : batterie
WAKE UP !
L’histoire commence en été 1965 avec la rencontre de deux étudiants de l’UCLA : Jim Morrison et Ray Manzarek.
Manzarek est impressionné par les poèmes et les chansons que Morrison écrit et lui propose de fonder un groupe.
Manzarek joue à l’époque avec ses deux frères Rick et Jim dans le groupe Rick & The Ravens, et c'est sous ce nom que le groupe enregistre une démo de 6 titres avec la formation suivante :
Jim Morrison : chant
Rick Manzarek : guitare
Ray Manzarek : piano
Pat Sullivan : basse
John Densmore : batterie
Jim Manzarek : harmonica
Rapidement Morrison, Manzarek et Densmore se séparent du reste du groupe, prennent le nom de The Doors et sont rejoint par Robby Krieger à la guitare.
Eté 1966, les Doors commencent à se faire connaître grâce à leurs prestations électrifiantes, véritables messes païennes où la poésie de Morrison et son charisme incroyable font des ravages .
Les Doors se font engager au mythique Whiskey A Go Go de Los Angeles, mais s’en font éjecter après une interprétation légendaire de l’oedipien “The End”.
Le groupe signe avec Elektra et publie un premier album en janvier 1967 : “The Doors” (#2 US), produit par Paul A. Rothchild.
Break on through (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Soul kitchen(Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
The crystal ship(Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Twentieth century fox(Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Alabama song (Weill-Brecht)
Light my fire(Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Back door man (Dixon-Burnett)
I looked at you(Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
End of the night(Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Take as it comes(Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
The end(Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Un premier album en tous points parfait, un début impressionnant pour un groupe aussi jeune.
S’intéressant à l’ésotérisme et connaissant les symboles de l’alchimie, Morrison insiste pour que le groupe reste un quatuor et n’engage pas de bassiste (la basse est jouée aux claviers sur scène par Ray Manzarek) et le groupe signe collectivement les titres composés principalement par Morrison (les titres ésotériques ou poétiques comme “Break on through” ou “The end” entre autres) et Krieger (les chansons plus terre à terre comme “Light my fire”).
Le groupe reprend également un titre de l’opéra allemand (Alabama song) et un titre de blues (back door man) montrant clairement leurs influences.
Le premier single,“Break on through” (#106 US),
n’obtient qu’un succès d’estime, mais le 2e atteint la première place des hit parades en juin 1967 : “light my fire” (#1 US).
En septembre les Doors donnent une prestation restée célèbre au Ed Sullivan Show, refusant de changer la phrase “Girl we’re gonna get much higher” .
© Pascal Schlaefli
Urba City
Octobre 2011
The Doors #1 :
Jim Morrison : chant
Robby Krieger : guitare
Ray Manzarek : claviers
John Densmore : batterie
Octobre 1967, parution du 2e album : “Strange Days” (#3 US), produit par Paul A. Rothchild.
Strange days
You’re lost little girl
Love me two times
Unhappy girl
Horse latitudes
Moonlight drive
People are strange
My eyes have seen you
I can’t see your face in my mind
When the music’s over
(Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Mon disque préféré des Doors, aucun doute à ce sujet et "People are strange" reste l'un de mes titres préférés du groupe.
Malgré son succès, ce deuxième album n’égala jamais la popularité et les ventes du premier album, ce qui provoqua une sévère déception chez Morrison .
Pourtant “Strange Days” est pour moi bien supérieur au premier et contient leur deuxième titre épique après “The end” : “When the music’s over”.
Deux singles en sont extraits : “People are strange” (#12 US) et le bluesy “love me two times” (#25 US).
Décembre 1967, lors d’un concert à New Haven, Jim Morrison est arrêté par la police sur scène et accusé d’obscénité .
L’arrestation de Morrison va déclencher des affrontements entre le public et la police et aider à la légende de Morrison passant d'idole des jeunes en un personnage instable, provocateur voir dangereux .
© Pascal Schlaefli
Urba City Latitudes
Octobre 2011
People are strange when you're a stranger...
The Doors #1 :
Jim Morrison : chant
Robby Krieger : guitare
Ray Manzarek : claviers
John Densmore : batterie
Les premières tensions apparaissent dans le groupe lors de l’enregistrement du troisième album.
Les Doors enregistrent un titre d’une quinzaine de minutes : “The celebration of the lizard”, mais au final le titre sera écarté de l’album, que ce soit par décision collective ou forcé par leur maison de disque, Rothchild le complétant avec des titres inédits venu des séances du premier album.
En juillet 1968 paraît leur troisième album : “Waiting For The Sun” (#1 US), produit par Paul A. Rothchild.
Hello I love you
Love street
Not to touch the Earth
Summer’s almost gone
Wintertime love
The unknown soldier
Spanish caravan
My wild love
We could be so good together
Yes, the river knows
Five to one
(Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Musiciens additionnels :
Douglas Lubahn : basse
Kerry Magness : basse
Leroy Vinegar : basse
Un album patchwork, un peu bancal par endroit, plus calme aussi et qui aurait certainement eu une autre couleur si “celebration of the lizard” avait été présent.
Seul rescapé de la célébration : “Not to touch the earth”.
Bizarrement l’excellent titre “Waiting for the sun” n’a pas non plus été retenu sur cet album, mais paraîtra sur l’album “Morrison Hotel”.
Il reste néanmoins un très très bon album avec des titres forts comme “Hello I love you”, le charmant “Love street”, les flippants “Unknown soldier” et "Not to touch the Earth" et le très beau “Spanish caravan”.
Il est également le seul album des Doors a avoir atteint la 1ère place des hit parades américains.
Deux singles en seront issus : “The unknown soldier” (#39 US) et “Hello I love you” (#1 US).
© It's pullover, unknown writer
I live in Love Street in Urba City
Octobre 2011
(Summertime is definitely gone and winter's almost here)
The Doors #1 :
Jim Morrison : chant
Robby Krieger : guitare
Ray Manzarek : claviers
John Densmore : batterie
Décembre 1968, parution du single “Touch me” (#3 US), extrait de l’album à venir.
En mars 1969, lors d’un concert à Miami, les Doors doivent à nouveau stopper un concert , après que Morrison se fasse à nouveau arrêter pour conduite indécente sur scène.
En juin 1969, le nouvel album va décontenancer les fans et restera leur album le moins populaire : “The Soft Parade” (#6 US), produit par Paul A. Rothchild.
Tell all the people (Krieger)
Touch me (Krieger)
Shaman’s blues (Morrison)
Do it (Morrison-Krieger)
Easy ride (Morrison)
Wild child (Morrison)
Runnin’ blue (Krieger)
Wishful sinful (Krieger)
The soft parade (Morrison)
Musiciens additionnels :
Harvey Brooks : basse
Doug Lubahn : basse
Curtis Amy : saxophone
George Bohanan : trombone
Champ Webb : cuivres
Jesse McReynolds : mandoline
Jimmy Buchanan ; violon
Reinol Andino : conga
Plusieurs choses choquent avec cet album : d’abord le groupe ne signe plus collectivement les titres composés par Morrison ou Krieger.
Mauvais signe?
Au niveau du son, c’est l’adjonction de musiciens supplémentaires, surtout de cuivres et de cordes qui choque le plus, à commencer par “Tell all the people” ou Jim Morrison joue au crooner méconnaissable.
Il y a malgré cela de très grands titres sur cet album, à commencer par “Touch me”, “Shaman’s blues”, “Wild child” ou leur dernier titre épique “The soft parade”.
En plus de “Touch me”, trois autres singles seront publiés : “Wishful sinful” (#44 US), “Tell all the people” (#57 US) et “Runnin’ blue” (#67 US).
© Pascal "Soft" "Easy ride" "Wild Child" Schlaefli
The Doors #1 :
Jim Morrison : chant
Robby Krieger : guitare
Ray Manzarek : claviers
John Densmore : batterie
Après les critiques sévères de l'album précédent et une accumulation de scandales, l’étoile des Doors semble pâlir à vue d’oeil, mais ils vont rapidement revenir sur le devant de la scène avec leur nouvel album, publié en février 1970 : “Morrison Hotel”, (#4 US), produit par Paul A. Rothchild.
“Hard Rock Café”
Roadhouse blues (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Waiting for the sun (Morrison)
You make me real (Morrison)
Peace frog (Morrison-Krieger)
Blue sunday (Morrison)
Ship of fools (Morrison-Krieger)
“Morrison Hotel”
Land ho ! (Morrison-Krieger)
The spy (Morrison)
Queen of the highway (Morrison-Krieger)
Indian summer (Morrison-Krieger)
Maggie M’Gill (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Musiciens additionnels :
Ray Neopolitan : basse
Lonnie Mack : basse
G. Puglese (John Sebastian) : harmonica
Un très grand album des Doors, un retour en très grande forme avec un “Roadhouse blues” légendaire, repris par de nombreux artistes de Status Quo au Blue Oyster Cult.
Les Doors semblent se diriger vers un blues rock efficace même s’ils s’éloignent des pièces hypnotiques de leurs premiers albums.
Unique single : “You make me real” (#50 US).
Le nom “Hard rock café”, sera repris pour la chaîne de restaurants à thème, dont le premier ouvrira en 1971 à Londres.
© Pascal Schlaefli
Urba City
Octobre 2011
The Doors #1 :
Jim Morrison : chant
Robby Krieger : guitare
Ray Manzarek : chant, claviers
John Densmore : batterie
Juillet 1970, parution du double : "Absolutely Live" (#8 US), produit par Paul A. Rothchild.
Who do you love (McDaniel)
Alabama song (Weill-Brecht)
Back door man (Dixon-Burnett)
Love hides (Morrison)
Five to one (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Build me a woman (Morrison)
When the music’s over (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Close to you (Dixon)
Universal mind (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Break on through (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
The celebration of the lizard (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Soul kitchen (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Un album indispensable à la discographie des Doors, ne serait-ce que parce qu’il contient de nombreux inédits, dont une version live de la longue suite “The celebration of the lizard”.
Les morceaux viennent principalement de deux concerts : celui de l'Aquarius de Los Angeles en juillet 1969 et celui du Felt Forum de NYC de janvier 1970.
Particularité : Ray Manzarek chante sur “close to you”.
De nombreux albums live posthumes viendront enrichir la disco des Doors : "Live At The Matrix" de mars 1967, le "Live At The Hollywood Bowl" de 1968 ou la compilation live "Alive She Cried" parmi tant d'autres.
"Absolutely Live" sera réédité de nombreuses fois avec des pochettes différentes, puis sous le titre “In Concert” couplé avec “Alive She Cried” et quelques extraits de “Live At The Hollywood Bowl”.
Pendant la nouvelle tournée du groupe, Morrison se métamorphose violemment : exit le sex symbol, il prend du bide, porte une barbe, se noie dans l’alcool et semble de plus en plus incapable d’assurer son rôle de frontman sur scène.
Le groupe doit subir les conséquences des frasques de son chanteur qui fréquente alors assidûment les tribunaux.
Dernier concert des Doors avec Jim Morrison, le 12 décembre 1970 à la Nouvelle Orleans, concert à nouveau interrompu par Morrison au beau milieu du show.
La décision est prise par les trois autres musiciens : les Doors arrêtent les tournées.
© Pascal Schlaefli
Urba City
Octobre 2011
The Doors #1 :
Jim Morrison : chant
Robby Krieger : guitare
Ray Manzarek : claviers
John Densmore : batterie
Malgré les problèmes qui s'accumulent et un chanteur au comportement auto-destructeur, les Doors vont publier l'un de leurs meilleurs albums en avril 1971 : “L.A. Woman” (#9 US), produit par Bruce Brotnick & The Doors.
The changeling (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Love her madly (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Been down so long (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Cars hiss by my window (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
L.A. woman (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
L’America (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Hyacinth house (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Crawling king snake (Hooker)
The wasp (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Riders on the storm (Morrison-Krieger-Manzarek-Densmore)
Musiciens additionnels :
Marc Benno : guitare
Jerry Scheff : basse
L’un de leurs albums les plus populaires et atteignant presque les ventes du premier.
“L.A. woman” fut enregistré quasi live en studio et le groupe paraît toujours aussi inspiré, continuant dans la ligne blues rock de l’album précédent, clôturant le disque avec l'un de leurs plus beaux classiques : "Riders on the storm" qui leur fera retrouver les premières places des hit parades (#14 US) tout comme le single "Love her madly" (#11 US).
Lorsque l’album sort, le groupe a arrêté les tournées et Morrison, décidant de se concentrer sur sa poésie qu’il enregistre d’ailleurs sur bandes magnétiques depuis plusieurs mois, part s’installer à Paris en mai 1971.
Il y meurt le 3 juillet 1971 dans des conditions mystérieuses : il est retrouvé mort dans son bain d’un arrêt du coeur , mais la véritable raison serait une overdose d’héroïne.
Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris.
Il avait 27 ans….
Contre toute attente, les trois autres Doors décident de continuer sans lui.
“...Mr. Mojo Rising...”
© Pascal Schlaefli
U.C. Women !!!
Octobre 2011
The Doors #2 :
Robby Krieger : chant, guitare
Ray Manzarek : chant, claviers
John Densmore : batterie
Jim Morrison meurt, de façon brutale et imprévisible, mais Krieger, Manzarek et Densmore , plus unis que jamais, décident de continuer ensemble.
Ils envisagent un instant d’engager un chanteur, mais décident finalement d’assurer le chant eux mêmes.
Octobre 1971, sortie du premier album sans Jim Morrison : “Other Voices” (#31 US), produit par les Doors & Bruce Botnick.
In the eye of the sun (Manzarek)
Variety is the spice of life (Krieger)
Ship with sails (Krieger-Densmore)
Tightrope ride (Krieger-Manzarek)
Down on the farm (Krieger)
I’m horny, I’m stoned (Krieger)
Wandering musician (Krieger)
Hang on to your life (Krieger-Manzarek)
Musiciens additionnels :
Jack Conrad : basse
Ray Neapolitan : basse
Willie Ruff : basse
Francisco Aguabella : percussions
Jerry Scheff : basse
Emil Richards : percussions
Wolfgang Meltz : basse
Un album encore très proche de l’esprit des Doors (In the eye of the sun/Ship with sails) mais qui souffre énormément de l’absence de Morrison ou simplement d’un meilleur chanteur.
Influence certaine de Santana sur certains titres (hang on to your life).
“Other Voices” reste un bon effort, avec l’impression que les musiciens se font vraiment plaisir sur ce disque qui n’est toutefois pas à la hauteur des autres disques des Doors.
Unique single : “Tightrope ride” (#71 US).
© Pascal Schlaefli
Urba City
Octobre 2011
The Doors #2 :
Robby Krieger : chant, guitare
Ray Manzarek : chant, claviers
John Densmore : batterie
Août 1972, sortie du deuxième album sans Morrison : “Full Circle” (#68 US), produit par les Doors.
Get up and dance (Krieger-Manzarek)
4 billion souls (Krieger)
Verdilac (Krieger-Manzarek)
Hardwood floor (Krieger)
Good rockin’ (Brown)
The mosquito (Krieger-Manzarek-Densmore)
The piano bird (Densmore-Conrad)
It slipped my mind (Krieger)
The Peking King & the New York Queen (Manzarek)
Musiciens additionnels :
Chris Ethridge : basse
Jack Conrad : basse, guitare
Charles Larkey : basse
Bobbi Hall : percussions
Charles Lloyd : saxophone, flûte
Leland Sklar : basse
Chico Batera : percussions
Un deuxième album moins convaincant, avec un net penchant vers le jazz .
Particularité : j’aime beaucoup le titre humoristique “The mosquito” (#85 US), ridiculisé en français par Joe Dassin.
(voilà un bon quizz pour vos amis : quel titre des Doors a repris Joe Dassin?)
Les Doors démarrent une première tournée sans Jim Morrison, mais se séparent en mars 1973.
Krieger et Densmore continueront l’aventure ensemble au sein du groupe The Butts Band pour une poignée d’albums ("Butts Band" en 1974 et "Hear & Now" en 1975) aujourd’hui introuvables.
The Doors #2 :
Robby Krieger : guitare
Ray Manzarek : claviers
John Densmore : batterie
En 1978, les Doors se reforment autour d’un projet ambitieux : accompagner musicalement les poèmes que Jim Morrison avait enregistré sur bandes peu avant sa mort .
C’est ainsi qu’un nouvel album des Doors AVEC Jim Morrison voit le jour en novembre 1978 : “An American Prayer” (#54 US), produit par Krieger, Manzarek, Densmore & Frank Lisciandro.
Awake
The ghost song
Dawn’s highway
Newborn awakening
To come of age
Black polished chrome
Latino chrome
Angels and sailors
Stoned immaculate
The movie
Curses, invocations
American nights
Roadhouse blues
Lament
The hitch hiker
An american prayer
(Krieger-Manzarek-Densmore sur des textes de Jim Morrison)
Musiciens additionnels :
Jim Morrison : voix
Bob Glaub : basse
Jerry Scheff : basse
Reinol Andino : percussions
Un grand album des Doors ?
Pour moi oui, absolument, toutefois il ne faut pas prendre ce disque comme une collection de chansons, mais comme une longue suite poétique à écouter dans son intégralité avec la voix hypnotique de Morrison accompagné par des Doors particulièrement inspirés sur ce disque.
Un collage réussi de poèmes, d’interviews, d’extraits de concerts, de bruitages.
Un long voyage dans le monde poétique, onirique, magique de Jim Morrison .
La version CD de 1995 offre quelques morceaux de plus .
Au début des années 80, les Doors n’ont jamais été aussi populaires, salués unanimement par les artistes de la new wave, dont ils sont l’une des influences principales (avec le Velvet), rendant souvent hommage à ce groupe en avance sur son temps.
Deux live des Doors sortiront dans les années 80 avec un succès conséquent : “Alive She Cried” et “Live At The Hollywood Bowl”.
En 1991, il y aura un film : “The Doors” d’Oliver Stone avec Val Kilmer dans le rôle de Jim Morrison, Kyle McLachlan dans celui de Manzarek, Frank Whaley dans celui de Krieger et Kevin Dillon dans le rôle de John Densmore et la participation deDensmore, Bonnie Bramlett et Eric Burdon entre autres.
Si je n’aime pas Oliver Stone et encore moins Val Kilmer, ce film fut plutôt bon à défaut d'être totalement fidèle à ce que furent les Doors, et n’évite pas la dramatisation à outrance ou les lourdeurs inhérentes au réalisateur.
En 1997, ultime titre des quatre Doors : “Orange county suite (Morrison)", inédit de Morrison, avec un accompagnement moderne des trois autres Doors.
Ce titre sortira sur le coffret 4 CD’s “The Doors”.
En 2002, Krieger et Manzarek tentent de reformer les Doors avec Ian Astbury de The Cult en remplacement de Jim Morrison, mais sont bientôt stoppés net par John
Densmore qui les empêche légalement d’utiliser le nom des Doors.
Krieger et Manzarek continuent à donner des concerts depuis, mais sous leurs noms.
En 2009, sortie du documentaire absolument incontournable de Tom Dicillo : "People Are Strange", docu anti-Oliver Stone selon Ray Manzarek, l'histoire des Doors raconté à travers de superbes images d'archives et Johnny Depp en narrateur.
© Pascal Schlaefli
Urba City
Octobre 2011