>> Toutes les rubriques <<
· Serge Gainsbourg: Ma Collection (161)
· The Beatles (96)
· Ange (37)
· Frank Zappa (44)
· Jefferson Airplane-Jefferson Starship (43)
· Pink Floyd (37)
· Sex Pistols-PIL (21)
· Bob Dylan (38)
· Uriah Heep (36)
· Prince et sa cour (33)
de bonnes chansons... mais quelle production lamentable !
Par Anonyme, le 09.06.2019
c'est marcel azzola qui joue de l'accordéon sur anarchie pour uk .
Par Didier, le 22.01.2019
je pense que le manque de subtilité vient de votre part
jean claude pascal était un chanteur remarquable et
Par Anonyme, le 18.10.2018
super ! la même chose pour 1972?
Par Anonyme, le 24.07.2018
merci christian pour ton commentaire. j'en ai 56, et ma passion pour la musique est toujours aussi vivante auj
Par rockclassics, le 01.06.2018
· John Lennon & Yoko Ono-Two Virgins-1968
· The Beatles-1961
· L'histoire Du Rock-1960
· The Beatles-1964
· The Beatles-1962
· The Beatles-1969
· The Beatles-1966
· Noyeux Joel
· The Beatles-1968
· The Yardbirds-4-1967/68
· beatles 1970
· les beatles 1965
· The Beatles-1967
· The Beatles-1963
· The Beatles-1972
· 21st-century-divas
· serialangel
· kristieblog
· cameraobscura
· seriestv
Date de création : 28.11.2005
Dernière mise à jour :
07.09.2018
1847 articles
Genesis #1 :
Peter Gabriel : chant
Anthony Phillips : guitare
Tony Banks : claviers
Mike Rutherford : basse
Chris Stewart : batterie
Au printemps 1966, dans l'école Charterhouse près de Godalming dans le Surrey (en Angleterre bien sûr), deux groupes se partagent une gloire locale :
Tout d’abord The Anon avec Richard McPhail au chant, Anthony Phillips et Mike Rutherford aux guitares, Rivers Jobs à la basse et Rob Tyrell à la batterie.
Ils reprennent allègrement des titres des Beatles et des Stones plus quelques originaux signés Phillips.
Face à eux, plus expérimental, The Garden Wall est composé de Peter Gabriel, chant, Tony Banks au piano, et Chris Stewart à la batterie.
Ils reprennent bien évidemment les Beatles mais également pas mal de soul music, surtout des titres d'Otis Redding et James Brown.
En été 1966 lors d'un festival des groupes de l'école, The Garden Wall joue pour la première fois devant un public, augmentés pour l'occasion de Phillips à la guitare et Jobs à la basse.
En automne, Mcphail et Jobs quittent The Anon. (Richard Mcphail deviendra road-manager de Genesis dans les années 70, puis de Peter Gabriel).
Phillips, Rutherford et Tyrell se la jouent alors trio bluesy, Mike Rutherford passant à la basse et au chant.
The Anon donnent pourtant leur dernier concert en décembre 1966, Tyrell les quittant peu après.
Les deux amis continuent en duo et commencent à enregistrer plusieurs démos.
Au printemps 67, afin d'améliorer ces bandes, Tony Banks les rejoints, bientôt suivi de Peter Gabriel, bien meilleur chanteur que Mike.
Puisqu'ils ont besoin d'un batteur, c'est Chris Stewart, le batteur de Garden Wall qui s'y colle.
Les deux groupes finissent par fusionner et envoient leurs bandes au producteur Jonathan King de Decca, ancien de Charterhouse.
Celui ci, impressionné fait signer un contrat pour cinq ans aux jeunes gens, mais ceux-ci étant encore mineurs, les parents respectifs, craignant pour l'avenir de leurs enfants, le font changer en un contrat de deux ans.
Jonathan King, fan des Bee Gees (qui à l'époque faisaient dans la pop mélodique, noyée dans les violons sirupeux), va les pousser à aller dans ce sens là.
Le groupe à ce moment là ne porte pas de nom officiel et c'est King qui décide de les baptiser Genesis .
Après bien des répétitions, le groupe enregistre son premier single en décembre 1967 : "The silent sun (Genesis)-That's me (Genesis)" qui sort en février 1968.
King est persuadé que le groupe tient là un tube.
Il se trompe fort.
Le single ne se vend pas du tout mais malgré cette énorme déception, King ne perd pas espoir et leur fait enregistrer un deuxième single très rapidement.
"A winter's tale (Genesis)-One eyed hound (Genesis)", le deuxième single sort en mai 1968, mais ne connaîtra pas non plus le succès.
Peu après, Chris Stewart les quitte et abandonne définitivement la musique.
© Pascal Schlaefli
Genesis #2 :
Peter Gabriel : chant
Anthony Phillips : guitare
Tony Banks : claviers
Mike Rutherford : basse
John Silver : batterie
John Silver vient remplacer Chris Stewart parti en mai 1968.
Pendant les vacances d'été (les musiciens sont encore mineurs et vont encore à l'école), Jonathan King leur producteur leur propose d'enregistrer un album concept sur la bible, sujet un peu difficile pour des musiciens aussi jeunes.
Le résultat n'étant pas satisfaisant à son goût, Jonathan King décide d'enrober le tout avec un orchestre symphonique poisseux à souhait.
Le groupe se sent trahi par cette décision et un froid s'installe entre eux et leur producteur.
Malheureusement, les nuages noirs s'amoncellent au dessus de leurs têtes.
La maison de disques Decca qui a signé Genesis s'aperçoit qu'un groupe américain a déjà pris ce nom et ce dernier menace de porter plainte.
Decca demande au groupe de changer de nom, mais King refuse catégoriquement.
Le résultat de cette affaire est que notre Genesis bien aimé ne peut pas porter ce nom tant que le groupe américain existe.
L'album est donc retardé jusqu'à nouvel ordre et les quatre musiciens retournent à l'école, John Silver les abandonnant par la même occasion.
En mars 1969, l'album est publié.
Il porte le titre "From Genesis To Revelation" (de la genèse à l'apocalypse) mais ne porte pas d'autres indications, le groupe n'ayant toujours pas le droit de s'appeler Genesis.
Il est produit par Jonathan King.
Where the sour turns to sweet
In the beginning
Fireside song
The serpent
Am I very wrong?
The silent sun
In the wilderness
The conquerer
In hiding
One day
Window
In limbo
A place to call my own
(Genesis)
La maison de disque ne croyant pas au potentiel des musiciens, aucune publicité n’est faite autour de l’album comme du groupe sans nom et les vendeurs, croyant avoir à faire à un disque religieux, le classent parmi les disques de musique liturgique, ce qui ne l'aidera bien évidemment pas à se vendre.
Leur contrat de deux ans arrivant à terme, Decca remercie les 4 musiciens, qui de toutes façons préfèrent se concentrer sur leurs études.
A ce stade, le groupe n'a pas encore donné un seul concert.
Il faut attendre l'été 1969 pour que Gabriel, Phillips, Banks et Rutherford décident de remettre le couvert et pour de bon cette fois ci.
© Pascal Schlaefli
Genesis #3 :
Peter Gabriel : chant, flûte
Anthony Phillips : guitare
Tony Banks : claviers, guitare
Mike Rutherford : basse, guitare
John Mayhew : batterie
En été 1969, Gabriel, Phillips, Banks et Rutherford décident de faire renaître Genesis.
Ils ont été secoués, comme tout les amateurs de musique à l'époque, par le premier disque de King Crimson : "In The Court Of The Crimson King" qui aura une influence déterminante sur eux.
Ils retrouvent Richard Mcphail (ex-chanteur de The Anon) et l'engagent comme road-manager.
Ce dernier achète un van pour transporter leur matériel et un petit cottage dans la campagne anglaise dans lequel les musiciens viennent vivre, et où ils commencent à écrire et répéter leur nouveaux titres.
Ils passent une petite annonce dans le Melody Maker et engagent leur troisième batteur, John Mayhew.
En septembre 1969, ils donnent leur premier concert à l'occasion d'une soirée privée.
Ils font ensuite et jusqu'à la fin de l'année, la tournée de petits clubs campagnards et commencent à trouver du travail dans des clubs de Londres dès février 1970.
C'est alors que Tony Stratton-Smith, patron du label "Charisma" les découvre et se rend compte du potentiel énorme du groupe encore débutant.
Le groupe signe avec Stratton-Smith en mars 1970.
Le groupe enregistre pendant l'été 1970 ce qui sera leur véritable premier album : "Trespass", sorti en Octobre 1970 et produit par John Anthony.
Looking for someone
White mountain
Visions of angels
Stagnation
Dusk
The knife
(Genesis)
Un album vraiment sublime : surtout “Looking for someone”, “White mountain” et l’effrayant “The knife” déjà plus acide et qui montre la voie que Genesis va prendre dès l’album suivant.
L’album n’obtient malheureusement aucun succès, même si le groupe commence à se faire remarquer auprès d’un public qui va peu à peu s’élargir.
Lors de sa réédition en 1984, il atteindra la 98e place des charts anglais.
Peu après la fin de l'enregistrement, Anthony Phillips quitte ses amis, pour une carrière solo qui ne verra le jour qu'en 1977 avec le superbe "The Geese & The Ghost" en collaboration avec son vieux pote Mike Rutherford et la participation de Phil Collins sur deux titres.
Il est suivi de près par John Mayhew.
© Pascal Schlaefli
Genesis #4 :
Peter Gabriel : chant, flûte
Tony Banks : claviers, guitare
Mike Rutherford : basse, guitare
Steve Hackett : guitare
Phil Collins : chant, batterie
En été 1970, Genesis doit faire face aux départs successifs d'Anthony Phillips et de John Mayhew.
Ils n'ont aucune peine à trouver leur batteur idéal avec Phil Collins, mais ont un peu plus de peine avec le guitariste.
Le groupe décide de jouer quelque temps en quatuor (Mike Rutherford passant de la basse à la guitare lorsque cela est nécessaire).
En décembre 1970, ils trouvent la perle rare avec Steve Hackett qui s'intègre parfaitement au groupe.
Printemps 1971, le groupe donne ses premiers concerts continentaux à Bruxelles, la Belgique étant à l'époque l'un des seuls pays ayant fait un triomphe à l'album "Trespass".
Le groupe tourne non-stop et il faut que Gabriel se casse une cheville pour que Genesis prenne le temps d'enregistrer leur troisième album en été 1971.
L'album "Nursery Cryme" sort en novembre 1971, produit par John Anthony.
The musical box
For absent friends
The return of the giant hogweed
Seven stones
Harold the barrel
Harlequin
The fountain of Salmacis
(Genesis)
“Nursery Cryme” est un album phare contenant des classiques comme "The musical box" ou "The fountain of Salmacis", mais qui malheureusement ne se vend pas des masses à l’époque.
Lors de sa première réédition en 1974, il montera à la 39e place des charts anglais.
Le groupe ne va pourtant pas tarder à trouver son public, attiré de plus en plus par des shows exceptionnels et le groupe commence à donner des concerts à guichet fermé.
© Pascal Schlaefli
Genesis #4 :
Peter Gabriel : chant, flûte
Tony Banks : claviers, guitare
Mike Rutherford : basse, guitare
Steve Hackett : guitare
Phil Collins : chant, batterie
En été 1972, le groupe publie un single inédit "Happy the man (Genesis)-Seven stones" qui n'obtient pas plus de succès.
Genesis finit par exploser en octobre 1972 avec la sortie du génial "Foxtrot" (#12 UK) produit par David Hitchock.
Watcher of the skies
Time table
Get ‘em out by friday
Can-utility and the coastliners
Horizon’s
Supper’s ready
(Genesis)
Un nouveau chef d'oeuvre avec des classiques comme "Watcher of the skies", l'ironique et acide "Get 'em out by friday" et surtout l’épique "Supper's ready", l'apocalypse racontée en 23 minutes.
Avec ce nouvel album, le groupe se fait connaître dans toute l'Europe.
A l'époque, les concerts deviennent plus théâtraux, Gabriel se maquille et utilise des masques et des déguisements afin d'interpréter les différents personnages habitant leurs chansons.
Premiers concerts américains en décembre 1972.
© Pascal Schlaefli
Genesis #4 :
Peter Gabriel : chant, flûte
Tony Banks : claviers, guitare
Mike Rutherford : basse, guitare
Steve Hackett : guitare
Phil Collins : chant, batterie
Sortie en juillet 1973 du premier live : "Genesis Live" (#9 UK-#105 US).
Watcher of the skies (Genesis)
Get ‘em out by friday (Genesis)
The return of the giant hogweed (Genesis)
The musical box (Genesis)
The knife (Gabriel-Banks-Rutherford-Phillips-Mayhew)
Un album un peu court, on aurait bien aimé le même en double (pas de Supper's ready ?).
Il est difficile de se rendre compte de ce que donnait Genesis en concert à l'époque, car bien évidemment, il manque l'image, il manque l'interprétation théâtrale et électrifiante de Peter Gabriel.
Un album qui est à réserver surtout aux fans, n'offrant rien de plus que de très bonnes versions des chansons, assez proche de ce que le groupe donne sur disque d'ailleurs.
Sur le coffret "Archives 67/75" nous aurons droit à un autre superbe album live enregistré fin 73 soit-disant au Rainbow de Londres, ce dont je doute (la présentation en français de "More fool me"?).
© Pascal Schlaefli
Genesis #4 :
Peter Gabriel : chant, flûte
Tony Banks : claviers, guitare
Mike Rutherford : basse, guitare
Steve Hackett : guitare
Phil Collins : chant, batterie
En octobre 1973, sortie de "Selling England By The Pound" (#3 UK #70 US), produit par John Burns et Genesis.
Dancing with the moonlight knight
I know what I like
Firth of fifth
More fool me
The battle of Epping forest
After the ordeal
The cinema show
Aisle of plenty
(Genesis)
Nouvel album exceptionnel qui comprend de nombreux moments forts : "Dancing with the moonlight knight", "I know what I like", "Firth of fifth" classique des concerts de Genesis et l'un de mes titres favoris avec une partie de flûte et de guitare très Crimsonienne à tomber, "More fool me" chanté par Phil Collins (une première) et "The cinema show".
En mai 1974, le single "I know what I like-Twilight alehouse (Gabriel-Banks-Rutherford-Phillips)(inédit )" devient leur premier tube (#21 UK).
S'ensuit une tournée européenne et américaine triomphale.
© Pascal Schlaefli
Genesis #4 :
Peter Gabriel : chant, flûte
Tony Banks : claviers, guitare
Mike Rutherford : basse, guitare
Steve Hackett : guitare
Phil Collins : chant, batterie
En novembre 1974, le groupe publie son double opera-rock : "The Lamb Lies Down On Broadway" (#10 UK-#41 US) à nouveau produit par John Burns et Genesis.
The lamb lies down on Broadway
Fly on a windshield
Broadway melody of 1974
Cuckoo cocoon
In the cage
The grand parade of lifeless packaging
Back in NYC
Hairless heart
Counting out time
Carpet crawl
The chamber of 32 doors
Lilywhite Lilith
The waiting room
Anyway
Here comes the supernatural anaesthetist
The lamia
Silent sorrows in empty boats
The colony of slipperman
Ravine
The lights die down on Broaway
Riding the scree
In the rapids
It
(Genesis)
Brian Eno (ex-Roxy Music) viens leur donner un coup de main aux synthés et en production.
Que dire sur cet album ?
Un pur chef d'oeuvre un peu assommant par sa masse incroyable, ambiances étouffantes, claustrophobes, le groupe ayant réussi à recréer une atmosphère proche du personnage central qui souffre de schizophrènie.
L'histoire ?
Un jeune homme troublé, Rael, cherche à New York son frère John, disparu.
Il tombe dans un monde underground glauque et cauchemardesque à souhait .
Mais John et Rael ne forment qu'une seule personne.
Une histoire basée sur les rêves et cauchemars de Peter Gabriel.
"In the cage" est également à classer dans mes titres favoris.
Le groupe jouera cette pièce 102 fois dans son intégralité, lors d'une tournée marathon en Europe et aux Etats-Unis.
En mai 1975, ils donnent leur dernier concert à St. Etienne en France.
En effet Peter Gabriel a décidé de quitter le groupe pour une carrière solo.
Le choc est énorme.
Pour les fans, cela signifie la fin du groupe, Peter Gabriel étant considéré à l'époque comme Genesis à lui tout seul.
Pour Banks, Rutherford, Hackett et Collins ce sera un challenge énorme de leur prouver le contraire.
Peter Gabriel en solo connaîtra une carrière exemplaire, démarrant en 1977 avec l'album "Peter Gabriel" et le tube "Solsbury hill".
Il collabore ensuite avec Robert Fripp (ex-King Crimson) pour ses 2e et 3e albums.
En 1980, il est l'un des premiers artistes occidentaux à s'inquiéter du sort des Sud-Africains et écrit l'hymne "Biko" sur son 3e album.
Il atteint le summum de sa popularité avec l'album "So" en 1986 qui comprends les tubes "sledgehammer" et "don't give up" en duo avec Kate Bush.
Il gardera de très bons liens avec les autres membres de la famille Genesis et rejouera occasionnellement avec eux lors de concerts exceptionnels (comme le festival Womad qu'il crée en 1982).
A conseiller, le coffret "Genesis Archive 1967-1975" qui comprends deux cd live avec "The Lamb Lies Down On Broadway", un autre cd live datant de 1973, et un dernier cd avec titres inédits et premières démos du groupe.
indispensable!!!
© Pascal Schlaefli
Genesis #5 :
Tony Banks : claviers, guitare
Mike Rutherford : basse, guitare
Steve Hackett : guitare
Phil Collins : chant, batterie
En 1975, le départ de Peter Gabriel, leader incontesté du groupe, marque la fin d'une époque.
Cette même année, certains membres de Genesis tentent l'aventure solo comme Steve Hackett avec son album "Voyage Of The Acolyte", accompagné de Rutherford et de Collins, ou en groupe comme Phil Collins avec Brand X, plus axé jazz, et qui va vivre une vie parallèle à Genesis.
Après quelques essais infructueux avec d'autres chanteurs, Phil Collins prends tout naturellement la place de chanteur de Genesis.
En février 1976, leur nouvel album "A Trick Of The Tail" (#3 UK-#31 US), produit par Genesis et David Hentschell.
Dance on a volcano (Genesis)
Entangled (Banks-Rutherford)
Squonk (Banks-Rutherford)
Mad man moon (Banks)
Robbery, assault and battery (Banks-Collins)
Ripples (Banks-Rutherford)
A trick of the tail (Banks)
Los endos (Genesis)
Tony Banks s'impose comme le compositeur le plus prolifique du groupe et la réussite évidente de l'album et son succès, permet au groupe de survivre au départ de Peter Gabriel, chose peu envisageable à l'époque.
Pour la tournée, un 5e membre s'impose, Collins ne pouvant pas chanter et jouer de la batterie en même temps.
C'est Bill Bruford (ex-Yes et King Crimson) et ami du groupe de longue date qui s'y colle.
La tournée est triomphale, même si le changement est conséquent.
Bye bye les costumes, les maquillages et le théâtre.
Le groupe compense par un light show réussi et par le charisme et l'humour de son nouveau leader.
Certains titres de cette tournée avec Bruford ressortiront dans les albums "Seconds Out" (Cinema Show) et "Three Sides Live" (It/Watcher of the skies).
© Pascal Schlaefli
Genesis #5 :
Tony Banks : claviers, guitare
Mike Rutherford : basse, guitare
Steve Hackett : guitare
Phil Collins : chant, batterie
Sortie en décembre 1976 du nouvel album "Wind And Wuthering" (#7 UK-#26 US), toujours produit par Genesis et David Hentschell.
Eleventh earl of mar (Banks-Rutherford-Hackett)
One for the vine (Banks)
Your own special way (Rutherford)
Wot gorilla (Banks-Collins)
All in a mouse’s night (Banks)
Blood on the rooftops (Hackett-Collins)
Unquiet slumber for the sleepers ...(Rutherford-Hackett)
... In that quiet Earth (Genesis)
Afterglow (Banks)
Un album qui ne fait pas l'unanimité chez les fans, malgré son succès.
Il est effectivement un poil décevant, malgré des titres forts comme "Eleventh earl of mar", "One for the vine", la ballade "Your own special way" ou le superbe "Afterglow".
Nous sommes en pleine période punk et Genesis passe désormais pour un dinosaure poussiéreux.
Malgré cela Genesis retrouve le chemin des hit parades, pour la première fois depuis 1973 avec le single "Your own special way (Rutherford)-it's yourself (Genesis)(inédit)" (#43 UK).
Pas de Bill Bruford pour la nouvelle tournée, c'est le batteur américain Chester Thompson (ex-musicien de Frank Zappa et Weather Report) qui rejoint le groupe.
© Pascal Schlaefli