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rockclassics
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biographies et discographies des meilleurs groupes et artistes depuis les années 60
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Blog Musique
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28.11.2005
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Emerson, Lake & Powell-1986

Posté le 25.12.2006 par Pascal Schlaefli
Formation :

Keith Emerson : claviers
Greg Lake : chant, basse, guitare
Cozy Powell : batterie

en 1982/83, Carl Palmer connait la gloire au sein d'Asia.
mais en 1984, John Wetton les quitte en pleine tournée, et c'est Greg Lake qui prend sa place de bassiste-chanteur pour la tournée mondiale, immortalisée sur la vidéo "Asia In Asia".

la tournée terminée, John Wetton reprend sa place et Greg Lake réussit à convaincre Keith Emerson de reformer ELP afin de profiter de la vague de revival du prog-rock qui fait naitre des groupes de néo-progressif comme Marillion, Pendragon ou IQ.

Carl Palmer, cependant, bien au chaud chez Asia refuse de rejoindre ses compères.
Emerson et Lake engagent Cozy Powell (le lettrage ELP est ainsi respecté), vétéran de la scène rock 70's/80's (Jeff Beck Group-Rainbow-Whitesnake et bientôt Black Sabbath).

en 1986, sortie de l'album "Emerson, Lake And Powell", produit par Tony Taverner et Greg Lake, et qui atterit directement dans les bac à soldes, tout comme le single "touch and go".
l'album est loin d'être mauvais cependant, mais le grand public rock qui a vibré pour Yes et Asia au début des années 80, ne s'émeut pas de la reformation d'ELP.
Emerson et Lake co-écrivent l'intégralité de l'album, plus en reprise, un extrait des "planètes" de Gustav Holt (voir "Manfred Mann's Earth Band") et en bonus "the locomotion".

ELP nouvelle formule démarre une tournée ("Live In Concert, Florida" sorti en 2003) mais en 1987, après la dissolution d'Asia, Carl Palmer revient chez ELP.
malheureusement, après plusieurs semaines de répétitions, Greg Lake claque la porte et sera remplacé par Robert Berry avec qui Emerson et Palmer vont fonder un nouvel ersatz d'ELP : "Three".



--

Noyeux Joel

Posté le 24.12.2006 par Pascal Schlaefli
La fille du père Noel et moi-même vous souhaitons à tous un joyeux Noel et de bonnes fêtes de fin d'année.....

(comment vous ne me reconnaissez pas??? si si c'est moi sur la photo je vous assure.......)

LOVE AND KISSES

PASCAL

Emerson, Lake & Palmer-1970/1978

Posté le 21.12.2006 par Pascal Schlaefli
Formation :

Keith Emerson : claviers
Greg Lake : chant, basse, guitare
Carl Palmer : batterie

Keith Emerson et Greg Lake (alors avec King Crimson) se rencontrent une première fois en Aout 1969 lors d'un festival en Angleterre.
les deux musiciens se trouvent plus d'un point commun et l'idée germe dans les mois suivants d'une collaboration possible.

l'association Emerson-Lake prend forme dès le début de l'année 1970, lorsque The Nice se sépare.

Greg Lake est de toute façon meilleur chanteur et instrumentiste que Lee Jackson qui ne possède pas une voix exceptionnelle.

le premier batteur a être envisagé est Mitch Mitchell, le batteur du Jimi Hendrix Experience, mais celui-ci refuse l'offre, et c'est Carl Palmer (ex-The Crazy World Of Arthur Brown et Atomic Rooster) qui prend la place.
la légende veut que Jimi Hendrix aie été interressé de rejoindre le groupe (qui aurait pris le nom de HELP), mais sa mort met fin aux spéculations.

premier concert du groupe au festival de l'Ile De Wight en Eté 1970.
ELP impressionne le public comme les journalistes et deviennent la nouvelle sensation.

leur premier album, sorti en Novembre 1970, "Emerson, Lake & Palmer" (#4 UK-#18 US) et produit par Greg Lake obtient un succès énorme, dû surtout au single "lucky man" qui en est extrait et qui grimpe aux premières places du hit-parade.
l'album n'est pourtant pas leur meilleur loin de là, et on a plus l'impression de titres solos ("take a pebble" et "lucky man" pour Greg Lake", "knife-edge" et "the three fates" pour Emerson, et "tank" pour Palmer) que l'effort d'un groupe soudé.
de très bons moments pourtant : l'adaptation de "the barbarian" de Bela Bartok et le hit "lucky man".

le meilleur arrive très vite avec le 2e album "Tarkus" (#1 UK-#9 US) toujours produit par Greg Lake et qui sort en Juin 1971 avec un succès populaire surprenant, car sans l'aide d'aucun single.
cette fois-ci le groupe est bel et bien soudé et offre de très grands moments de rock-progressif comme la suite "Tarkus" signée Emerson-Lake ou le superbe "the only way (hymn)" qui commence comme un hymne religieux avec orgue à la clé et se transforme en un morceau jazzy.
l'album se termine avec un petit rock'n'roll sympathique "are you ready Eddy" dont le sujet est leur ingénieur du son (et celui de Yes) Eddie Offord, et qui montre que malgré leurs prétentions artistiques, ELP reste un groupe anglais avec comme de bien entendu un humour toujours en filigrane.

le groupe tourne sans cesse et joue sur scène une longue suite de morceaux de Mussorgsky adaptée bien évidemment à la sauce ELP.

en Novembre 1971 sort leur premier album live "Pictures At An Exhibition" (#2 UK-#19 US) qui reprends donc les titres de Mussorgsky, et se termine par un rock'n'roll "nutrocker".

en Juillet 1972, sortie de leur troisième album studio, et nouveau chef-d'oeuvre (en plus d'être mon album préféré) "Trilogy" (#2 UK-#5 US), toujours produit par Greg Lake.
les titres forts succèdent aux titres forts :
l'ouverture "the endless enigma-1"-"fugue"-"the endless enigma-2" est sublime.
la ballade "from the beginning" est l'une des plus populaires du groupe.
l'instrumental "hoedown" est également un titre phare des concerts du groupe, quand à "trilogy" il reste pour moi le meilleur de ce que peut donner Emerson, Lake & Palmer et reste très représentatif de la musique du groupe, passant de la ballade au piano au prog-rock le plus complexe, et annonciateur de la techno (boucles jouées au synthés).

ELP créent ensuite leur propre label "Manticore" et en Novembre 1973, sortent leur 4e album "Brain Salad Surgery" (#2 UK-#11 US) encore et toujours produit par Greg Lake, et toujours aussi excellent.
la pochette exceptionnelle de l'album est due à l'artiste suisse HR Giger (Alien).
parmis les titres forts, notons la reprise de l'hymne religieux "Jerusalem" qui sortira en single avec "when the apple blossoms bloom in the windmills of your mind I will be your Valentine" en face b, et qui restera inédit jusqu'en 1977, tout comme le titre "brain salad surgery", bizarrement absent de l'album.
notons également la ballade "still...you turn me on" et la longue suite "karn evil 9" dont la 2e partie "karn evil 9-1st impression part 2" sortira également en single et reste l'un des morceaux les plus populaires du groupe.
le groupe s'adjoint sur cet album l'aide du parolier du King Crimson, Pete Sinfield, qui écrira les textes du groupe jusqu'en 1978.

en Aout 1974, sortie du triple album live (maintenant double cd) "Welcome Back My Friends To The Show That Never Ends, Ladies And Gentlemen" (#5 UK-#4 US) qui termine l'époque dorée du groupe et témoigne de la bonne santé du groupe sur scène.

Emerson, Lake & Palmer entrent alors en hibernation pour trois ans, sommeil à peine troublé par la sortie d'un single de noel en décembre 1975 "I believe in father christmas", ballade de Greg Lake avec emprunt à Prokofiev.

le groupe se réveille en 1977, en pleine tourmente punk, avec le plus mauvais timing possible.

alors que les jeunes groupes anglais hurlent "no future", "God save the queen, a fascist regime" ou encore "London's burning", ELP, à contre-courant complet sortent un double album en Mars 1977 "Works vol.1" (#9 UK-#12 US) qui malgré l'affection des fans de prog-rock encore nombreux, s'attire la foudre des critiques et le mépris de la nouvelle génération pour leur classicisme des plus pompeux.
il faut bien reconnaitre que cet album tient difficilement la route, surtout par rapport à leurs albums précédents, également ambitieux, mais beaucoup plus inspirés.
comme pour le "Ummagumma" de Pink Floyd en 1969, on a affaire là a des oeuvres solos et comme pour Pink Floyd, ce n'est pas très brillant.
la première face est une oeuvre solo de Keith Emerson "piano concerto no.1" avec orchestre symphonique à la clé.
la 2e face sont cinq ballades signées Greg Lake également accompagné par un orchestre symphonique.
une ballade par face ça va, cinq ça fait beaucoup.
la 3e face est signée Carl Palmer.......encore une fois, on passe assez vite.
la 4e face signée par le groupe est la meilleure : tout d'abord "fanfare for the common man" dont une version racourcie sortira en single avec pas mal de succès, et surtout "pirates" (signé Emerson-Lake-Sinfield).

le groupe fait alors la tournée des stades américains et canadiens avec un orchestre symphonique (double album live "Works Live" en 1979) mais devant le coût de l'opération, le groupe finit sa tournée en trio (album live semi officiel du king biscuit flower hour "Emerson, Lake & Palmer" avec extraits de concerts de 1977 et de 1974)

en Novembre 1977, sortie du "Works vol.2" (#20 UK-#37 US) qui fait figure de compilations d'inédits et de fonds de tiroir :
"tiger in a spotlight" (qui sort en single), "when the apple blossoms....etc" et "brain salad surgery" datent de 1973, "I believe in father christmas" de 1975, quand aux autres titres, ce sont ceux qui n'ont pas été jugés digne d'apparaitre sur le médiocre volume 1.

l'image du groupe palit à vue d'oeil, et ce n'est pas le nouvel album (sorti en Novembre 1978) "Love Beach" (#48 UK-#55 US) qui va ranimer la flamme.
d'abord la pochette (très Beach Boys ou Bee Gees) va choquer les plus hardcore des fans, même si avec les anglais on ne sait jamais jusqu'où va leur humour.
puis la musique en elle même.
la première partie de l'album, même si le groupe tente de retrouver un style un peu plus moderne et direct, n'est pas des plus réussies.
par contre la suite "memoirs of an officer and a gentleman" retrouve la grandeur et l'inspiration des meilleurs ELP et reste à redécouvrir.

en 1979, Emerson, Lake & Palmer se séparent dans le plus grand secret.
un live "Works Live" est issus peu de temps après, et une première compilation "The Best Of ELP" sort en 1980.
ni Keith Emerson, ni Greg Lake ne retrouveront du succès en solo, mais contre toute attente, Carl Palmer touche le jackpot avec Asia ("Asia" en 1982, "Alpha" en 1983, "Astra" en 1985, "Then And Now" en 1990 et "Aqua" en 1992).
il faudra attendre 14 ans avant que le trio ne se retrouve.

The Nice-2-1968/1970

Posté le 16.12.2006 par Pascal Schlaefli
Formation :

Keith Emerson : claviers
Lee Jackson : chant, basse
Brian Davison : batterie

après le départ de David O'List, le groupe décide de continuer en trio et va devenir l'instrument de Keith Emerson, qui pousse le groupe vers une fusion rock/classique.

leur deuxième album "Ars Longa Vita Brevis" sorti en Novembre 1968 offre de nombreux grands moments, et si les morceaux pop sont relativement décevants ("daddy where did I come from", "Little Arabella" et "Happy Freuds"), les morceaux plus ambitieux sont excellents comme "intermezzo from the Karelia suite" ou la longue suite "Prelude" qui occupe toute la seconde face et dont le sommet est une adaptation du "concerto Brandebourgeois" de Bach sous le nom "acceptance Brandeburger" qui sortira d'ailleurs en single.

malgré le succès rencontré en tournée, "Ars Longa Vita Brevis" ne rentre pas dans les charts.

la scène est d'ailleurs le point fort du groupe qui tourne sans discontinuer et prend à peine le temps d'enregistrer un troisième album.

un troisième album qui sortira en Septembre 1969 sous le simple nom de "The Nice".

la première face est constituée de trois titres enregistrés en studio : "Azrael revisited" (une nouvelle version d'un inédit de 1967 sorti exclusivement en single), "hang on to a dream" (reprise de Tim Hardin) et unique original écrit pour l'album "diary of an empty day".

la 2e face est constitué d'enregistrements live : "for example" (original signé Emerson-Jackson) "rondo '69" (nouvelle version de ce titre issu du premier album) et "she belongs to me" (reprise de Bob Dylan)

le groupe obtient enfin la reconnaissance du public avec cet album qui marche suffisamment bien pour que le groupe prenne le temps d'écrire et répeter ce qui sera leur chef d'oeuvre en même temps que leur chant du cygne.

fin 1969, le groupe agrémenté d'un orchestre symphonique (la Sinfonia de Londres) joue et enregistre live sa nouvelle création "Five Bridges Suite".

en Mars 1970, sur le point d'accéder au statut de superstars, le groupe splitte, Keith Emerson déclarant vouloir travailler avec le chanteur-bassiste de King Crimson, Greg Lake.

en Juin 1970, leur 4e album sort : "Five Bridges" (#2-#197 US), triomphe critique comme public qui ouvre également le marché américain ce qui profitera bien évidemment à ELP.
la première face est donc constitué du "five bridges suite", sommet de la carrière du groupe.
la face B est constituée d'autres enregistrements live : "intermezzo from the Karelia suite", "pathétique" d'après Tchaikowsky, "country pie-Brandenburg concerto" (medley Dylan-Bach) et un titre inédit en studio "one of those people" venant de la période pop du groupe.

en 1971 sortira l'album "Elegy" qui mélange titres live avec des inédits en studio.

après la séparation, Lee Jackson forme "Jackson Heights" et Davison "Every Wich Way".

en 1973, ils se retrouvent et tentent d'égaler ELP avec l'aide d'un autre prodige des claviers, le Suisse Patrick Moraz avec qui ils forment "Refugee" qui sort un unique album éponyme.
malgré le succès de l'album, Moraz accepte de rejoindre Yes en 1974, et Refugee se sépare.
Jackson et Davison vont ensuite se faire oublier.

en 2002, Emerson, Jackson et Davison vont reformer The Nice pour une série de concerts.

The Nice-1-1967/1968

Posté le 13.12.2006 par rockclassics
Formation :

David O' List : chant, guitare
Keith Emerson : claviers
Lee Jackson : chant, basse
Brian Davison : batterie

en Mai 1967, un groupe est hativement constitué afin de servir de backing-band à une chanteuse de soul noire américaine, PP Arnold.
la première formation est : O'List, Emerson, Jackson et Ian Hague à la batterie.

après la tournée d'Eté et s'étant fait une réputation avantageuse, le groupe décide de continuer sous leur propre nom "The Nice" et engagent Brian Davison remplaçant Hague.
dès l'automne, ils sont en studio pour un premier album qui est enregistré dans une option pop psychédélique, mais sous l'influence d'Emerson, évolue rapidement vers une fusion classique-rock, rare à l'époque.

leur premier album sorti en Décembre 1967 "The Thoughts Of Emerlist Davjack" obtient un succès d'estime auprès des professionels sans obtenir un énorme succès commercial.
il est souvent considéré comme étant à l'origine de la vague de rock-symphonique qui va évoluer en 1969 en rock-progressif, mais il ne faudrait pas oublier les Moody Blues et leur "Days Of Future Passed" sorti peu de temps avant et qui fut également très influent sur ce courant musical.
le single "the thoughts of Emerlist Davjack-Azrael (angel of death) (inédit)" sort à la même époque..
sur cet excellent album, on trouve également le premier classique du groupe "rondo" qu'Emerson jouera souvent au cours de sa carrière.

c'est sur scène que le groupe va se faire connaitre avec un show particulièrement violent, Keith Emerson faisant subir à ses claviers, ce que Pete Townshend fait subir à ses guitares.
il va même jusqu'à planter des couteaux sur ses claviers pour tenir les notes.

en Eté 1968, le quatuor sort un single qui va marquer les mémoires, "America-the diamond hard apples of the moon", instrumental de plus de 6 minutes qui est une reprise du morceau tiré de la comédie musicale "West Side Story" en même temps qu'un manifeste anti-américain.
le compositeur Leonard Bernstein va tenter de faire interdire ce morceau aux Etats-Unis, et le groupe surenchérit en brulant un drapeau américain sur scène lors d'un concert au Royal Albert Hall.
le scandale leur fera une très mauvaise publicité aux Etats-Unis.

en Automne, le groupe est de retour en studio pour un nouvel album, mais David O'List les quitte pendant les sessions.

David O'List, guitariste fou, un peu à l'image de Syd Barrett et à la personalité instable ne retrouvera jamais la notoriété, malgré ses passages éclairs chez Pink Floyd, Jethro Tull et Roxy Music.
il continue de jouer et de sortir des disques encore aujourd'hui.
www.davidolist.com

Electric Light Orchestra-8-2001

Posté le 12.12.2006 par Pascal Schlaefli
Formation :

Jeff Lynne : chant, guitares, claviers, basse, batterie

en 2001, Jeff Lynne remets tout le monde d'accord avec un nouvel album publié sous le nom d'Electric Light Orchestra, mais qui est en réalité un album solo du maitre.

l'excellent album "Zoom" (#34 UK-#94 US) qui nous ramène à la période pré-disco du groupe avec de grands titres comme "alright", "moments in paradise", "it really doesn't matter" ou "lonesome lullaby" et retrouve d'ailleurs sur la pochette le vaisseau spatial de la grande époque.

si Jeff Lynne est seul à bord du vaisseau ELO, il reçoit tout de même l'aide de musiciens prestigieux comme Ringo Starr, George Harrison, la chanteuse Rosie Vela ou Richard Tandy seul ex-membre du groupe sur un titre seulement.

Richard Tandy qui retrouve d'ailleurs sa place au sein du groupe pour la tournée, avec Marc Mann (guitare, claviers, également sur l'album), Matt Bissonette (basse), Gregg Bissonette (batterie), Rosie Vela (choeurs), Peggy Baldwin (violoncelle), Sarah O'Brien (violoncelle).

la grande déception sera qu'avec un album de cette qualité, le groupe et Jeff Lynne n'aient pas retrouvé le succès qu'ils méritaient.

la tournée s'est arrêtée plus tôt que prévu, et Electric Light Orchestra a cessé d'exister.

Jeff Lynne s'est ensuite attablé à la production du dernier album posthume de George Harrison "Brainwashed" et après sa mort a organisé le "concert for George" au Royal Albert Hall.

en 2006, il a retrouvé son compère des Traveling Wylburys, Tom Petty, pour l'album "highway companion" qu'il a produit.

en 2004, Bev Bevan a formé son "Bev Bevan's Move" avec Phil Bates, Neil Lockwood (tout deux ex-ELO Part II) et Phil Tree.
pas d'album pour l'instant.

que veut dire Electric Light Orchestra ? au premier degré cela peut être traduit par "l'orchestre de la lumière électrique" (les 2 premières pochettes représentaient des ampoules électriques) mais veut également signifier qu'il s'agit d'un orchestre léger (c'est à dire peu nombreux) et electrique.

un excellent site français sur Electric Light Orchestra :
www.elodiscovery.com

Electric Light Orchestra Part II-2-1994/1996

Posté le 10.12.2006 par Pascal Schlaefli
Formation :

Bev Bevan : batterie
Eric Troyer : chant, claviers
Kelly Groucutt : chant, basse
Mik Kaminsky : violon
Louis Clark : claviers
Phil Bates : chant, guitare

en 1994, le nouveau groupe sort un deuxième album largement supérieur à son prédécesseur "Moment Of Truth" et qui malgré sa qualité n'entrera pas dans les charts.

Louis Clark, collaborateur du groupe depuis 1974, devient enfin membre à part entière, et compose même les instrumentaux qui ponctuent l'album.

même si les nouveaux titres n'approchent pas l'efficacité immédiate des titres signés Jeff Lynne, le groupe offre quand même de bons moments : "breakin' down the walls", "one more tomorrow", "don't wanna", ou "whiskey girls" (copié sur le "sharp dressed man" de ZZ Top).

ELO Part II retrouve la route pour une longue tournée mondiale qui passe par l'Australie où en Mars 1995 ils enregistrent un double album live qui sortira début 1996 sous le titre de "One Night".
un peu plus tard, l'album sera réédité en un seul CD sous le titre "One Night-Live In Australia".
sur 26 titres, 17 sont signés Jeff Lynne, plus "roll over Beethoven" constituant ainsi une sorte de "Best Of Live" d'ELO.
l'album contient deux titres inédits "all fall down" et "witness" écrits par Bevan-Bates.

le groupe garde cette formation jusqu'en 1998 lorsque Phil Bates quitte le groupe remplacé par Parthenon Huxley.
en 1999, le groupe est devenu une sorte de tribute band, jouant de moins en moins de morceaux originaux.
déçu par la tournure des choses et le manque de succès, Bev Bevan quitte le groupe et annonce bientôt la dissolution du groupe.
il vend ses droits sur "Electric Light Orchestra" et sur "Electric Light Orchestra Part II" à Jeff Lynne, seul maitre à bord désormais.

les ex-ELO Part II engagent Gordon Townsend à la batterie et continuent sous le nom de ELO2 mais Jeff Lynne va les empêcher par voie légale d'utiliser le nom d'ELO.
ils se sont depuis rebaptisés "The Orchestra".
en 2001, ils ont issu un album studio intitulé "No Rewind" très difficile à trouver.

la même année Jeff Lynne mets tout le monde d'accord avec un nouvel album d'Electric Light Orchestra.

Electric Light Orchestra Part II-1-1990

Posté le 07.12.2006 par Pascal Schlaefli
Formation :

Bev Bevan : batterie
Neil Lockwood : chant
Pete Haycock : chant, guitare, basse
Eric Troyer : chant, claviers

après la séparation officielle de l'Electric Light Orchestra, Bevan fonde un nouveau groupe dont le but avoué est de retrouver le son classique du groupe.

en 1990, sortie du premier album "Electric Light Orchestra Part II" (#34 UK) qui hésite entre imitation ELO 70's et rock FM.
le premier titre "hello" très Beatles nous replonge effectivement dans l'ambiance seventies, suivit par le single "honest men" (#60 UK), mais le reste de l'album est plutôt décevant, à part "thousand eyes".

Mik Kaminsky joue sur "heartbreaker" et l'on retrouve Louis Clark en tant qu'arrangeur et directeur des cordes.
si les morceaux de l'Electric Light Orchestra étaient exclusivement écrits par Jeff Lynne, ELO part II est une démocratie et tout les membres participent à l'écriture des titres.

le groupe part sur la route en 1991 avec Louis Clark aux synthés, Kelly Groucutt, Mik Kaminsky (tout deux jouants dans le groupe "OrKestra" à l'époque) et Hugh McDowell, même si celui-ci ne restera pas longtemps.

en 1992, Kaminsky et Groucutt se séparent de OrKestra et rejoignent officiellement ELO Part II.
le groupe continue de donner des concerts, surtout en Europe.

en 1993, Lockwood et Haycock quittent le groupe, remplacés par Phil Bates.

Electric Light Orchestra-7-1986

Posté le 06.12.2006 par Pascal Schlaefli
Formation :

Bev Bevan : batterie
Jeff Lynne : chant, guitare, claviers, basse
Richard Tandy : claviers

en 1986, le trio restant enregistre un ultime album, "Balance Of Power" (#9 UK-#49 US) avec la pochette la plus laide de leur carrière.

un album qui est d'ailleurs loin d'être mauvais, malgré le son horrible des synthés et des batteries electroniques, mais le coeur de Jeff Lynne n'y est plus et le manque d'énergie et d'inspiration se font sentir.

des trois singles, seul "calling America" entrera dans les charts (#18 US), les deux autres "so serious" et "getting to the point" passeront inaperçu.
la face B de "getting to the point" contient un "ELO megamix".
l'album contient d'autres titres interessants comme "sorrow about to fall" ou "endless lies" qui vient des scéances de "Secret Messages"

le groupe part en tournée avec Mik Kaminsky, Louis Clark (claviers), Dave Morgan (guitare, claviers) et Martin Smith (basse).

en 1987, Jeff Lynne se rapproche des Beatles en produisant le dernier album de George Harrison "Cloud Nine" (le dernier publié de son vivant en tout cas) et en apparaissant dans les clips vidéos.
en 1988, Bevan approche Lynne pour un nouvel album d'ELO, mais celui-ci refuse et Electric Light Orchestra se sépare officiellement.

toujours en 1988, Lynne retrouve George Harrison avec qui il forme et produit les "Traveling Wylburys" avec Bob Dylan, Roy Orbison et Tom Petty.
la réussite de leur premier album "Volume One" et de leur hit "handle with care" est spectaculaire.
après la mort de Roy Orbison, le quatuor restant enregistrent un 2e album en 1990, logiquement intitulé "Volume 3", moins réussi, et l'expérience s'arrête là.

peu après, Jeff Lynne sort son premier album, particulièrement réussi, "Armchair Theater" avec la participation de George Harrison et de Richard Tandy.

en 1992, il co-produit l'album "Times Takes Times" de Ringo Starr

en 1994, son rêve se réalise, il participe à la reformation des Beatles et produit les deux titres issus de démos de John Lennon "free as a bird" et "real love" et apparait même dans la vidéo du 2e titre.

il co-produit et joue ensuite sur l'album "Flaming Pie" de Paul Mccartney.

back in 1986, premier groupe dissident : Kelly Groucutt et Mik Kaminsky fondent OrKestra et vont publier deux albums difficiles à trouver "Beyond The Dream" en 1988 et "Roll Over Beethoven" en 1993 alors que le groupe est séparé depuis plus d'un an.

en 1990, Bev Bevan fonde Electric Light Orchestra Part II avec de nouveaux musiciens.

Electric Light Orchestra-6-1979/1983

Posté le 04.12.2006 par Pascal Schlaefli
Formation :

Bev Bevan : batterie
Jeff Lynne : chant, guitare
Richard Tandy : claviers
Kelly Groucutt : basse

en Juin 1979, sortie de leur album le plus populaire, "Discovery" (#1 UK-#5 UK), contenant pas moins de 4 tubes imparables, "shine a little love", "the diary of Horace Wimp", "last train to London" et "don't bring me down", le reste de l'album étant également d'excellente facture même si l'on peut trouver les premières traces d'auto-parodie, synonyme d'un manque de renouvellement et d'une baisse d'inspiration.

Kaminsky, McDowell et Gale n'apparaissent pas sur l'album, le groupe utilisant un orchestre symphonique dirigé par Louis Clark toujours arrangeur des morceaux avec Lynne et Tandy.
ils apparaissent pourtant, ce qui peut paraître paradoxal, sur la vidéo de l'album, le groupe ayant eu la bonne idée de réaliser un clip par titre.

malgré le succès international énorme de l'album, l'orientation disco du groupe est une déception parmis les plus anciens des fans.

ELO commets une erreur de parcours énorme en acceptant de partager l'affiche d'un film disco des plus ringards, "Xanadu" (voir la critique sans pitié et tout à fait justifiée sur nanarland.com), avec Olivia Newton-John.
pour être juste, rappelons que le groupe n'a aucune participation au film à part la musique.

heureusement pour eux, si le film est un navet, l'album du même nom (#2 UK-#4 US) est une réussite, très éloignée quand même de la qualité d' "Out Of The Blue" ou d'un "Discovery".
la première face de l'album est confiée à Olivia Newton-John sur des musiques écrites par John Farrar (The Shadows) qu'il produit également.
"magic" est un bon morceau pop, "suddenly" est un duo avec Cliff Richard (connection Shadows), "dancin'" est un duo jazz/hard rock avec le groupe The Tubes qui aurait mérité d'être un peu plus corsé, "suspended in time" est un autre titre pop un peu mielleux de la miss Olivia, pour finir avec "whenever you're away from me" duo jazzy avec Gene Kelly.
la 2e face est confiée à ELO avec 5 titres écrits et produits par Jeff Lynne comme de bien entendu.
"I'm alive" est le morceau d'ouverture du film plutôt moyen, "the fall" est plutôt réussi, "don't walk away" est un slow à rallonge qui est dans le film l'un des seuls bons moments c'est à dire le dessin animé, "all over the world" est de nouveau assez moyen pour finir avec le duo Olivia Newton John/ELO "Xanadu" tube énorme à l'époque (#1 UK).

en 1981, après le virage disco, ELO prends une orientation new-wave electro qui va désorienter les fans sinon les faire carrément abandonner le vaisseau.
l'album "Time" (#1 UK-#16 US) est un concept-album qui raconte l'histoire d'un homme du 20e siècle qui est emmené dans le futur voir la fin du monde. (j'ai peut-être pas tout compris, mais le concept n'est pas des plus clair).
l'album obtient quand même un succès conséquent et donne au groupe son dernier tube "hold on tight" et son couplet en français qui aidera le succès du titre en France.
le groupe abandonne en même temps l'image du vaisseau spatial classique.
rétrospectivement, même si le son des synthés a horriblement vieiili, on ne peut que redécouvrir cet album avec plaisir, avec des titres forts comme "twilight", "ticket to the moon", "here is the news" et "21st century man".
le groupe part en tournée avec Louis Clark aux synthés et Mik Kaminsky au violon (il apparait d'ailleurs sur le clip "hold on tight"), plus Dave Morgan à la guitare et au vocoder.

en 1982, Kelly Groucutt sort son premier album solo "Kelly" accompagné de Bevan, Tandy et Kaminsky.
l'album dont est tiré le single "oh little darling" sonne comme du ELO, manque juste la production hyper-lèchée de Jeff Lynne, seul absent du disque.

en Juin 1983, parait le nouvel album "Secret Messages" (#4 UK-#36 US) qui sera le dernier de cette formation. l'album semble un compromis entre le son synthés de "Time" et la pop 70's, mais cet album marque surtout un manque d'inspiration.
le groupe tourne en rond, répète les mêmes gimmicks et déçoit terriblement les fans.
la preuve en est le single "rock and roll is king", rockabilly revival qui semble une pâle copie de "hold on tight" et n'obtiendra pas le succès escompté.
le titre "four little diamonds" recevra une deuxième jeunesse en faisant partie de la playlist du jeu vidéo "GTA-Vice City".

Mik Kaminsky joue sur "rock'n'roll is king" et apparait d'ailleurs encore une fois sur le clip vidéo.
l'album devait être double et contenir un hommage aux Beatles : "Beatles forever", que Jeff Lynne refuse encore maintenant de sortir.

peu de temps après la sortie de l'album, Jeff Lynne vire Kelly Groucutt, qui se retourne contre le groupe et porte plainte pour royalties non-payées.
Bev Bevan rejoint Black Sabbath, autre groupe de Birmingham, Lynne et Tandy travaillent sur la bande originale d'un autre navet "Electric Dreams" avant de se retrouver en 1986.
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